L'éléphant est à moi !

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L'éléphant est à moi ! est le dix-huitième volume du manga City Hunter.

Résumé par chapitres

Madame l'étudiante

Le lendemain, malgré l'opposition de Kaori, Ryô assure la protection de Ayako, qui va à l'université, en arts. Mais Ryô provoque un scandale, et tous trois s'enfuient, pour se retrouver dans le parc où Ayako et son mari se sont rencontrés, jardin protégé depuis des générations par l'organisation Kichijô. Ouvrant son cœur, elle dit que c'est pour garder les souvenirs de son mari qu'elle a repris ce travail. Kaori, émue, comprend que toutes deux se ressemblent, lancées dans un travail pour oublier leur douleur, et ne s'oppose plus au travail de Ryô.

Ayako désirant terminer une toile, Ryô l'emmène en cachette dans les montagnes. Désireux de la draguer, il s'aperçoit qu'elle discute, au sens propre du terme, avec son mari à travers sa peinture, et renonce à la déranger, puis sans faire aucun bruit neutralise les hommes qui visent Ayako.

La veuve triste

Ryô tente de rendre une visite nocturne à Ayako, et intercepté par ses subordonnés leur explique qu'elle ne peut pas rester enfermée dans sa chambre à jamais, qu'il faut qu'elle vive un nouvel amour, ce que son mari aurait voulu.

Entendant la conversation, Ayako prend une décision et décide d'aller au parc seule avec lui. Le lendemain, elle tente de peindre ce parc, mais ne peut pas. Ryô lui dit qu'il avait compris qu'elle ne peut le dessiner, et elle confirme qu'elle a trop de souvenir de son mari.

Mais soudain des flammes s'élèvent d'un peu partout, et un gigantesque incendie se déclare dans le parc.

Un splendide feu d'artifice

Ayako, voyant les gens affolés, demande à ses hommes de s'occuper d'abord d'évacuer plutôt que sauver les gens. Bilan : aucun blessé, et un tiers des arbres brûlés.

Même sans preuve, tous comprennent qu'il s'agit d'un acte de l'organisation Nishiogi, mais Ayako s'oppose à toute riposte, disant qu'elle va bien, puis se retire et pleure en cachette.

Masaichi, comprenant les sentiments de sa patronne, prend la décision de quitter l'organisation pour se venger, mais est rejoint par les autres membres, aussi émus.

Se réveillant plus tard, Ayako ne voit plus personne et comprend que tous sont allés se venger. Courant, elle se rend à l'immeuble de Nishiogi… qui a été complètement détruit. Retrouvant ses hommes, ils lui expliquent que l'immeuble a littéralement implosé, comme pour une démolition. Ayako comprend alors que c'est l'œuvre de Ryô.

La toile blanche

Masaichi, pensant que sa patronne aime Ryô, tente de les marier. Mais quand Kaori lui explique que Ayako est désormais prête à vivre un nouvel amour, Ryô ou non, tous les membres de l'organisation tentent de séduire leur patronne, laissant Ryô en plan.

L'Éléphant est à moi !

Revenant du panneau d'affichage, désespérément vide, Kaori surprend Ryô en train de draguer. Mais celui-ci est visé à deux reprises, et plaque une fille puis Kaori sous ce prétexte. Kaori ne le croit cependant pas.

Ils sont attendus à leur immeuble par Umibôzu, qui demande à Ryô de le suivre. Kaori aussi vient, et tous se rendent dans un café, le Cat's Eye, en travaux mais tenu par une ravissante jeune fille.

Gêné, Umibôzu s'excuse, en disant à Ryô que c'est sa faute si ce dernier est visé. Poursuivi par un camarade mercenaire, il a déclaré n'accepter sa demande que si Ryô est tué. La demande en question est une demande en mariage, et la mercenaire s'avère être la tenancière du bar, Miki.

Devant l'obstination de cette dernière, Umibôzu lui donne dix balles à encre non fatales pour toucher Ryô et prouver qu'elle est digne de devenir sa femme. Ryô, en échange, obtient le droit de coucher avec Miki s'il gagne le pari.

Aidée par Kaori, qui ne supporte pas de voir Ryô gêner l'amour de Umibôzu et Miki, cette dernière parvient à mettre Ryô en difficulté, mais il se dégage et détruit partiellement le café. En compensation, Ryô lui propose de venir loger chez eux et ainsi augmenter ses chances de succès.

La plus grande campagne de l'histoire

Miki tente plusieurs fois d'attaquer Ryô, mais échoue, et décide à l'attaquer la nuit. Kaori alors pose des pièges partout dans la maison pour la faire renoncer. Ryô, qui pour une fois attendait une visite nocturne au lieu de la faire, ouvre sa porte au petit matin et les déclenche.

L'amour de l'Éléphant

Se promenant avec Ryô, Miki explique comment Umibôzu l'a sauvée et éduquée, et comment elle est tombée amoureuse de lui. Ryô ajoute qu'habituée à voir sa tête monstrueuse très tôt, elle a pu connaître son caractère sans être rebutée par son apparence.

Kaori discute avec Umibôzu, et le fait avouer qu'il aime Miki. Mais il répond qu'il n'est pas assez fort pour avoir à côté de lui une personne qu'il aime et protège. Kaori en conclut immédiatement que Ryô a une maîtresse, et décide d'aider Miki en faisant croire qu'elle l'a enlevée.

Ryô, pas dupe, se rend chez Umibôzu, et lui force à raconter l'histoire.

Dans un pays ravagé par une guerre civile, il a recueilli une orpheline de huit ans et lui a tout appris, y compris la manipulation d'armes. En conséquence, il culpabilise pour avoir élevée une mercenaire ne connaissant pas l'amour, lui volant une enfance normale et heureuse.

Ryô déclare alors qu'il ne perdra pas le pari, pour que Miki ne se retrouve pas à nouveau plongée dans ce monde, et qu'il va donc coucher avec elle pour lui apprendre les plaisirs de la vie d'une femme.

Umibôzu, en colère, dit qu'il fera tout pour l'en empêcher.

Le Souvenir de l'aube | L'Ange triste

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