Fondation DiDé

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Fondation DiDé
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Devise : « Dignité en Détention »

Situation
Région Wappen Genf matt.svg Genève
Création 13 avril 1992
Type Association à but non lucratif
Organisation non gouvernementale
Siège Genève, Suisse
Langue Français
Organisation
Fondatrices Jeanne Egger
Anne-Marie Grobet

Site web dide.ch

La Fondation DiDé (Dignité en Détention) est une fondation suisse, créée le 13 avril 1992[1] par d’anciens délégués du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Depuis sa création, DiDé travaille principalement dans les pays en développement.

ONG à but humanitaire, les programmes mis en place par cette structure soutiennent les jeunes et les femmes détenus afin d'améliorer leurs chances de réinsertion une fois leur peine terminée.

L'association Dignité en Détention

L'association Dignité en Détention est créée en 1992 par d'anciens délégués du CICR. Parmi eux, Jeanne Egger, première femme déléguée du CICR[2] et Anne-Marie Grobet, photographe suisse[3] et co-fondatrice de Reporters sans frontières suisse [4].

Avec une équipe de proches, elles s'engagent à défendre les droits de détenus et œuvrent, en Suisse mais principalement à l'étranger dans les pays en voie de développement, pour le respect de la dignité de la personne privée de liberté[5].

Les projets soutenus vont de l'aide alimentaire et à des soins médicaux pour se diriger ensuite vers de la construction, des projets d'autosuffisance avec de l'agriculture et de l'élevage, ainsi que des programmes d'alphabétisation et de formations[1].

La Fondation DiDé

Le 27 février 2001[5] l'association devient la Fondation DiDé, "Di" pour dignité et "Dé" pour détention.

Dans divers pays (Brésil, Burkina Faso, Guinée, Indonésie, Madagascar, Philippines, Rwanda, Suisse, Tchad et RDC) des projets de différentes ampleur sont réalisés.

En 2002, pour sa dixième année d'activités, DiDé publie un ouvrage en collaboration avec les Éditions de l'Hèbe:Un temps pour agir [6], parcours de jeunes gens en rupture avec la loi, écrit par Nicolas Couchepin avec les photographies de Magali Koenig.

Des tables rondes, expositions[7] et forum sont mis en place en Suisse pour sensibiliser le public à la problématique des jeunes filles en rupture avec la loi[8],[9].

En 2007, pour le 15e anniversaire, le photographe suisse Didier Ruef réalise un livre-reportage[10] sur le travail de la Fondation à la prison de Muhanga (ex-Gitarama) au Rwanda. La journaliste suisse Thérèse Obrecht part au Rwanda pour écrire le texte qui accompagne ces images et réaliser une série de 5 émissions pour la Radio Suisse romande[11].

En 2012 la Fondation DiDé a été lauréate du prix Veillard-Cybulski pour son travail auprès des jeunes dans les prisons de Gitarama et Nyagatare[12].

Domaines d'actions

Après les premières 20 années[13] de son existence, les principaux domaines d'actions de la Fondation sont :

Des programmes de formations scolaires et professionnelles, un suivi psychosocial (théâtre forum, groupes de parole, sports, expression corporelle, arts visuels), la mise en place de visites familiales et la formation du personnel pénitentiaire sont quelques-unes des facettes développées dans des projets réalisés en partenariat avec les autorités locales[14],[15],[16].

Liens externes

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 « La Fondation DiDé », sur dide.ch, (consulté le )
  2. « Jeanne Egger, la première femme déléguée du CICR », sur icrc.org, (consulté le )
  3. « Photographe Anne-Marie-Grobet », sur foto-ch, (consulté le )
  4. « L'histoire de RSF suisse », sur rsf-ch (consulté le )
  5. 5,0 et 5,1 « Inscription au registre du commerce genevois », sur http://ge.ch, (consulté le )
  6. Des mots cloués dans la gorge, Les éditions de l'Hèbe, , 188 p. (ISBN 2-940063-70-2) [lire en ligne] 
  7. Isabelle Stucki, « Femmes coupables d'ignorance », Le Courrier,‎ (lire en ligne)
  8. Martine Jaques-Dalcroze, « Filles en rupture : il est grand temps d'agir », L'Émilie : magazine socio-culturelles,‎ (lire en ligne)
  9. Les droits de l'enfant en détention préventive : actes de la Journée thématique du 6 mars 2001, Grand-Lancy, Défense des Enfants-International (DEI),  [1]
  10. (en) « Didier Ruef – Enfants prisonniers », sur luganophotodays.ch (consulté le )
  11. « Archives médias de la Fondation », sur dide.ch
  12. « Lauréats du prix », sur childsrights.org
  13. Laurence Naef, « Sa vie pour les droits humains », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  14. (en) « Nyagatare children’s’ Rehabilitation Center », sur rcs.gov.rw
  15. (en) Stephen Rwembeho, « Nyagatare juvenile rehabilitation centre launched », The New Times,‎ (lire en ligne)
  16. (en) Athan Tashobya, « Juvenile convicts get Presidential pardon », The New Times,‎ (lire en ligne)

Article publié sur Wikimonde Plus

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