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Kevin Bossuet

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Kevin Bossuet, né le 22 mai 1987 est un professeur d'histoire, un chroniqueur et un polémiste français.

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Parcours

Après avoir obtenu un baccalauréat économique et social, Kevin Bossuet se lance dans des études d'histoire à l'université de Reims au cours desquelles il obtient une licence d'histoire mention géographie ainsi qu'un master d'histoire contemporaine. Obtenant un concours de l'enseignement en 2013, il devient professeur d'histoire-géographie dans l'enseignement secondaire.

Collaborant au magazine Valeurs Actuelles[1] depuis décembre 2017, il écrit régulièrement des tribunes pour différents journaux et magazines comme Causeur[2], Marianne[3], Le Figaro Vox ou encore Le Front populaire de Michel Onfray.

Régulièrement présent dans les médias, il intervient depuis septembre 2018 sur Sud Radio pour débattre de l'actualité. Il est également intervenu à plusieurs reprises sur LCI, CNEWS et sur RT France.

Il fut un temps chroniqueur à La France Libre, webtélé lancée par André Bercoff et Gilles-William Goldnadel qui n'existe plus aujourd'hui.

Ses prises de position

Idéologiquement proche de la frange conservatrice et sociale du parti Les Républicains, il a soutenu François-Xavier Bellamy au cours des élections européennes de 2019[4]ainsi que le député Julien Aubert lors de la campagne pour la présidence des Républicains [5].

Très attaché à l'école de la République, il défend une conception méritocratique de l'école et dénonce l'égalitarisme et le nivellement par le bas qui auraient tué l'institution scolaire[6].

Lors de ses interventions médiatiques, il défend régulièrement l'assimilation républicaine qu'il oppose au communautarisme et dénonce et critique la montée dans les banlieues de l'antisémitisme, le véganisme, la christianophobie, l'héritage de Mai 68 ou encore les crimes du communisme.

Fin connaisseur des pays d'Europe de l'Est et d'Europe centrale, il a pris à plusieurs reprises la défense de Sebastian Kurz, de Viktor Orban ou encore d'Andrej Babis en affirmant que l'Europe de l'Ouest n'a pas à juger les choix démocratiques des autres pays et qu'il faut cesser "d’instrumentaliser la démocratie contre la démocratie" tout en respectant "la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes"[7].

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