La Canarde sauvage

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La Canarde sauvage
Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité plus ou moins mensuelle
Genre Presse satirique locale
Prix au numéro libre
Diffusion env. 500 ex.
Date de fondation janvier 2015
Ville d’édition Reillanne

Propriétaire Aucune
Directeur de publication Sébastien Thebault.

Imprimerie : Mérou c/o Goutard, rue Daniel Reynaud, 04110 Reillanne. Abonnement : à l'ordre du « Titi », même adresse…

Site web La Canarde sauvage [1]

La Canarde sauvage est un journal satirique local à parution plus ou moins mensuelle diffusé dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes et du Vaucluse.

Historique de l'envol

La Canarde sauvage se veut une feuille critique dont le credo est de « fienter sur les élus, les institutions politiques, les patrons-richards et leurs chiens »[1]. Elle est membre de la Coordination Permanente des Médias Libres (CPML) depuis mai 2015[2] et proche de certain.es animateur.ices de radio radio Zinzine animée par la communauté LongoMaï[3] et de son hebdo L'Ire des chênaies[4].

Créée en janvier 2015 à la suite de la mort de Rémi Fraisse (mais sans aucun lien avec le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo), La Canarde sauvage a publié 10 numéros en 2015 et 11 en 2016. Cette deuxième année à chaque fois sur un thème et avec de très nombreux dessins de Siné[5]. Elle traite de sujets variés (la révolution-la guerre-la méchanceté-les flics-le bien-être, etc.) et d'affaires locales, politiques (ou non). Les articles et brèves sont réalisés par des journalistes sans profession et pour la plupart publiés sous pseudonymes, les dessins sont empruntés aux dessinateurs qui le veulent bien. Elle s'achète sous le manteau dans quelques bistrots, librairies et autres lieux ainsi que sur abonnement. Enfin, elle n'a toujours pas eu de procès malgré la plainte d'un adjoint (et ancien flic) de la mairie de Saint-Michel l'Observatoire[6]

Elle fait l'objet du silence poli de la presse quotidienne régionale (PQR) (hormis une courte réponse de la rédaction manosquine de La Provence à sa nomination comme cinquième « Très-craint des Alpes » en janvier 2016)[7] et un article de Haute-Provence info[8]sur ses deux premières années d'existence.

Caractéristiques

  • 1 ou 2 A3 recto-verso en couleur.
  • Parution plus ou moins mensuelle.
  • Articles, dessins, brèves et rubriques plus ou moins régulières comme : Mérou pète les plombs, Les mots pour le dire, Le Très-craint des Alpes ou Le Parisien chronique.
  • Abonnement 1500 cents européens (minimum) pour un an (environ 10 numéros).
  • Site internet : http://lacanardesauvage.free.fr.

Notes et références

  1. « Éditorial », La Canarde sauvage, no 1,‎ (lire en ligne)
  2. « Les médias libres et inventifs tissent des solidarités », Bastamag,‎ (lire en ligne)
  3. Christophe Koessler, « Longo maï inspire toujours », Le Courrier,‎ (lire en ligne)
  4. « La Canarde sauvage n°00 vient de paraître », L'Ire des chênaies,‎ (lire en ligne)
  5. Dont la plus blanche des barbes de la rédaction est un très proche ami, ceci expliquant cela !
  6. « Attard, dit « Fesses-Sensibles » », La Canarde sauvage, nos 17/18,‎ (lire en ligne) et « Conseil municipal », Saint-Michel l'Observatoire,‎ (lire en ligne)
  7. « Très craint des Alpes : La Provence », La Canarde sauvage, no 10,‎ (lire en ligne) et Tanguy Cohen, « Chère Canarde Sauvage », La Provence,‎ (lire en ligne)
  8. « La Canarde aura bientôt deux dents », Haute-Provence info, no 51,‎ (lire en ligne)

Article publié sur Wikimonde Plus