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Milice œcuménique du Christ

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La milice œcuménique du Christ ou Ordo Supremus Militaris Templi Hierosolymitani, Militiae Christi Oecumenis (ordre souverain et militaire du Temple de Jérusalem milice œcuménique du Christ) - OSMTHMCO - est un ordre catholique et œcuménique qui se voudrait la continuation en Belgique, en France, en Hollande, en Allemagne, en Italie, en Pologne et en Hongrie[réf. nécessaire] de l'ancien ordre historique du Temple par l'intermédiaire de l'ordre du Christ au Portugal.

Histoire

L'ordre souverain et militaire du Temple de Jérusalem milice œcuménique du Christ se voudrait la continuation de l'ancien ordre historique du Temple en Belgique par l'intermédiaire de l'ordre du Christ au Portugal. Cependant, aucune source historique ne permet de rattacher d'une façon ou d'une autre la milice œcuménique du Christ à l'ordre du Christ portugais et encore moins à la branche portugaise de l'ordre du Temple.[réf. nécessaire]

Fondation

C'est en 1894, à Bruxelles, qu'un convent général se tient et où il est décidé de confier la gestion de la milice œcuménique du Christ à un secrétariat international qui s’établit à Bruxelles même.[réf. nécessaire] En 1934, le secrétariat transmet ses fonctions à un conseil de régence, lequel le 8 janvier 1935 élit Emile Vanenberg comme régent[réf. nécessaire]. Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le but de protéger l’Ordre d'une pression nazie, le régent confie l’Ordre, en novembre 1942, au comte Pinto de Sousa Fontes avec le titre de prieur du Portugal[réf. nécessaire].

De 1942 jusqu’en 1992, l’Ordre fut gouverné exclusivement depuis le Portugal par la famille Comtale Pinto de Sousa Fontes.

Détachement

En 1992, à la suite d’une mauvaise gestion, le dernier comte Pinto de Sousa Fontes n'est plus reconnu et des membres de l'Ordre, souhaitant établir un Ordre sérieux et uni, se rangent du côté de André Jean Paraschi[1]. Le 29 décembre 1992, Parthénios III d'Alexandrie, Patriarche grec-orthodoxe, était proclamé guide spirituel et patron de l'Ordre. Il reconnaît officiellement l’Ordre[réf. nécessaire] et, en même temps, il désignait André Jean Parashi comme grand-maître de l’Ordre[2].

En 1995 et 1996, des statuts furent déposés et publiés au Moniteur belge (Journal Officiel) officialisant l’ Ordo Supremus Militaris Templi Hierosolymitani, Miltiae Christi Oecumenis – OSMTHMCO - établissant son siège social en Belgique, à Bruxelles. La même année, en 1995, André jean Paraschi charge des chevaliers de créer des branches aux Benelux, en France et dans les pays germaniques[1].

Spiritualité

En 2008, des chevaliers de l'Ordre décident de se consacrer à une vie spirituelle afin de rendre à l'Ordre son aspect religieux. Ainsi, des frères-chevaliers, liés par les vœux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance, sont constitués, au sein de l'Ordre, en société de vie consacrée, la Fraternité monastique bénédictine du Temple de Jerusalem[3] consacrée à des activités de bienfaisance comme l'accompagnement des malades et des personnes âgées et l'aide matérielle aux pauvres et aux nécessiteux[4].

Notes et références

Bibliographie

  • Arnaud Chaffanjon, Bertrand Galimard Flavigny (1982) Ordres & contre-ordres de chevalerie, Mercure de France, (ISBN 2-7152-0098-6)
  • Jean-Pierre Chantin (dir.) (2001) Les marges du christianisme : « Sectes », dissidences, ésotérisme. Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine, vol. 10., Beauchesne, (ISBN 2-7010-1418-2)
  • Cyril Le Tallec (2010) Petit dictionnaire des cultes politiques en France : 1960-2000 , L'Harmattan, (ISBN 978-2-296-12941-2)

Liens externes

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