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Georges Boukoff

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Erreur Lua dans Module:Wikidata/Outils à la ligne 95 : attempt to index field 'wikibase' (a nil value). Georges Boukoff est un musicien, dramaturge et acteur français. Il est le fils du pianiste concertiste d'origine bulgare et russe, Yuri Boukoff, et de la danseuse étoile d'origine italienne, Maria Dalba, cofondatrice des Ballets de l'Étoile avec Maurice Béjart, soliste de l'Opéra de Rome, des Ballets de Serge Lifar et de Roland Petit. Georges Boukoff a créé le Festival des Droits Humains et des Cultures du Monde[2], la Fête de la Diversité, le Festival de la Diversité aux couleurs du Maroc, les Rencontres de la Création et de la Diversité[3], qu'il dirige à la tête du GRAC (Groupe de Recherche Arts et Cultures)[1]

Biographie

Formation

Georges Boukoff commence le piano classique à l'âge de 6 ans avec sa grand-mère pianiste, guitariste et cantatrice, née en Russie d'un père grec et d'une mère allemande.

Il suit une formation de pianiste classique dans les classes de Jean-Pierre Richard et d'André Krust, et de clarinettiste avec Maurice Gabai, à l'École Nationale de musique et de danse de Montreuil.

Pendant ses années de collège en internat, il se passionne pour le jazz et forme son premier groupe à quinze ans. Il écrit ses premiers sujets de ballet pour la Compagnie Maria Dalba, et s'initie au théâtre et à la danse.

En 1977, il entre en Lettres supérieures au Lycée Marcelin Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, et en 1978 dans la khâgne du Lycée Lakanal de Sceaux. Il poursuivra ses études à la Sorbonne Paris IV et à l'université Paris XII où il obtient une Maîtrise de philosophie et un Diplôme d'Études Approfondies en psychologie, sous la direction du Docteur Georges Lantéri-Laura.

En 1980, Il intègre le Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris dans les classes de Michel Bouquet et de Pierre Vial dont il suivra l'enseignement jusqu'en 1983[4].

Parcours artistique

Georges Boukoff commence son parcours professionnel au théâtre sous la direction d'Alain Illel (disciple de Jerzy Grotowski), en adaptant pour la scène l'Apocalypse selon saint Jean où il joue le rôle du Christ, et l'Ombilic des limbes, dans Artaud Roi, où il interprète le personnage d'Artaud.

Après une saison dans la troupe du Jeune Théâtre National[5] au Théâtre National de l'Odéon (1982), il quitte le théâtre institutionnel dont il dénonce l'ethnocentrisme et les conventions figées. Il se tourne vers l'étude des techniques de l'improvisation en art dramatique et en musique, cultivant une approche transdisciplinaire et pluriethnique du spectacle.

Son approche du piano dont il utilise la table d'harmonie comme une cithare sur table s'enrichit au contact de musiciens jouant des instruments rares : la kora, la flûte vocale peule, le luth, le saz, le kamânche, "qui ne sont presque jamais associés aux gammes et aux tonalités du clavecin bien tempéré” ; ce qui lui permet "d'explorer des timbres, des sonorités, des micro-intervalles, et de les associer à la mise en scène et à l'interprétation de textes. Cette recherche vise à faire de l'instrumentation dans toute sa diversité un authentique langage dramaturgique."

En 1986, il fonde avec Basile Mbemba et Marius Yelolo (ses condisciples au Conservatoire d'Art dramatique) les Tréteaux de la Francophonie[6] dont l'objectif est de mêler les traditions africaines aux codes artistiques occidentaux.

En 1984, Silvia Monfort l'engage pour interpréter le rôle de Xerxès dans Les Perses de Eschyle. Il sera l'un de ses plus proches collaborateurs jusqu'en 1991, jouant à ses côtés Bajazet de Jean Racine et le personnage de Cocteau dans Les Deux Voies de Jean Cocteau, spectacle pour lequel il compose les titres originaux et interprète Claude Debussy, Éric Satie, Igor Stravinsky, Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc dans des transcriptions pour piano à quatre mains. Ce spectacle sera créé à la Biennale de Venise pour le centenaire de la naissance de Jean Cocteau, puis filmé pour la télévision, dans une réalisation de Roger Pic.

En 1991, le producteur de cinéma, Alexander Salkind, lui passe la commande d'un spectacle musical. Georges Boukoff fera une adaptation du Popol Vuh et de l'Ancien testament, intitulée Au pays des enfants de Cham, trouvant dans cette opportunité l'occasion unique d'orchestrer des langues mortes, des traditions ancestrales et des instruments de toutes origines. De cette création, il réalise un film.

Il se consacre à l'adaptation scénique de l'œuvre d'Arthur Rimbaud et à sa transcription instrumentale dans les styles les plus variés, en réalisant plusieurs spectacles sur le poète : Piano'Acteur (1986), Rimbaud ou l'Anarchiste couronné (1989), Jazz'Poème (1993), La Parade sauvage (1995), Le Piano ivre (2006). Ces spectacles sont conçus pour illustrer une dramaturgie qu'il résume en ces termes : "Marier le théâtre et le concert en associant au travail de l'acteur celui du musicien et au langage des instruments celui des textes poétiques."

Il étend cette formule à la mise en scène et en musique de poèmes de François Villon, Pierre de Ronsard, Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Lautréamont, Antonin Artaud, André Breton, Louis Aragon, Boris Vian, Jacques Prévert, André Laude, René de Obaldia, Georges-Élia Sarfati, Thomas Teicher, Claudine Helft, Abellatif Laâbi, Mohamed Dib, dans les spectacles Corps et arbres, Chemins et parchemins, Le Soleil en laisse (1992), Les Fleurs du mal (1995), Alchimie du verbe (1996) Les Litanies de Satan (1999), Les Innocentines (2000), Le Jazz des poètes (2004), Les Cercles nocturnes (2010), Femmes, corps et âmes (2015).

Il organise des créations collectives happening[7] mêlant exposition, concert, vidéo, danse, théâtre, récital poétique, pour trouver un langage commun à tous les arts, au contact de cinéastes (Bertrand Fèvre), d'écrivains (Mounsi Mohand), de photographes (Roger Pic), de musiciens de jazz (Steve Lacy, Yves Teicher), de musique classique (Émile Naoumoff, Sergueï Belimov, Alexandros Markeas), de musique ethnique (Vasken Solakian, Djeli Moussa Condé, Max Cilla), de percussionnistes de L'Ensemble intercontemporain[8] (Vincent Bauer, Daniel Ciampolini), de peintres (Christ Vivanti, Juliette Mills, Jean-François Carle, Wanda Savy), de chorégraphes (Marie-Pierre Rémy, Alexis Sadefo, Timothé Chaumont, Sylvie Chossart).

Il s'est produit en qualité de pianiste comédien aux festivals d'Avignon, de Sarlat, d'Angers, d'Aurillac, au Printemps de Bourges, à la Biennale de Venise, dans les pays francophones d'Afrique noire, en Tunisie, au Maroc, en Roumanie, en Bulgarie, en Russie, en Inde et en Chine.

La quête d'un art total

Très influencé par l'œuvre d'Antonin Artaud, Georges Boukoff considère que «le théâtre n'est pas un genre littéraire parmi d'autres, ni un répertoire de pièces, mais un ensemble de disciplines scéniques et de moyens d'expression pour retrouver, derrière l'inertie des conventions, les forces primitives de l'acte créateur. » La spécificité de sa démarche est de "concevoir l'orchestration d'instruments de toutes origines comme l'alphabet d'une dramaturgie musicale, d'une langue théâtrale à part entière, et de l'associer à la mise en scène de poèmes et de mythologies”.

Il formule ainsi sa théorie de l'art total :

«Théâtre, musique et danse sont les alphabets d'une même langue. En Occident, ces disciplines ont été artificiellement et dogmatiquement dissociées, mais dans toutes les autres civilisations, en Grèce, en Chine, au Japon, en Inde, en Indonésie, en Afrique, elles font partie d'un même ensemble d'expressions codifiées qui se pratiquent simultanément au cours d'un même spectacle ; c'est pourquoi je me passionne pour les cultures du monde car j'y retrouve les sources d'une origine commune à tous les arts

Il juge que «l'art pour l'art est aussi absurde que penser la philosophie pour la philosophie ou la politique pour la politique. Ce qui est en jeu dans l'art, comme en philosophie et en politique, ce sont les visions du monde qui, à travers toutes les formes d'art, nous apprennent comment les sociétés et les civilisations se représentent la condition humaine. »

Directeur fondateur de festivals

Georges Boukoff milite pour le développement à grande échelle de l'éducation artistique, capable selon lui de réduire la fracture culturelle et de favoriser la mixité sociale, afin de combattre l'apartheid qui pénalise les classes sociales et les communautés les plus démunies.

Dans ce but, il crée des manifestations artistiques et des festivals qui accueillent autant d'amateurs que de professionnels, ainsi que toutes les disciplines, afin de promouvoir le dialogue entre les cultures et de permettre aux jeunes artistes des banlieues de se former et d'exprimer leurs talents : Le Festival des Droits Humains et des Cultures du Monde (2009), la Fête de la Diversité (2012), le Festival de la diversité aux couleurs du Maroc (2013), les Rencontres de la Création et de la Diversité (2014), qu'il dirige à la tête du GRAC (Groupe de Recherche Arts et Cultures).

En 2012, il lance un partenariat officiel entre le GRAC, le groupe Vivendi et l'École Polytechnique pour que des jeunes artistes des banlieues et des grandes écoles travaillent ensemble sur des projets communs de création. Cinq spectacles transdisciplinaires ont ainsi pu être produits dans le Val-de-Marne, à l'X, Sciences  Po, l'Institut du monde arabe, avec des artistes amateurs et professionnels de toutes origines sociales et culturelles : Voyage au cœur des musiques du monde (2013), Rhapsodie in Rap (2013), No man's langues (2013), Les 1001 Nuits (2014), Malcolm X (2015).

Face à la montée des extrémismes, de l'acculturation, de l'exclusion et des discriminations qui érigent un système d'apartheid, il plaide pour que la formation des jeunes dans les cités et le soutien aux associations qui la diffuse soient une priorité nationale.

De même, il appelle à un renforcement de notre coopération culturelle avec les pays francophones d'Afrique noire et du Maghreb où la démocratie est durement combattue. C'est à cette fin que le Festival International d'Arts Plastiques de Mahrès en Tunisie fut jumelé avec le Festival des Droits Humains et des Cultures du Monde de L'Haÿ-les-Roses, en 2009, sous l'égide de son maire, Patrick Sève.

En 2014, il crée le mouvement Générations Diversités pour fédérer le plus grand nombre possible d'associations au service de ces causes.

Parcours pédagogique

Georges Boukoff a été professeur d'art dramatique au TAÏ théâtre d'Essai[9], puis au Théâtre de la Main d'Or (1986/89). Il intègre en 1992 l'Inspection de la Danse à la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris[10] et enseigne à l'Institut Marius Petipa[11]. Son parcours pédagogique se poursuit à l'Académie de musique, danse et théâtre Gabriel Fauré[12] à Louveciennes dont il sera le directeur (2005), puis à l'École Polytechnique (2012) et à Sciences Po Paris (2014) où il organise et dirige des stages de formations artistiques transdisciplinaires mêlant étudiants des grandes écoles et jeunes talents des banlieues. Un film portrait, intitulé Zoom sur Georges Boukoff [13] , réalisé par Zapo, est consacré à son travail avec les élèves des conservatoires de la Ville de Paris[14].

De grandes entreprises (Rhône Poulenc, Rhodia, L'Oréal, Auchan, Danone, Air Liquide, Vivendi) le sollicitent pour qu'il forme leurs cadres aux cultures du monde ou pour créer des événements artistiques.

Entre 2000 et 2011, il est conférencier chez L'Oréal, à l'Institut des Arts de l'Écriture et au Centre Culturel des Capucins, puis chez Auchan, à l'Institut de Formation à l'Excellence.

Il réalise pour Rhône Poulenc le spectacle Du Rajasthan à l'Andalousie, l'Odyssée des Roms (1999), et pour Danone, le spectacle Aqua (2003) qui met en scène et en musique les symboliques de l'eau à travers les traditions artistiques des cinq continents.

Vivendi, sous la présidence de Jean-René Fourtou, produit en 2013 la première édition du Festival de la Diversité aux couleurs du Maroc à l'Institut du monde arabe.

Philosophie

C'est dans la khâgne du Lycée Lakanal que Georges Boukoff crée un groupe de recherche transdisciplinaire en épistémologie avec Georges-Élia Sarfati, sous la direction du philosophe mathématicien Pierre Mialet[15] dont les travaux exposent une théorie unitaire des sciences humaines selon l'hypothèse d'un fondement logico-mathématique commun à la psychanalyse, à la linguistique et à l'arithmétique, modélisé sous la forme d'un arbre généalogique, dénommé “l'arbre ancestral”, et d'une méthode d'apprentissage des mathématiques appelée les Cubes de Mialet[16]. Le groupe de recherche restera opérationnel après le décès de Pierre Mialet en 2010 et se fixe pour objectif de diffuser ses découvertes.

Œuvres

Spectacles musicaux

  • L'Apocalypse selon Saint-Jean (1979)
  • Artaud Roi (1980)
  • Transhumance (1982)
  • Piano'Acteur (1986)
  • Rimbaud ou l'anarchiste couronné (1987)
  • Corps et arbres, Chemins et parchemins (1988)
  • Les Deux voies de Jean Cocteau (1989)
  • Au pays des enfants de Cham (1991)
  • Le Soleil en laisse (1992)
  • Jazz'Poème (1993)
  • La Parade sauvage (1994)
  • Les Fleurs du mal (1995)
  • Alchimie du Verbe (1996)
  • Du Rajasthan à l'Andalousie, l'Odyssée des musiciens nomades (1999)
  • Les Litanies de Satan (2000)
  • AQUA, une odyssée de l'eau à travers les âges et les civilisations (2003)
  • Chaque mouche est un mystère (2004)
  • Le Jazz des poètes, de Rimbaud à Nougaro (2005)
  • Le Piano ivre (2006)
  • Sens et transcendance, voyage à Auroville (2007)
  • De Louis Armstrong à Barack Obama : La métamorphose nègre (2009)
  • Elle tourne la terre (2010)
  • Les Cercles nocturnes (2010)
  • Rituels (2011)
  • Le Fantôme de la Danse (2012)
  • Voyage au cœur des musiques du Monde (2013)
  • Rhapsodie in Rap (2013)
  • No Man's Langues (2013)
  • Les 1001 Nuits (2014)
  • Malcolm X (2015)
  • Femmes, corps et âmes (2015)

Pièces de théâtre interprétées

L'Apocalypse selon saint Jean, mise en scène de Alain Illel, à l'église Saint-Merri (1979)

Artaud Roi, mise en scène de Alain Illel, au TAÏ Théâtre d'essai (1980)

Le Prince de Hombourg de Heinrich von Kleist, mise en scène de Patrick Guinand et Bernard Chatellier, au Théâtre National de l'Odéon (1982)

Les Perses d'Eschyle, mise en scène de Silvia Monfort, au Carré, Centre d'Action culturelle de la Ville de Paris (1984)

Bajazet de Racine, mise en scène de Dominique Delouche, au Carré, Centre d'Action culturelle de la Ville de Paris (1985)

Mille Francs de récompense de Victor Hugo, mise en scène d'Arlette Téphany ; tournée dans les Centres culturels Français d'Afrique noire (1985)

Léviathan 99 de Ray Bradbury, mis en scène de Guy Shelley, au Festival de la Butte-Montmartre (1986)

La Guerre des fils de lumière contre les fils des ténèbres, d'après La Guerre des Juifs de Flavius Josèphe, adaptation et mise en scène de Amos Gitaï, au Théâtre des arènes de la Butte-Montmartre (1987)

Les deux voies de Jean Cocteau, adaptation et mise en scène de Silvia Monfort, à la Biennale de Venise (1989)

Filmographie

Musiques de films

Georges Boukoff au piano
Georges Boukoff au piano

Liens externes

  • (en) Georges Boukoff sur l’Internet Movie Database
  • (fr) Les Deux voies de Jean Cocteau (1989) sur YouTube
  • (fr) Au pays des enfants de Cham (1991) sur YouTube
  • (fr) Jazz'Poème (1993) sur YouTube
  • (fr) AQUA, une odyssée de l'eau à travers les âges et les civilisations (2003) (https://www.youtube.com/watch?v=8s70in9_cTs) sur YouTube
  • (fr) Chaque mouche est un mystère (2004) (https://www.youtube.com/watch?v=2mfuB0fbWBs) sur YouTube
  • (fr) No Man's Langues (2013) (https://www.youtube.com/watch?v=avV2fQpcggo) sur YouTube
  • (fr) Les 1001 Nuits (2014) (https://www.youtube.com/watch?v=g5x8Ae0OASQ) sur YouTube
  • (fr) Malcolm X (2015) (https://www.youtube.com/watch?v=KxavSxcaI5U) sur YouTube

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Groupes de Recherche Arts et Cultures
  2. Site officiel, Festival des Droits Humains et des Cultures du Monde de l'Hay-les-Roses
  3. Site officiel, Activités du GRAC en 2014
  4. Biographie de Georges Boukoff
  5. le jeune théâtre national
  6. Les Treteaux de la Francophonie a 93600 Aulnay-sous-Bois : associations Culturelles (93)
  7. Improvisation happening de Georges Boukoff (https://www.youtube.com/watch?v=3i3FY27_dNQ)
  8. ensemble intercontemporain - jouer avec l'air du temps
  9. Taï théâtre d'essai. Paris (1977 - 1985) - Organisation - Ressources de la Bibliothèque nationale de France
  10. L'Inspection générale des affaires culturelles - Ministère de la Culture et de la Communication
  11. Institut Marius Petipa "Inspection de La Danse" de Paris - LesEcoles.net
  12. Académie Gabriel Fauré de Louveciennes
  13. Zoom — Film produit par l'association Terpsichore et réalisé par Zapo, sous la direction de Claire Sombert (https://www.youtube.com/watch?v=mTE4gPXBymU)
  14. La danse au CRR de Paris - Conservatoire à Rayonnement Régional
  15. Biographie Pierre Mialet Industriel.
  16. Les Cubes de Mialet ©
  17. La Belle Anglaise (http://www.commeaucinema.com/serie-tv/la-belle-anglaise,161380), https://plus.google.com/+commeaucinema
  18. (fr) Google books, Léon Chancerel: portrait d'un réformateur du théâtre français, 1886-1965 (https://books.google.fr/books?id=-g5AKvlP2EAC&pg=PA396&lpg=PA396&dq=Les+Deux+Voies+de+Jean+Cocteau&source=bl&ots=MdsMCis9Sl&sig=UFizgcftVvV5ojq0m-1clsrRymU&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjY1oLp9brJAhWFVhoKHSPMBTsQ6AEIVDAO#v=onepage&q=Les%20Deux%20Voies%20de%20Jean%20Cocteau&f=false)
  19. (en) IMDb, Embrasse-moi vite ! (http://www.imdb.com/title/tt0174619/)
  20. (fr) Grace de Capitani, sur son site officiel (http://www.grace-de-capitani.com/television/embrasse-moi-vite.php)
  21. Janghal - Chroniques d'un lac sacrifié (1/5) (http://www.vodeo.tv/documentaire/janghal-chroniques-d-un-lac-sacrifie-1-5)
  22. Colères chinoises. - LeBlogTvNews (http://www.leblogtvnews.com/article-19376793.html)
  23. Jangal, 10 ans après (http://television.telerama.fr/tele/documentaire/jangal-10-ans-apres,12747571.php), https://plus.google.com/104800007413097744602
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