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Marc-Étienne Burdet

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Marc-Etienne Burdet, né le 22 octobre 1954 à Yverdon-les-Bains, s'est immiscé dans le milieu politique suisse.

Biographie

En 2003 et 2004, il est candidat aux élections du gouvernement du canton de Vaud sur la liste du « Défi vaudois » rebaptisé ensuite « MCVD - Mouvement Citoyen vaudois »[1] où il obtient 2,6 % des voix lors du premier tour de l'élection. Il dénonce alors une fraude électorale contre laquelle il dépose plainte [2]. Il est remplacé au deuxième tour par François de Siebenthal.

Sympathisant d'Appel au peuple il apporte son soutien à l'association de Gerhard Ulrich, en rejoignant le comité d'octobre 2003 à mai 2004.

Pourfendeur du crime judiciaire, il dénonce certains membres de la magistrature vaudoise ainsi qu'un notaire et plusieurs avocats genevois pour collusions et corruption dans l'affaire Joseph Ferraye[3]. Me Gilbert Collard, le très médiatique avocat - sur le plateau de l'émission (pré-enregistrée) Sans Aucun Doute[4] du 12 mai 2000 qui a été censurée [5] - parle de « la plus grande escroquerie du siècle, escroquerie incroyable, enjeu colossal ; on ne joue plus avec des rigolos, on joue avec de vrais tueurs, des hommes prêts à tout sous prétexte qu'un État a des intérêts qui sont reliés par d'autres États ».

Enfin, Marc-Etienne Burdet dénonce ce qu'il appelle l'« infiltration maçonnique » dans la magistrature suisse [6]. On trouve dans ce contexte, les dénonciations de ce qui a été nommé la « PDC Connection » dans une article paru dans le bi-mensuel fribourgeois « L'Objectif »[7].

Les informations sensibles mettant en cause les pouvoirs politique et judiciaire et publiées sur son Site Internet ont conduit le juge d'instruction cantonal vaudois Yves Nicolet à ordonner la censure pour les internautes suisses du site www.googleswiss.com [8] qui dénonce les dossiers liés au crime judiciaire [9].

Le 6 juillet 2007, il a été arrêté et incarcéré aux Établissements vaudois de la plaine de l'Orbe, à l'issue d'un jugement sur plainte pour atteinte à l'honneur après que son avocat ait refusé de le défendre et ait quitté le procès la première matinée d'audience. Sans défenseur, Marc-Etienne Burdet a dès lors refusé lui aussi d'assister à ce qu'il a qualifié de « parodie de procès » et il a quitté à son tour la salle des audiences. Il a été condamné à 22 mois de prison ferme. Il est libéré provisoirement depuis le 3 novembre 2007 sur décision du Tribunal fédéral suite à son recours [10] contre le jugement et après une grève de la faim de 56 jours[11]. Un recours a été déposé à la Cour européenne des droits de l'homme à Strasbourg [12].

Liens et références externes

Notes et références

  1. Élection complémentaire dans le canton de Vaud
  2. Fraude électorale dans le canton de Vaud
  3. Xavier Lafargue - Le Matin, Je suis victime d'un énorme complot, 29 janvier 2005
  4. Video TF1 - Sans aucun doute
  5. Censure de l'émission "Sans aucun doute" tournée par TF1
  6. Projet de deux initiatives constitutionnelles
  7. « PDC Connection » (http://googleswiss.com/fr/valais/alcan/index.html)
  8. www.googleswiss.com (http://googleswiss.com/fr/2_menu_pinc.html)
  9. Censure Suisse en violation de la Constitution fédérale et des Droits de l'Homme (http://www.burdet.info/censure.html)
  10. Ordonnance du Tribunal Fédéral - Libération de Marc-Etienne Burdet (http://www.burdet.info/pieces/2007-10-31_tf_rejet_suspensif.pdf)
  11. Grève de la faim de 56 jours (http://www.burdet.info/sante.html)
  12. Recours à la Cour européenne des Droits de l'Homme (http://www.burdet.info/pieces.html)

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