Étireur de couilles

Aller à : navigation, rechercher

Un étireur de couilles (en anglais : ball stretcher) est un jouet sexuel qui s'attache autour du scrotum et tire sur les testicules afin d'allonger les bourses et de procurer au porter une sensation de douleur et de plaisir[réf. nécessaire]. L'étireur de couilles est essentiellement utilisé dans le milieu du BDSM.

Il existe plusieurs types d'étireurs de couilles[réf. nécessaire] : soit une simple pièce rectangulaire d'un matériau souple (cuir, latex) qui s'enroule pour former une gaine qu'on ferme avec des boutons pressions, soit un anneau de métal constitué de deux parties assemblables par des vis, soit encore un certain nombres de petits anneaux dont le porteur peut ajuster le nombre. Le ball stretcher lui-même suffit à allonger le scrotum (parfois plus de 10 cm[réf. nécessaire]), mais en plus, les étireurs de couilles métalliques pèsent directement sur le scrotum par leur poids élevé (jusqu'à 2,5 kg[réf. nécessaire]). Les utilisateurs les plus aguerris peuvent aussi suspendre des poids supplémentaires via des crochets ou des anneaux (jusqu'à 4,5 kg[réf. nécessaire]). Enfin, il existe des étireurs de couilles combinés avec d'autres accessoires tels qu'un cockring, un écraseur de couilles ou encore une cage de chasteté et certains ballstretchers présentent des pointes sur leur face interne afin d'infliger une douleur supplémentaire[réf. nécessaire].

Les étireurs de couilles, portés pendant de courtes durées, sont à la fois douloureux et excitants[réf. nécessaire] de par l'étirement et le poids qu'il transmettent aux testicules et s'inscrivent dans le cadre de la torture de couilles (CBT).

Les étireurs de couilles peuvent également être portés quotidiennement et sur de longues durées. Au bout de plusieurs mois, ils allongent alors irréversiblement le scrotum. Certaines personnes ont ainsi un scrotum qui pend jusqu'aux genoux[réf. nécessaire].

Avantages et inconvénients des différents étireurs de couilles

Risques relatifs à ces pratiques

Liens

Voir aussi

Article publié sur Wikimonde Plus