Hugues Serraf

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Hugues Serraf
Naissance (58 ans)
Larmor-Plage, Morbihan, France
Médias actuels
Pays Drapeau de la France France
Média Slate.fr, Atlantico.fr

Hugues Serraf, né le à Larmor-Plage (Morbihan)[réf. nécessaire], est un chroniqueur, essayiste, romancier et blogueur français.

Chroniqueur à Slate.fr, il y développe l’hebdomadaire thématique Slate.fr-Les Tablettes pour tablettes numériques.

Éditorialiste à Atlantico depuis 2011, il a effectué l'essentiel de sa carrière de journaliste dans la presse spécialisée[1]. Il a également été le responsable du pôle de revues automobiles du groupe Bertelsmann information professionnelle France et le rédacteur en chef des sites Internet du magazine L'Argus[2].Il intervenait chaque vendredi comme chroniqueur dans La Matinale de Canal+ (saison 2011/2012)[réf. nécessaire] et publie par ailleurs le blog Commentaires & vaticinations créé en 2004[pertinence contestée].

Polémique

Chroniqueur sur Rue89 de à , il interrompt cette collaboration à la suite d'un différend concernant la rémunération de ses chroniques[3][réf. à confirmer].

Mais cette interruption précédant de peu son arrivée à Atlantico, elle ouvre le champ à des critiques selon lesquelles il serait passé de l'un à l'autre pour des raisons idéologiques[4] : Rue89 est en effet situé à gauche quand Atlantico est perçu comme un site marqué à droite, ce que réfutent ses promoteurs qui revendiquent plutôt le « pluralisme d'opinion. »

La rédaction en chef de Rue89 alimente d'ailleurs cette interprétation des motivations de Hugues Serraf, d'abord dans un article annonçant le lancement d'Atlantico et mentionnant de façon anecdotique le départ d'un chroniqueur « déçu par notre site qui verse trop souvent, selon lui, dans le consensus anti-sarkozyste[4] », puis à l'occasion d'un échange entre Pierre Haski, président et fondateur de Rue89, et Pascale Clark sur France Inter. Hugues Serraf y est présenté comme un « petit Éric Besson selon les internautes » par l'animatrice radio ; Pierre Haski ajoute que ce départ fait partie du mercato médiatique et entérine cette explication[5].

À la suite de cette émission, Hugues Serraf demande et obtient la publication, sur Rue89, d'un article dans lequel il détaille les raisons réelles de son départ et l'impossibilité de voir ses chroniques rétribuées[6].

En commentaire de cet article, Pascal Riché, rédacteur en chef de Rue89, ne revient pas sur la question du prétendu[non neutre] désaccord idéologique, mais indique que Hugues Serraf n'avait pas à être rémunéré au motif que ses articles constituent un « blog », qu'il s'agit d'un « hobby » et que la « visibilité » offerte par le site est la seule contrepartie[6]. Ce que conteste Hugues Serraf, journaliste professionnel normalement rémunéré dans le cadre de ses collaborations diverses[3].

Bibliographie

  • Le dernier juif de France, Intervalles, 2020
  • Deuxième mi-temps, Intervalles, 2019
  • Petit dictionnaire (modérément) amoureux de Marseille, Gaussen, 2018
  • Les Docks de Marseille, L'Aube, 2017
  • Les heures les plus sombres de notre histoire, L'Aube, 2016
  • Comment j'ai perdu ma femme à cause du tai chi, L'Aube, 2015
  • Ils sont fous ces Juifs !, Éditions du Moment, 2012
  • L'Anti-manuel du cycliste urbain, Berg International, 2010
  • Petites exceptions françaises, Albin Michel, 2008

Notes et références

  1. « Hugues SERRAF Rédacteur en chef Internet L'argus De L'automobile », sur reseau.journaldunet.com (consulté le )
  2. Hugues Serraf (Argusauto.com) : le chat JDN
  3. 3,0 et 3,1 [réf. obsolète] Huges Serraf, Pourquoi je n'écris plus sur Rue89, sur com-vat.com, mars 2011
  4. 4,0 et 4,1 « Le site Atlantico, « une sensibilité de droite, mais pas militant » », sur Rue89 (consulté le )
  5. embruns | journal de bord | mars 2011 | 16
  6. 6,0 et 6,1 Hugues Serraf, « Pourquoi j'ai arrêté d'écrire sur Rue89 », sur Rue89, (consulté le )

Liens externes

Article publié sur Wikimonde Plus

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