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Tendance pour une alternative syndicale

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La Tendance pour une alternative syndicale ou TPAS était une tendance de l'UNEF-ID.

Historique

En 1994, la Tendance reconstruire (proche des idées rocardiennes) participe au renversement de la majorité et se rallie à la nouvelle équipe dirigée par Pouria Amirshahi. Mais certains militants sont déçus par l'orientation de leur propre tendance qui, selon eux, s'éloigne trop du réformisme. C'est ainsi qu'ils développent l'idée de la nécessité d'une alternative syndicale. Ils décident, en juillet 1996, de former à l'intérieur de la Tendance reconstruire une sensibilité autonome, la sensibilité Reconstruire une Alternative syndicale. Ils sont ainsi trois principaux animateurs à porter ce projet : Laurent Bérail, Grégory Martin et Hermann Corve. Leurs soutiens de départ sont faibles : une partie de l’AGE de Paris 1, l’AGE d’Angers avec Luc Belot et une partie de l’AGE de Montpellier avec Benjamin Mathéaud et le groupe de l’IEP de Rennes avec Nicolas Fouque.

Ceux-ci se donnent pour objectif d'infléchir la ligne de la tendance tout entière. Mais cette stratégie échoue et, au début de l'année 1997, les partisans de l'alternative rompent définitivement avec leurs anciens amis et fondent leur propre tendance qu'ils appellent « Tendance pour une alternative syndicale », TPAS. Cependant, les règles pour se déclarer en tendance et proposer un texte ont changé. Il faut désormais trois présidents d'AGE comme signataires pour déposer un texte. L'AGE de Nantes rejoint assez vite le mouvement avec Grégory Carrier. La dernière AGE sera enfin celle de Sceaux créée pour la circonstance[réf. nécessaire]. Le premier texte de la TPAS peut ainsi être déposé.

La TPAS entre alors dans une phase de développement autour de l'équipe nationale composée de Laurent Bérail (membre de la Commission de contrôle), de Grégory Martin et d'Hermann Corve (membres du Bureau national), de Romuald Tahari (Président d'AGE d'Angers), de Grégory Carrier (Président d'AGE de Nantes) et de Benjamin Mathéaud et de Nicolas Fouque(membres de la commission administrative).

De nouvelles AGE rejoignent le projet comme La Rochelle ou encore Limoges. De fortes minorités rejoignent aussi cette orientation à Lille, Cergy-Pontoise, Nîmes, Paris V ou encore Paris XIII. C'est autour de ce groupe que la TPAS aborde son deuxième congrès, celui de Toulouse.

Au congrès de Toulouse, Julie Coudry qui a remplacé Hermann Corve au bureau national devient la nouvelle animatrice. Elle donne une impulsion qui n'est plus simplement celle de la scission. Elle impose un renouvellement des cadres et inscrit durablement la tendance dans le paysage de l'UNEF-ID.

Peu après la création de la Tendance s'entraider (TSE), un dialogue s'installe entre une partie de celle-ci et la TPAS. Finalement, elles fusionnent pour former la Tendance syndicale (TS). Cette nouvelle entité est dirigée conjointement par Julie Coudry et Sébastien Couderc (ex-TSE). Les membres de la TSE qui refusent la fusion créèrent la Tendance pour la Confédération des Étudiants (TPCDE).

Journal

La TPAS disposait d'un journal interne appelé Jeune Turc, en référence aux jeunes radicaux réformateurs dont faisait partie Pierre Mendès France, mentor de Michel Rocard.

Principaux animateurs

La TPAS a notamment été dirigée par Laurent Bérail, Grégory Martin et Julie Coudry. Cette tendance était implantée dans les AGE (structure de base de l'UNEF-ID) de Paris V, Angers, La Rochelle, Nantes, Limoges où elle était majoritaire, mais aussi à Toulouse, Montpellier, Paris I, IEP de Rennes.

Résultat par congrès

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