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Collectif anti-expulsion

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Collectif anti-expulsion (CAE)
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Cadre
But Lutte contre les éloignements d'étrangers en situation irrégulière.
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation 1998
Identité
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Président Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 609 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).
Membres Erreur Lua dans Module:Wikidata à la ligne 609 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value).
Site web Site officiel
Dissolution
Dissolution 2005

Le Collectif anti-expulsion (CAE) était un collectif autonome fondé en 1998, luttant en France contre les éloignements d'étrangers en situation irrégulière.

Détails

À l’origine, le CAE a organisé des manifestations dans les gares et les aéroports. Dans les années qui suivent, le CAE s’oriente dans une campagne contre les sociétés qui participent aux expulsions, en particulier Air France et la chaîne de tourisme Accor (hôtels Ibis). Le CAE dénonce notamment l’utilisation des hôtels Ibis comme centres de rétention administrative.

En août 2002, le CAE organise à Strasbourg avec le réseau No Border un campement pour la liberté de circulation. Cette opération a été très médiatisée et le campement de Strasbourg a rassemblé 2000 personnes pendant une dizaine de jours. À partir de 2003, le CAE se concentre sur une campagne contre la construction de nouveaux centres de rétention administrative (CRA). Cette campagne est dirigée plus particulièrement contre la société Bouygues.

Confronté à une chute du nombre de ses participants, le CAE s’est auto-dissout en 2005.

Plate-forme revendicative

« Le collectif déclare en son assemblée générale plénière que son but premier est de faire tout ce qui est possible pour empêcher les expulsions. Il s’agit d’un collectif d’individu(e)s. L’action du collectif s’inscrit dans une perspective politique s’opposant à toutes les lois, décrets, ordonnances, ou autres circulaires xénophobes ou racistes qui remettent en cause le principe le plus élémentaire : la libre circulation et la libre installation pour toutes et tous. Le collectif se donne comme cadre décisionnel le principe des assemblées générales souveraines.
1. Des papiers pour toutes et tous
2. Libre circulation
3. Libre installation
4. Abolition de la double peine (prison + expulsion)
5. Régularisation de toutes et tous par la carte de 10 ans
6. Fermeture des centres de rétention
7. Libération des sans-papiers emprisonné(e)s
8. Abrogation de toutes les lois racistes depuis l’ordonnance de 1945
9. Retour des expulsé(e)s et arrêt total des expulsions
10. Abolition des frontières[1] »

Notes et références

  1. Collectif anti-expulsions, Libre circulation et installation, avril 1999.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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