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Vivant-François Viénot de Vaublanc

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De gueules au lion passant d'or, au chef d'argent chargé d'un soleil de gueules, accosté de deux grappes de raisins de sable (alias de pourpre)

Vivant-François Viénot de Vaublanc, seigneur de Bousselange[1], né à Beaune le 17 mai 1725 et mort en 1798 à Saint-Domingue est un officier français, nommé major du fort Saint-Louis à Saint-Domingue en 1758.

Famille

Il est le fils de Charles Vienot, écuyer, seigneur de Vaublanc, Mimande, demeurant à Beaune[2] et de Philiberte de Jannel et le frère de Charles Viénot de Vaublanc maréchal de camp.

Marié le 6 mai 1754 à Catherine Perrault, fille de Jean Perrault, capitaine des milices et riche propriétaire terrien à Saint-Domingue et de Marie Molly, il est le père de plusieurs enfants dont Vincent-Marie Vienot de Vaublanc, ministre de l'Intérieur sous Louis XVIII et Jean-Baptiste Bernard de Vaublanc inspecteur aux revues en chef à la Grande Armée pendant la Campagne de Russie (1812).

En 1763, il est réformé, et se retire à Tours[2]. Selon les Mémoires de son fils Vincent-Marie Vienot de Vaublanc en 1777, il se rend à Saint Domingue en compagnie de deux de ses fils et du comte de Belzunce nommé gouverneur.

En 1793, pendant la Révolution française, il est emprisonné à Tours, selon la loi des suspects en tant que noble, militaire, et chevalier de l'Ordre de Saint-Louis[3]. Il meurt en 1798 à Saint-Domingue.

Carrière

Le 24 mai 1742, il est nommé lieutenant en second au régiment de Navarre. En 1743 Il participe à la bataille de Dettingen[réf. souhaitée]. Le 30 juin 1747, il est promu capitaine. En 1752, il quitte le régiment, pour être détaché à la marine en tant que capitaine des Compagnies d'augmentation à Saint-Domingue. Le 1er mai 1758, il est nommé major du fort Saint-Louis à Saint-Domingue.

Décoration

Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis Chevalier ribbon.svg Chevalier de Saint-Louis, le 24 mars 1758.

Références

Sources

  • Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse française : rédigé dans l'ordre patronymique d'après les archives des anciens parlements, les manuscrits de d'Hozier et les travaux des auteurs ; contenant un vocabulaire du blason, et la notice des familles nobles existant actuellement en France avec la description et le dessin de leurs armes (Volume 2). [2]
  • Mémoires, Volumes 31 à 32, page 208 [4] Société d'archéologie de Beaune (Côte d'Or). Histoire, lettres, sciences et arts - 1908.
  • Mémoires sur la Révolution de France, comte de Vaublanc, p.332
  • Les corps francs de 1814 et 1815: La double agonie de l'Empire, Jean-Marie Thiébaud, Geŕard Tissot-Robbe, page 125, 2011. (ISBN 2-90195-282-8) [5]

Voir aussi

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