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Tuerie de Chevaline

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Tuerie de Chevaline
Nature du crime Homicide
Type de crime Assassinat -
Tentative d'assassinat
Pays de lieu du crime Drapeau de la France France
Ville Chevaline (Haute-Savoie)
Pays associé(s) Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Nature de l'arme Arme à feu
Type d'arme Pistolet mitrailleur calibre 7.65
Nombre de victimes 4 tués - 1 blessé grave -
1 blessé léger
Jugement
Statut Affaire en cours

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Tuerie de Chevaline

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Tuerie de Chevaline

La tuerie de Chevaline est un quadruple assassinat qui eut lieu le sur le territoire de la commune française de Chevaline (Haute-Savoie).

Découverte du drame

Les jours qui ont précédé le drame

Le 29 août 2012, une famille résidant en Grande-Bretagne, la famille Al-Hilli, quitte le Royaume-Uni par le ferry de 22 heures, en direction de Calais, pour un séjour en Haute-Savoie en France. Le retour est prévu le 7 septembre. La famille en déplacement est composée de cinq membres : Saad le père, qui conduit le véhicule, Iqbal, sa femme, Suhaila al-Allaf, la mère d'Iqbal, et les deux filles, Zainab, sept ans, et Zeena, quatre ans[1]. Elle s'installe dans le camping «Village Camping Europa», situé dans la commune de Saint-Jorioz, sur la rive gauche du lac d'Annecy[2]. C'est la troisième année que les Al-Hilli viennent ici en vacances[3]. Ayant réservé pour une semaine complète, la famille quitte le camping après seulement deux jours, pour installer leur caravane le lundi 3 septembre dans un autre camping situé à quelques centaines de mètres, «Le Solitaire du lac»[4]. D'après le témoignage de deux touristes néerlandais qui séjournaient dans ce camping en même temps que la famille Al-Hilli, un individu suspect aurait été aperçu autour du camping[2], cet homme étant décrit comme «originaire d'Europe de l'Est» ou «des Balkans». Ces témoins précisent également que Saad Al-Hilli quittait le camping jusqu'à cinq fois par jour, à bord de sa voiture, pour une absence de 20 à 30 minutes[5], des affirmations que la directrice du camping a toutefois fermement réfutées ultérieurement[3].

Le jour du drame

Localisation du drame

Le mercredi 5 septembre 2012, un cycliste, William Brett Martin, 53 ans, ancien membre de la Royal Air Force, originaire du Sussex [6], effectue une randonnée sur le chemin de la Combe d'Ire, dans une zone forestière de la commune de Chevaline, sur les hauteurs du lac d'Annecy. En chemin, il se fait doubler par un autre cycliste, croise ensuite un 4x4 « vert ou de couleur sombre » puis, quelques minutes plus tard, une moto[3]. A 15h48, il découvre la scène du crime, qu'il décrira précisément lors d'une conférence de presse aux médias britanniques le 12 septembre 2012[7],[6]. Arrivant aux abords du parking situé au bout de la route forestière, il aperçoit une enfant tituber sur le chemin, puis tomber. Il croit percevoir un accident de la route, avec la présence d'une voiture, une BMW Série 5 immatriculée au Royaume-Uni, et d'un cycliste à terre. Mais il se rend rapidement compte qu'il s'agit de tout autre chose. Le cycliste est mort. Le moteur de la voiture est en marche et les roues tournent sur elles-mêmes. Il remarque des trous dans la carrosserie, et perçoit une odeur de brûlé. Il brise alors la vitre côté conducteur et coupe le moteur. Il déclare qu'il voit « beaucoup de sang et des têtes trouées de balles », comme « dans une scène d'un film d'Hollywood ». Il met la fillette en position latérale de sécurité et va chercher du secours. L'enquête déterminera peut de temps après, du fait de la présence de passeports, qu'il s'agit de la famille Al-Hilli[7].

A 18 heures, de nombreux gendarmes, médecins légistes et experts balistiques de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale investissent la scène de crime. Un hélicoptère survole les alpages[3].

Vers minuit, soit près de huit heures après les faits, une deuxième fillette est retrouvée par les gendarmes, saine et sauve. La petite était cachée sur le plancher arrière de la voiture sous les jambes d'une des femmes assises à l'arrière. Prostrée, la fillette n'avait pas attiré l'attention des gendarmes, qui attendaient l'arrivée de la police scientifique[6].

Les victimes

Trois membres de la famille Al-Hilli, d'origine irakienne, sont décédés : Saad, le père (50 ans), Iqbal, sa femme (47 ans), dentiste suédoise d'origine irakienne et Suhaila al-Hallaf, la mère d'Iqbal, venue de Suède pour les vacances[6]. Chaque victime a reçu deux balles dans la tête. Saad Al-Hilli a été touché cinq fois[5].

Le cycliste, Sylvain Mollier, un habitant de la région de quarante-cinq ans, employé dans un atelier de production chez Cezus, une usine du groupe nucléaire Areva, spécialisée dans la transformation de métaux destinés à la fabrication de combustibles nucléaires basée à Ugine en Savoie[8],[9], en balade pendant son congé de paternité, est décédé. Il a reçu sept balles[5]. Il a été inhumé le 16 septembre 2012[10].

Les deux fillettes de la famille sont rescapées du massacre. Zainab, l'aînée, 7 ans, qui a violemment été frappée, est transportée au centre hospitalier universitaire de Grenoble. Elle présente une fracture du crâne et a également été touchée par balle à une épaule. L'enfant a été opérée plusieurs fois et a été plongée dans un coma artificiel[1] dont elle a été sortie le dimanche 9 septembre[11]. Elle quitte finalement l'hôpital le 14 septembre 2012, entourée de médecins et d'assistantes sociales, pour certains venus spécialement d'Angleterre, avant de s'envoler dans un avion médicalisé vers l'Angleterre pour un lieu « tenu secret » où elle continuera à recevoir des soins adaptés[12]. Zeena, sa sœur, 4 ans, est choquée, mais indemne de toute blessure.

La famille al-Hilli

La famille Al-Hilli est, dans les années 70, une famille bourgeoise faisant partie de l'élite de Bagdad, en Irak. Kadhim, le père, est patron d'usine. L'avènement du régime de Saddam Hussein bouleverse son avenir. Son frère est torturé et mutilé. Kadhim et sa femme émigrent en Angleterre et s'installent avec leurs deux fils, Zaid et Saad, dans le quartier aisé de Pimlico, dans le centre de Londres[13]. En 1984, ils achètent pour 60000 livres une maison à Claygate, dans le Surrey, habitation qui en vaut aujourd'hui 1 million[3]. Kadhim meurt en août 2011[13], dans des conditions qui restent relativement troubles, alors qu'il séjournait dans sa propriété de Málaga[14].

L'aîné des enfants, Zaid, est un garçon sérieux et réservé qui étudie la comptabilité. Il est responsable financier du sélect Burhill Groupe[3], un groupe qui possède notamment des golfs et des biens immobiliers[15].

Saad, le cadet, né en 1962, plus dynamique et charismatique, décroche deux diplômes universitaires, en ingénierie mécanique et en informatique. Il est passionné de vélo, de mécanique[3]. Il est naturalisé citoyen anglais en 2002. Designer en ingénierie, Saad fonde en 2001 sa propre société, Shtech, dont il est le seul actionnaire et son frère le secrétaire, détenteur de la signature administrative, jusqu'au 27 février 2011, date à laquelle sa femme Ikbal prend cette fonction. Il travaille pour des contrats ponctuels comme une participation à la conception de l'intérieur de l'A380[13]. Depuis 2010, il travaillait comme ingénieur pour Surrey Satellite Technology (SSTL), une entreprise basée dans le Surrey spécialisée dans la réalisation de microsatellites, « une compagnie civile qui n'a rien à voir avec quoi que ce soit de militaire », explique Julian Stedman, le comptable de la société Shtech depuis 2004[13]. Avec sa famille, il résidait dans une maison cossue au sud de Londres[6].

Iqbal, 50 ans, aurait rencontré Saad lors de vacances à Dubaï en 2003. Également originaire d'Irak, elle vivait en Suède avant de gagner la Grande-Bretagne pour vivre avec son mari. Deux enfants naissent de cette union, Zainab qui a sept ans au moment des faits, et Zeena qui en a quatre[6].

Enquête en France

L'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Chambéry avec l'aide de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. Deux informations judiciaires ont été ouvertes le 7 septembre 2012 par le procureur de Haute-Savoie, Eric Maillaud, pour assassinats (sur les personnes décédées) et tentative d'assassinats (sur les deux fillettes). Il en a confié l'instruction a deux juges d'instruction d'Annecy, Michel Mollin et Christine de Curraize[16]. Ceux-ci ont immédiatement envoyé à la justice britannique une commission rogatoire pour prolonger les investigations sur le territoire britannique et en particulier perquisitionner la maison familiale et interroger les proches[16]. Le procureur assure quant à lui la communication sur l'affaire, appliquant à la lettre l'article 11 du code de procédure pénale qui dit qu'« afin d'éviter la propagation d'informations parcellaires ou inexactes ou pour mettre fin à un trouble à l'ordre public, le procureur de la République peut révéler des éléments objectifs tirés de la procédure ne comportant aucune appréciation sur le bien-fondé des charges retenues contre les personnes mises en cause »[17].

Audition des fillettes

Zeena, la benjamine, a brièvement été entendue avant de quitter la France. Mais son jeune âge et surtout sa position cachée sous les jambes de sa mère, entre les sièges avant et la banquette arrière de la BMW ne lui ont laissé percevoir que des « bruits »[12]. Concernant Zainab, l'aînée, grièvement blessée et seul témoin direct du drame, les gendarmes ont dû attendre que son état de santé s'améliore pour l'auditionner. Mais, malgré la présence de représentants des autorités anglaises, de travailleurs sociaux anglais et d'enquêteurs français spécialisés et formés à ce type de situation, la fillette ne s'est exprimée que quelques minutes, revenant très peu sur les faits eux-mêmes. Elle aurait juste indiqué qu'un seul homme, un « méchant », se trouvait sur les lieux du crime, ce qui valide l'hypothèse d'un seul tireur déjà étayée par les expertises balistiques[12].

Arme du crime

Pistolet mitrailleur de type Skorpion VZ61, utilisant des munitions 7,65, analogue à celui qui pourrait avoir été utilisé, selon Libération[18].

Les analyses balistiques menées par les enquêteurs ont révélé que les trois membres de la famille Al-Hilli et le cycliste, Sylvain Mollier, ont été tués par des balles de calibre 7.65, un type de munitions plutôt ancien[5]. En tout, 25 douilles ont été retrouvées sur place. Les enquêteurs sont dans l'incapacité de préciser dans quel ordre les victimes ont été abattues, mais tout indique que les faits se sont déroulés très rapidement[19]. Pour le quotidien régional, c'est le signe que le tireur a dû recharger son arme, car aucun modèle utilisant le calibre 7,65 ne peut contenir autant de munitions. D'après le tabloïd britannique «The Sun» et une dépêche de l'AFP, il s'agissait très probablement d'un pistolet automatique Skorpion, une arme de fabrication tchèque datant de l'époque de la guerre froide, dont le chargeur contient vingt balles[5],[18].

Enquête en Grande-Bretagne

Parallèlement à l'enquête en France, une enquête est ouverte en Grande-Bretagne, où le procureur se rend dès le jeudi 13 septembre, accompagné de Michel Mollin, l'un des deux juges chargés de l'enquête[6],[20].

Perquisition du domicile

Les quatre enquêteurs français envoyés à Londres, conduits par le colonel Marc de Tarlé, chef du bureau des affaires criminelles de la gendarmerie, ont commencé le 9 septembre 2012, avec leurs homologues britanniques, la perquisition du domicile des victimes, de style Tudor, à Claygate[21].Une tente avait été érigée devant la porte d'entrée[15].

Le 10 septembre, une fausse alerte à l'explosif a eu lieu. Les enquêteurs ont en effet trouvé des substances, considérées dans un premier temps comme « potentiellement explosives », mais qui se sont révélées « non-dangereuses »[22].

Les investigations, qui ont permis la saisie d'une quantité importante de documents, étaient considérées le 19 septembre 2012 comme « terminées ou en voie de l'être ». La perquisition aura donc duré une dizaine de jours. Une phase importante d'analyse de ces documents est ensuite engagée[17].

Piste du différend familial

Zaid al-Hilli, le frère de Saad, s'est rendu spontanément au commissariat dès le lendemain du drame pour être entendu[23]. Le procureur, Eric Maillaud, avait évoqué dès le samedi 8 septembre la piste d'un « litige entre les deux frères sur fond d'argent » sans en tirer de conclusions[15]. D'après M. Alabdi, 48 ans, dentiste et proche de la famille, la fortune de Khadim al-Hilli, le père de Zaid et Saad, décédé en août 2011, s'élèverait effet à plusieurs millions de livres sterling, composée d'un patrimoine comprenant de multiples propriétés, en Angleterre, mais aussi en France, en Suisse ou en Espagne[14]. M. Alabdi et plusieurs autres témoins ont souligné que Saad était préoccupé ces derniers mois par un problème précis, sans en dévoiler la nature[24].

La piste suédoise écartée

Haydar Thaher, le fils de Suhaila al-Hallaf, la mère d'Iqbal al-Hilli retrouvée morte à l'arrière de la voiture familiale, a été présenté au début de l'enquête comme un homme ayant déjà commis des violences sur ses parents et, ayant disparu du domicile familial de Stockholm, constituait une personne à auditionner. Recherché par les différentes polices, il est finalement retrouvé le 14 septembre 2012 dans un hôpital anglais où il était hospitalisé depuis plusieurs semaines. Il ne pouvait de fait pas être présent en France au moment du drame[12],[25].

Réactions

Dès la révélation de cette affaire qui a connu des rebondissements dès le premier jour (découverte d'une seconde fillette cachée dans la voiture[26], nationalité des occupants), elle a fait la une des journaux autant du côté français que du côté britannique[27]. En visite au Royaume-Uni, à l'occasion d'une rencontre avec le premier ministre britannique, le lendemain de la tuerie, François Hollande indique que « tout sera fait pour retrouver les coupables ». Le Premier ministre britannique, David Cameron, a, quant à lui, salué « une coopération très étroite avec les autorités françaises »[28].

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Stéphane Bouchet, Le procureur décrit "un meurtre d'une sauvagerie inouïe", 6 septembre 2012 Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Dauph_06092012 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  2. 2,0 et 2,1 Find the mystery Balkan, 11 septembre 2012
  3. 3,0, 3,1, 3,2, 3,3, 3,4, 3,5 et 3,6 Massacre en Savoie. L'enquête piétine, 12 septembre 2012
  4. M.S., Tuerie de Chevaline : les fouilles se poursuivent au domicile des Al-Hilli, 11 septembre 2012
  5. 5,0, 5,1, 5,2, 5,3 et 5,4 M.S., Chevaline. Les analyses balistiques parlent, 11 septembre 2012
  6. 6,0, 6,1, 6,2, 6,3, 6,4, 6,5 et 6,6 Chevaline : Tout ce que l'on sait, 12 septembre 2012 Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Match_07092012 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  7. 7,0 et 7,1 Patricia Tourancheau, Sonia Delesalle-Stolper, Tuerie de Chevaline : le mystère se concentre sur le sol anglais, 13 septembre 2012
  8. Tuerie de Chevaline : le cycliste, autre victime, 12 septembre 2012
  9. Stéphane Bouchet, Haute-Savoie.Revivez la conférence de presse du procureur d'Annecy au sujet de la tuerie, 6 septembre 2012
  10. AFP, Chevaline: le cycliste a été inhumé, 17 septembre 2012
  11. Zainab, la rescapée de la tuerie de Chevaline, rapatriée en Grande-Bretagne, 14 septembre 2012
  12. 12,0, 12,1, 12,2 et 12,3 Damien Delseny, Tuerie de Chevaline : la petite Zainab n'a vu qu'un seul «méchant», 15 septembre 2012
  13. 13,0, 13,1, 13,2 et 13,3 Sonia Delesalle-Stolper, «Une famille discrète, totalement occidentalisée et très attachante», 7 septembre 2012
  14. 14,0 et 14,1 Nicolas Jacquard, Tuerie de Chevaline : l'héritage houleux des Al-Hilli, 9 septembre 2012
  15. 15,0, 15,1 et 15,2 Tuerie de Chevaline: la police entend longuement comme témoin le frère de al-Hilli, 9 septembre 2012 Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Obs_09092012 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  16. 16,0 et 16,1 Sonia Delesalle-Stolper, La tuerie de Chevaline. Repères, 7 septembre 2012
  17. 17,0 et 17,1 Gilles Debernardi, Éric Maillaud, procureur et communicant, 19 septembre 2012 Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « Dauph_19092012 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents
  18. 18,0 et 18,1 AFP, Chevaline : Nouvelles vérifications sur la scène du crime, 8 septembre 2012
  19. Chevaline. Deux balles dans la tête, 9 septembre 2012
  20. AFP, Chevaline: le procureur cherche au Royaume-Uni les explications à la tuerie, 13 septembre 2012
  21. AFP, Tuerie de Chevaline : le domicile des victimes va être perquisitionné (http://www.liberation.fr/societe/2012/09/08/tuerie-de-chevaline-le-frere-d-une-des-victimes-bientot-entendu_844914), 8 septembre 2012
  22. Tuerie de Chevaline: reprise des perquisitions à Claygate, 10 septembre 2012
  23. Ludivine Olives et Laure Beaulieu, Tuerie de Chevaline: les différentes théories, 11 septembre 2012
  24. Nicolas Jacquard, Tuerie de Chevaline : Saad al-Hilli était préoccupé (http://www.leparisien.fr/faits-divers/tuerie-de-chevaline-saad-al-hilli-etait-preoccupe-08-09-2012-2155719.php), 9 septembre 2012
  25. Tuerie de Chevaline : la piste suédoise écartée, 14 septembre 2012
  26. 8h pour trouver la fillette, début de polémique sur TF1 News.
  27. Tuerie en Haute-Savoie : choc en Grande-Bretagne, la presse enquête sur TF1 News.
  28. A Londres, Hollande promet que « tout sera fait » pour retrouver les coupables sur 20 minutes.

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