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Joseph Fainaru

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Joseph Fainaru, dit Tico, né à Piatra Neamț (Roumanie) le 7 février 1921 et mort à Paris (France) le 28 février 2000, est un peintre, sculpteur et graveur roumain ayant passé la plus grande partie de sa vie en France et au Canada.

Biographie

Joseph Fainaru commence sa vie artistique à Bucarest où il étudie à l’Académie des Beaux-Arts. Il quitte la Roumanie en 1947 pour Israël. En 1956, il s’installe à Paris, y gagne sa vie grâce à la décoration de vitrines marchandes et à l’architecture intérieure de stands de prestige dans des foires internationales.

En 1968, il quitte la France pour Montréal. Il y enseigne les arts plastiques au lycée puis à Sir George Williams University (en) et reprend ses recherches picturales[1].

De 1969 à 1972, il est chef du département des Arts plastiques des Écoles secondaires de la ville de Saint-Laurent (Canada). En 1974, il obtient une maîtrise en Arts plastiques à l'Université Concordia, Montréal. Il enseigne par la suite dans cette université de 1976 à 1982[2].

De 1975 à 1976, il est professeur de peinture invité au Collège algonquin, à Ottawa (Canada).

En 1986, il revient en France, et s'établit dans l’Aude. Il meurt à Paris le 28 février 2000.

Œuvre

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Joseph Fainaru s’est nourri de traditions culturelles et artistiques rencontrées au gré de ses longues escales mais aussi des couleurs et des espaces sans cesse renouvelés de sa vie. La peinture et la sculpture balisèrent son quotidien, fait de rencontres et de départs, mais aussi d’un lent cheminement laborieux alimenté par une réflexion philosophique et sensuelle.[Interprétation personnelle ?]

Il aimait à rappeler que sa recherche tenait beaucoup de l’alchimie, qu’il s’agisse de son inspiration ou de ses explorations de matériaux divers. Ses tableaux figuratifs des années 1950 éclatent de lumière et de couleurs méditerranéennes. Il s’essaye ensuite au collage, plus tard il explore les formes et les matières, du rugueux au lisse. Il explose les cadres : ses tableaux deviennent des constructions dans l’espace. Il caresse le métal, domine le feu sur le papier (cires et feu) et va jusqu’à l’étude des couleurs et des lettres hébraïques et arabes selon leur symbolique (mines de plomb).[Interprétation personnelle ?][3]

Expositions personnelles

  • 1999 ; Dessins, pastels, crayons - Galerie Christian Siret, Paris (France)
  • 1990 ; Rétrospective - Maison Gibert - Lézignan, Aude (France)
  • 1984 ; Rétrospective - Centre Culturel Marie Uguay, Montréal, (Québec/Canada)[4]
  • 1980 ; Couleurs et Plomb - Galerie Entremonde, Paris, (France)
  • 1980 ; Couleurs et Plomb - La Petite Galerie, Montréal, (Québec/Canada)[5]
  • 1979 ; Cires - BNP Cergy-Pontoise (France)
  • 1978 ; Cires - Galerie Entremonde, Paris, (France)
  • 1977 ; Peintures et cires - Université de Sherbrooke (Québec/Canada)[6]
  • 1975 ; Peintures - Hotel de Ville, Ottawa (Ontario/Canada)
  • 1975 ; Gouaches et Dessins, Galerie Normand Lacroix, Ottawa (Ontario/Canada)

Expositions collectives

  • De 1975 à 1984 ; Institut Thomas Moore, Expositions annuelles Montréal, (Québec/Canada)[7]
  • 1983 ; « Sur toile 83 » Galerie Bernard Desroches, Montréal, (Québec/Canada)
  • De 1976 à 1981 ; Peinture - Collège Dawson Montréal (Québec/Canada)
  • 1979 ; Musée de Joliette (Québec/Canada)
  • 1978 ; Dessins et peintures, Galerie Aquatinte Montréal, (Québec/Canada)
  • 1975 ; Dessins, ‘Le Foyer’, Place Ville-Marie, Montréal, (Québec/Canada)
  • 1972 ; Gravures, Place Bonaventure, Montréal (Québec/Canada)
  • 1972 ; Gravures, Musée des Beaux-Arts, Montréal (Québec/Canada)

Références

  1. « Notice biographique sur le site du gouvernement canadien », sur canada.ca/fr
  2. « Bibliothèque de l'université Concordia », sur spectrum.library.concordia.a
  3. L'Estampe originale au Québec, 1980-1990, Bibliothèque nationale du Québec, Conseil québécois de l'estampe,  
  4. « Archives de Montréal - exposition Joseph Fainaru 1984 », sur archivesdemontreal.ica-atom.org
  5. « Vie des arts », sur erudit.org
  6. « Collection d'oeuvres d'art de l'université de Sherbrooke, Canada »
  7. « Catalogue de l'institut Thomas Moore »

Liens externes

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