Edrien

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Les Edriens sont un peuple fictif de l'univers onirique d'Erdor, par Erick N. Bouchard et Jean-François Ducré Robitaille. Leur première apparition publiée figure dans la première édition des Chroniques d'Erdor, publiée par la maison d'édition française La Boîte à Polpette en .

Aspect

Les Edriens sont des géants de couleur turquoise aux lourdes barbes noires, au tempérament sévère et mystique. Ils habitent le Sud d’Erdor, une terre froide de montagnes, marais et lacs dont le climat s’apparente à celui du Nord-du-Québec au-delà du 51e parallèle (Canada).

Dans la première édition des Chroniques d'Erdor, ce peuple était décrit comme suit[1] :

« Les Edriens sont de très grande taille, solidement bâtis. Tous manifestent des traits carrés à l’admirable stoïcisme. Leur peau est humide et plutôt froide, de couleur bleue ou verte à turquoise moyen, plus pâle chez les jeunes et les [femelles]. D’épaisses spirales noires composent leur chevelure. Une étrange crête en croissant surmonte leur visage patricien, tombant au-dessus des yeux, sur les favoris ainsi que sur leur nez à un angle droit. Leurs yeux rectangulaires sont petits, avec un réseau de rides développé dans les coins qui apparaît dès l'âge de cinq ans (d'Erdor, i.e. 15 ans terrestres). La couleur de ces yeux s’étend du bleu au vert, avec quelquefois des coloris exceptionnels. Les oreilles sont petites et anguleuses. (…) Ce peuple n’a que quatre doigts par main. Les Edriens ne portent pas d'empreintes digitales sur les doigts ni les orteils. Par contre, des palmes s’étendent jusqu'au milieu du doigt, ainsi que du milieu de l'avant-bras au mi-biceps. Il en est de même pour les jambes. »

« Les Edriens bénéficient d’une capacité physique phénoménale, avec plusieurs organes dédoublés (trois poumons, deux cœurs, trois reins, etc.) et un sang d'un jaune terne très pâteux, coagulant très rapidement. Les [femelles] sont aussi robustes que les [mâles], arborant une solide charpente et des reins saillants. La chevelure de ces dernières prend une teinte argentée en vieillissant. La pilosité des mâles est très forte, et la majorité portent une longue barbe tortillée et des cheveux longs, alors que les [femelles] portent leurs cheveux lâches ou en nattes, toujours très longs. (…) »

« En dépit des rides qui marquent la sagesse de l’âge, les Edriens ressentent moins vite les effets du vieillissement par rapport à la plupart des autres espèces d'Erdor. (…) D'une constitution massive, les Edriens font figure de géants qui dépassent d'une tête Sirtiens et Jamiriens. »

Références

  1. Chroniques d'Erdor, édition nº1, tome 1, (ISBN 2-914626-07-X), p. 46 – Cité avec l’autorisation de l’auteur

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Liens externes

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