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Émile Flamant (aviateur)

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Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 121 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value). Émile Philippe Flamant, né le à Sierck-les-Bains en Moselle et mort le à Nancy[1], est un aviateur français de la Seconde Guerre mondiale, membre de la Résistance française.

Biographie

Jeunesse

La Moselle ayant été annexée par l'Allemagne en 1871, Emile Flamant passe donc sa scolarité au sain d'une école allemande, ce qui lui permettra d'avoir une pratique parfaite de la langue allemande.

Boursier à l'école Farman (constructeur d'avion), il obtient son brevet de pilote le 3 août 1927, à l'âge de 18 ans, ce qui fait de lui le plus jeune pilote de France à l'époque.

Il s'engage ainsi à 18 ans à l'école aéronautique militaire d'Istres dans les Bouches-du-Rhône (de décembre 1927 à mai 1928). Cette école dépendait de l'armée de terre, l'armée de l'air étant devenue une armée à part entière le 2 juillet 1934.

Carrière

Émile Flamant est muté à Sétif, en Algérie au GAA 3e groupe de juin 1928 à décembre 1928. Puis, de janvier 1929 à octobre 1931, il rejoint la Syrie dans la BA07 escadrille du Levant. Il retourne en Algérie dans le GAA de février 1932 à septembre 1933.

Il rejoint la 11e escadre d'aviation de défense à Metz, en 1934, puis rejoint la 101e escadre aérienne de Toulouse de mai 1936 à novembre 1936. Il intègre finalement la 31e escadre d'aviation de Tours de novembre 1936 à mai 1940. Émile Flamant obtient un brevet de commandant d'avion le 26 août 1937.

Il est blessé à la jambe par un obus allemand alors qu'il effectuait un vol le 18 mai 1940.

Il entre alors dans la résistance et devient un membre actif sous le nom d'emprunt de "Félicien". Il effectue une multitude de sabotages et diverses missions d'espionnage facilitées grâce à sa maîtrise de la langue allemande. Il participe entre autres activement à la libération des villes de Limoges et de Tours en 1945 et contribue à l'arrestation de Pierre Laval, comme le montre les images ci-dessous.

Il devient officier de sécurité à la 1re armée en Allemagne en 1944, puis devient commandant de la BEA de Cazeaux et enfin commandant de la BEA de Nancy.

Distinctions

Au cours de son parcours, plusieurs Hauts-gradés ont écrit des reconnaissances d'actes de bravoure et ont fait part de la personnalité courageuse et déterminée d'Émile Flamant. Il obtient ainsi les médailles citées ci dessous :

  • Officier de la légion d’honneur
  • Médaille militaire
  • Croix de guerre, 3 citations pour fait de guerre au combat
  • Médaille de la résistance
  • Médaille résistant engagé volontaire
  • Croix du combattant
  • Médaille du courage et dévouement
  • Médaille du Levant Syrie Cilicie

Il refusa la légion d'honneur qui devait lui être décernée par le gouvernement de Vichy, ayant collaboré avec le gouvernement nazi.

Notes et références

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