Yann de Prince

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Yann de Prince est un chef d'entreprise autodidacte, né le à Saint-Maur-des-fossés (Val-de-Marne).

Président du MEDEF Réunion de 2010 à 2016[1], membre du Conseil Exécutif du MEDEF national de 2011 à 2014.

Président et directeur général de la société Mobius SAS[2], un opérateur de télécommunications réunionnais de 75 salariés qu'il a fondé en 2000 et revendu en 2014 à Atice.

Président de la SHLMR de 2011 à 2017 [3].

Il préside Kosc Télécom, société qu'il a fondée en 2016 pour racheter le réseau national de fibres optiques de Completel à Numéricable-SFR [4].


Biographie

Yann de Prince a vécu à la Réunion à partir de l'âge de 12 ans.

En 1990, il est commercial chez Olivetti Réunion dont il devient le directeur commercial en 1994.

En 1995, il participe à la création de Guétali[5], le premier fournisseur d'accès à Internet qui a existé à la Réunion, revendu à SFR en 1998.

De 1996 à 1999 il est gérant de la SSII Epsilan[6].

En 2000, il fonde Mobius SAS, le premier opérateur à avoir proposé du SDSL en France[7].

En 2014, il vend Mobius à Altice[8].

En 2016, il constitue le consortium Kosc Télécom[9], dont il prend la tête pour racheter le réseau de Completel.


Vie associative et mandats

En 2007, il devient administrateur du MEDEF Réunion.

De 2008 à 2010 il est président de l'association réunionnaise des technologies de l'information et la communication, l'ARTIC[10], ainsi que vice-président de la Technopole de La Réunion.

Au mois de juin 2010, il a été élu président du MEDEF Réunion[11].

De décembre 2011 à décembre 2017, il est président de la SHLMR.

Il est membre du Conseil Exécutif du MEDEF national depuis le 17 avril 2012[12].

Actions juridiques

En 2001, Mobius saisit le Tribunal de commerce de Paris et obtient une décision qui contraint France Télécom à résilier des abonnements ADSL[13].

En 2004, Mobius saisit l'ARCEP (Autorité de régulation des télécommunications électroniques et postales) et obtient que le prix du tarif du câble sous-marin WASC-SAFE passe de 17.000 € par Mb à 1.550 € par Mb[14].

En 2005, Mobius saisit l'Autorité de la concurrence et obtient une décision (commune avec Outremer-Télécom) qui condamne France Télécom à payer une amende de 27,6 M€[15].

Depuis 2007, Mobius a engagé de nombreuses actions contre les sociétés de télécommunications filiales du groupe guadeloupéen Loret : Mediaserv[16] [17] et La Réunion numérique[18] [19]. En janvier 2012, après qu'il a dénoncé publiquement[20] un détournement de fonds publics par La Réunion Numérique au profit du groupe Loret sur la base des informations contenues dans le rapport de la Région[21], Yann de Prince a été condamné pour avoir diffamé les sociétés Mediaserv, La Réunion Numérique et Loret Telecom, à leur verser la somme de 10.000 €[22]. Le rapport d'audit relatif à ces faits, commandé par la Région Réunion en juillet 2010[23], parait finalement au mois de mars 2012. Ce rapport indique que "LRN a détourné l'objet de la DSP pour financer le groupe Loret en faisant porter un risque à la Région, risque qui ne lui était pas directement profitable"[24]. De son côté, La Réunion Numérique conteste les conclusions de cet audit[25].


Notes et références


Article publié sur Wikimonde Plus

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