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Georges Hiverge

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Georges Hiverge
Naissance
Paris (France)
Décès
Macé par Menars (Loir-et-Cher) (France)
Nationalité Française
Domaines Ingénierie, fonderie, industrie
Diplôme École des Arts et Métiers d'Angers, promotion 1881-1884

Georges Hiverge, né à Paris le [1] et mort à Macé par Menars (Loir-et-Cher) le , est un ingénieur français.

Ancien élève de l'École nationale supérieure d'arts et métiers, directeur de la fonderie de Maisons-Alfort en 1890, il est créateur de sa propre fonderie en 1898, dite Maison-Blanche à Paris.

Biographie

Né à Paris, Georges Hiverge fit ses études à l'École Lavoisier de Paris, puis étudia à l'École des Arts et Métiers d'Angers de 1881 à 1884. Élève très doué, il passa trois années à l'atelier de fonderie[2].

Il fait son service militaire au 7e régiment d'artillerie à Toul, puis afin de perfectionner sa technique de moulage, il entre à la fonderie Thiébaut à Paris, la plus importante fonderie d'art à cette époque. Monsieur Bresse, son ancien professeur à l'école d'Angers, qui dirigeait la fonderie de Maisons-Alfort, l'engage pour le seconder dans ses activités. En 1880, celui-ci se retire, laissant la direction de l'entreprise à Georges Hiverge. En 1898, il quitte cette société pour fonder sa propre fonderie à Maison-Blanche qui sous sa direction fut très appréciés de tous les constructeurs de la région parisienne. Il demeure alors à Bagneux, passage des Olivettes.

Il vend son affaire en 1914, pour prendre sa retraite, mais les nouveaux dirigeants étant mobilisés, il reprend son activité tout au long de la guerre. En 1923, il part pour sa propriété à Macé par Menars dans le Loir-et-Cher en ayant la satisfaction de voir ses quatre enfants se faire leur place dans la vie. Puis c'est une courte, mais douloureuse maladie qui l'enlève à l'affection des siens. Il a part ses initiatives fait faire d'importants progrès à la fonderie. Il fut membre du Conseil d'administration de la société des ingénieurs Arts et Métiers de 1897 à 1899.

Il fut inhumé au cimetière de Bagneux, dans le caveau familial, le , à l'issue de la cérémonie religieuse qui eut lieu à Blois en présence de nombreux camarades et personnalités. Ses camarades apportèrent à Bagneux la palme funéraire de la Société l'éloge funèbre fut prononcé par son camarade Alphonse Pégard, promotion de Chalons, 1885, concepteur de machines outils :

« Pour respecter votre désir, je serai bref, mais c'est avec la plus profonde émotion que je viens vous assurer de la fidélité de notre souvenir; jamais nous n'oublierons l'homme sincère, loyal et bon que nous pleurons aujourd'hui et dont la disparition laissera un si grand vide dans nos cœurs. La Société G. S. P. dont vous étiez l'un des principaux fondateurs, se souviendra toujours du concours éclairé que vous lui avez apporté. Votre expérience des affaires, vos avis si judicieux, lui rendirent les plus grands services.

Votre bienveillance, votre affabilité, votre bonté agissante à l'égard de tout notre personnel, justifient bien la peine profonde qu'il a éprouvée en apprenant votre disparition si rapide. Vous vous effaciez volontairement, mais chacun savez bien que vous interveniez souvent en faveur des travailleurs de tout ordre; travailleur vous même, vous les estimiez; croyez qu'ils vous le rendaient bien: vous aviez su trouver le chemin de leur cœur en laissant agir le vôtre, qui était grand, noble et généreux… »

Notes et références

  1. Liste électorale de Bagneux, hauts de Seine, de 1914
  2. « Éloge funèbre », Bulletin administratif[réf. non conforme], n°9 septembre 1929, pp. 887-888.

Voir aussi

Source

  • Communication transmise à la Société des anciens élèves par A. Duflos, promotion Angers 1881, pour publication dans le Bulletin administratif, n°9, , pp.887-888.

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