Éric Fournier (1965)
| Éric Fournier | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes | |
| Maire de Chamonix-Mont-Blanc | |
| Prédécesseur | Michel Charlet |
| Successeur | François-Xavier Laffin |
| Président de la Communauté de communes de la vallée de Chamonix Mont-Blanc | |
| Successeur | François-Xavier Laffin |
| Conseiller régional de Rhône-Alpes | |
| Biographie | |
| Lieu de naissance | Chamonix (Haute-Savoie) |
| Nationalité | |
| Parti politique | UDF, NC, UDI |
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Éric Fournier, né le à Chamonix, est un homme politique français de sensibilité centriste. Élu au Conseil régional de Rhône-Alpes en 1998, puis au Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes à partir de 2016, il est maire de Chamonix-Mont-Blanc de 2008 à 2026 et président de la Communauté de communes de la vallée de Chamonix Mont-Blanc de 2009 à 2026.
Son action publique est étroitement liée aux enjeux propres aux vallées alpines : transports transfrontaliers, report du fret routier vers le rail, qualité de l'air, adaptation au changement climatique, tourisme et accès au logement permanent. Il s'oppose à plusieurs reprises à la création d'un second tube routier au tunnel du Mont-Blanc et défend le projet ferroviaire Lyon-Turin. Dans les dernières années de son mandat de maire, il porte aussi une régulation des meublés touristiques et une révision du plan local d'urbanisme destinée à limiter la construction de nouvelles résidences secondaires. En 2026, il reste conseiller régional au sein du groupe UDI, Centristes et apparentés, conseiller auprès du président délégué à l'air, au climat et à l'énergie, président d'Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et vice-président d'Atmo France[1],[2],[3].
Formation
Éric Fournier est diplômé de l'Institut d'études politiques de Grenoble, section politique. Il complète cette formation par un DESS d'urbanisme puis par un diplôme de l'Université de Genève en gestion des entreprises[4].
Parcours politique
Premiers mandats à Chamonix et candidature législative
Éric Fournier entre au conseil municipal de Chamonix-Mont-Blanc en 1995, dans l'équipe du maire Michel Charlet. Réélu en 2001, il exerce pendant deux mandats les fonctions d'adjoint au maire[5],[6].
D'abord membre de l'UDF, il rejoint ensuite le Nouveau Centre, puis l'UDI[7],[4],[8]. De 1997 à 2002, il est le suppléant de Michel Meylan, député de la Haute-Savoie.
Lors des élections législatives de 2002, il se présente dans la troisième circonscription de la Haute-Savoie. Il obtient 18,49 % des suffrages exprimés au premier tour, mais le nombre de voix recueillies ne lui permet pas d'atteindre le seuil, calculé sur les électeurs inscrits, nécessaire pour se maintenir au second tour[9],[10].
Conseil régional
Élu au conseil régional de Rhône-Alpes en 1998, Éric Fournier devient en 1999 vice-président de la région, chargé des transports et des communications. Après l'incendie du tunnel du Mont-Blanc, il intervient dans le débat sur les traversées alpines et défend un rééquilibrage du transport de marchandises au profit du rail, en particulier par la réalisation de la liaison Lyon-Turin[7]. Il conserve cette vice-présidence jusqu'en 2004.
Il est réélu conseiller régional en 2004 sur la liste conduite par Anne-Marie Comparini, puis en 2010 sur celle de Françoise Grossetête[11],[12]. Lors des élections régionales de 2015, il figure dans la section départementale de la Haute-Savoie de la liste conduite par Laurent Wauquiez et est élu au premier conseil régional de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes[13]. Il devient alors vice-président délégué à l'environnement et au développement durable[5].
Réélu en 2021 dans la section de la Haute-Savoie[14], il exerce au cours de cette mandature la fonction de conseiller auprès du président délégué à l'air, au climat et à l'énergie. En 2026, il siège dans les commissions consacrées à la montagne, aux transports ainsi qu'aux sports et aux Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de 2030[1].
Son mandat régional s'accompagne de responsabilités dans la surveillance de la qualité de l'air. En juin 2016, au moment de la fusion d'Atmo Auvergne et d'Air Rhône-Alpes, il est élu président de la nouvelle association Atmo Auvergne-Rhône-Alpes[15]. Il occupe toujours cette fonction en 2026 et devient la même année vice-président d'Atmo France[2],[3].
Maire de Chamonix-Mont-Blanc
Aux élections municipales de 2008, la liste menée par Éric Fournier arrive en tête au premier tour avec 41,39 % des suffrages exprimés. Elle remporte le second tour du 16 mars avec 53,94 % des voix et obtient 23 des 29 sièges du conseil municipal[16]. Il succède à Michel Charlet, qui dirigeait la commune depuis 1983.
En 2014, sa liste est réélue dès le premier tour avec 69,67 % des suffrages et 25 sièges[17]. En 2020, elle l'emporte de nouveau au premier tour avec 50,78 % des suffrages exprimés, ouvrant son troisième mandat de maire[18]. Cette candidature, qu'il présente comme un rassemblement local, reçoit notamment le soutien de l'UDI, du Nouveau Centre, du Mouvement radical et de La République en marche[19].
En septembre 2025, Éric Fournier confirme qu'il ne sollicitera pas de quatrième mandat, expliquant vouloir laisser place à une nouvelle génération d'élus[20]. Après les élections municipales de mars 2026, remportées au second tour par la liste de François-Xavier Laffin, celui-ci est élu maire par le nouveau conseil municipal le 27 mars. Le départ d'Éric Fournier met fin à dix-huit années à la tête de Chamonix-Mont-Blanc[21],[22].
Intercommunalité
Éric Fournier est élu le 19 décembre 2009 à la présidence de la Communauté de communes de la vallée de Chamonix Mont-Blanc, qui réunit Chamonix-Mont-Blanc, Les Houches, Servoz et Vallorcine[23]. Il est réélu à la présidence après les élections municipales de 2020[24].
Le 9 avril 2026, François-Xavier Laffin lui succède à la tête de l'intercommunalité, élu par 12 voix contre 11 à Nicolas Evrard, quatre bulletins ayant été déclarés nuls. Le recours formé contre ce scrutin est rejeté en juin par le tribunal administratif de Grenoble[25],[26].
Principaux axes d'action publique
Transports alpins et tunnel du Mont-Blanc
Les transports constituent un thème continu du parcours d'Éric Fournier depuis sa vice-présidence de la région Rhône-Alpes. À la fin des années 1990, dans le contexte de l'incendie du tunnel du Mont-Blanc et des débats sur le trafic transalpin, il défend la création d'une liaison ferroviaire à grande capacité entre Lyon et Turin et le transfert d'une part du fret de la route vers le rail[7].
À Chamonix, il s'oppose de manière répétée à la création d'un second tube routier au tunnel du Mont-Blanc, projet régulièrement évoqué côté italien. En 2019, il justifie ce refus par le risque d'augmentation du trafic et des nuisances dans une vallée déjà exposée à la pollution atmosphérique[27]. Le conseil municipal réaffirme cette position à l'unanimité en février 2025, lorsque l'hypothèse d'un doublement resurgit dans les échanges franco-italiens[28]. Fournier oppose à l'accroissement de la capacité routière l'amélioration des liaisons ferroviaires et le Lyon-Turin.
Cette logique se retrouve dans ses prises de position lors des perturbations du trafic alpin. Après l'éboulement survenu en Maurienne en août 2023, qui reporte une partie de la circulation vers le tunnel du Mont-Blanc, il appelle à accélérer le report modal des marchandises vers le rail[29]. À l'échelle de la vallée, l'intercommunalité renforce parallèlement l'offre de transports collectifs ; en 2023, le renouvellement du contrat d'exploitation du réseau de bus prévoit une augmentation importante de la desserte afin de réduire l'usage de la voiture lors des périodes de forte fréquentation[30].
Qualité de l'air et politiques climatiques
La pollution de la vallée de l'Arve, liée à la combinaison du chauffage au bois, de l'activité économique et du trafic routier dans un relief qui favorise l'accumulation des polluants, devient un enjeu politique majeur dans les années 2010. Lors du long épisode de pollution de l'hiver 2016-2017, des associations et des habitants dénoncent toutefois la lenteur et l'insuffisance des réponses publiques. Fournier met alors en avant les transports collectifs gratuits dans la vallée et les actions locales sur l'habitat, l'énergie et la mobilité, tout en reconnaissant que les collectivités ne peuvent agir seules et que l'État doit également intervenir[31],[5].
À la région, ce sujet se prolonge par sa délégation à l'environnement puis à l'air, au climat et à l'énergie, ainsi que par la présidence d'Atmo Auvergne-Rhône-Alpes à partir de 2016[15]. Son activité sur le climat s'inscrit dans un contexte où les effets du réchauffement sont particulièrement visibles dans le massif du Mont-Blanc. Dès 2015, il relie le recul glaciaire à l'évolution des risques hydrologiques et à la nécessité de réexaminer certains modèles de prévention[8]. Chamonix participe ensuite au projet transfrontalier AdaPT Mont-Blanc, achevé en 2020, destiné à élaborer des outils de planification et de gestion permettant aux territoires alpins de s'adapter au changement climatique[32].
Tourisme et adaptation de la montagne
À partir des années 2020, Éric Fournier défend une évolution du modèle touristique chamoniard davantage centrée sur la maîtrise des flux, les transports collectifs et l'adaptation d'une destination de haute montagne au réchauffement. Cette orientation se traduit notamment par l'organisation à Chamonix, en octobre 2023, d'un premier « Sommet pour une montagne durable », qui réunit élus, scientifiques, professionnels et associations autour des transformations climatiques, de la fréquentation et de l'avenir des territoires alpins[33].
Cette politique n'éteint pas les critiques locales sur la congestion et la surfréquentation, particulièrement fortes lors des pointes saisonnières. Au début de 2025, Fournier répond publiquement à des habitants qui dénoncent « congestion, surtourisme, saturation ». Il conteste l'idée d'une croissance continue du volume de séjours et estime qu'une part croissante des nuisances provient de la clientèle excursionniste à la journée ; il défend en conséquence une régulation accrue des flux et une meilleure articulation avec les politiques de mobilité et de logement[34]. Le débat sur l'équilibre entre l'activité touristique et le maintien d'une population permanente devient ainsi l'un des fils conducteurs de la fin de son mandat.
Logement permanent et urbanisme
La crise du logement prend une place croissante dans la politique municipale et intercommunale. Au milieu des années 2020, les résidences secondaires représentent plus de 70 % du parc de logements de Chamonix, tandis que la population permanente a diminué sur le temps long et que de nombreux actifs travaillent dans la vallée sans pouvoir y résider[35].
En juillet 2024, le conseil communautaire vote à l'unanimité une réglementation des meublés de tourisme applicable à partir du 1er mai 2025. Elle instaure une autorisation de location limitée dans le temps et restreint, selon les communes, le nombre de logements qu'une même personne physique peut proposer en location saisonnière[36]. À partir de 2024, la commune applique également une majoration de 50 % de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires ; selon le bilan publié à la fin de la mandature, elle rapporte plus de 2,8 millions d'euros destinés au logement permanent[37].
Après l'adoption de la loi dite Le Meur en novembre 2024, qui permet aux communes fortement touchées par les résidences secondaires de réserver des secteurs à l'habitation principale, Éric Fournier fait de cet outil le cœur de la révision du plan local d'urbanisme. Le projet présenté en 2025 entend consacrer l'essentiel des dernières capacités de construction à l'habitat occupé à l'année, dans le cadre également des objectifs de sobriété foncière[35],[38]. Après l'enquête publique et plusieurs ajustements, le conseil communautaire adopte le nouveau PLU le 26 février 2026, à la fin de la mandature[39].
Cette orientation reste cependant discutée. La campagne municipale de 2026 montre un accord assez large sur la nécessité de produire davantage de logements permanents, mais des divergences sur les instruments à employer[40]. Après son élection, François-Xavier Laffin annonce en avril vouloir suspendre la révision votée en février et en revoir certaines dispositions, tout en maintenant l'objectif de renforcer l'habitat à l'année[41]. Le document entre néanmoins en vigueur : la ville indique qu'il est opposable depuis le 9 mai 2026[42].
Coopération transfrontalière et patrimoine alpin
Les mandats d'Éric Fournier l'amènent aussi à participer aux coopérations entre collectivités françaises, italiennes et suisses du massif du Mont-Blanc. Il exerce notamment la vice-présidence française de la Conférence transfrontalière Mont-Blanc, instance de l'Espace Mont-Blanc. En 2016, il figure parmi les trois vice-présidents qui célèbrent les vingt-cinq ans de cette coopération créée en 1991 autour de la protection et du développement durable du massif[43].
Il soutient également la démarche visant à faire reconnaître le massif du Mont-Blanc au patrimoine mondial de l'UNESCO. Une proposition transfrontalière au titre du patrimoine naturel, associant la Vallée d'Aoste, la Haute-Savoie et le Valais, est inscrite en 2008 sur la liste indicative de l'Italie[44]. En octobre 2017, les représentants des trois versants signent à Chamonix une déclaration d'intention pour engager de nouvelles démarches communes ; Fournier, alors vice-président français de l'Espace Mont-Blanc, défend à cette occasion un projet articulant protection du massif et développement transfrontalier[45]. La proposition demeure sur la liste indicative de l'UNESCO en 2026[44].
Une démarche distincte concerne l'alpinisme comme patrimoine culturel immatériel. Lancée en 2011 par Chamonix et Courmayeur, sous l'impulsion d'Éric Fournier et de la maire de Courmayeur, Fabrizia Derriard, elle vise à faire reconnaître la pratique et la culture de l'alpinisme[46],[47]. Le projet s'élargit ensuite à des partenaires italiens et suisses ; le dossier est officiellement remis au ministère français de la Culture en février 2018[46]. Porté conjointement par la France, l'Italie et la Suisse, l'alpinisme est inscrit en 2019 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité[48].
Articles connexes
- Communauté de communes de la vallée de Chamonix Mont-Blanc
- Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes
- Liste des conseillers régionaux de la Haute-Savoie
Liens externes
- Fiche d'Éric Fournier sur le site de la région Auvergne-Rhône-Alpes
- Fiche d'Éric Fournier sur le site de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique
Notes et références
- ↑ 1,0 et 1,1 « Les élus », groupe UDI, Centristes et apparentés au conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes (consulté le 2 septembre 2026).
- ↑ 2,0 et 2,1 « Atmo lance son nouveau projet associatif 2026-2031 », Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, 16 juin 2026.
- ↑ 3,0 et 3,1 « Nouvelle gouvernance et ambition renforcée pour Atmo France », Atmo France, 21 mai 2026.
- ↑ 4,0 et 4,1 « Éric Fournier réélu dès le premier tour avec 69,67 % », Chamonix.net, 24 mars 2014.
- ↑ 5,0 5,1 et 5,2 Patricia Jolly, « Au pied du mont Blanc, le mal de l'air », Le Monde, 16 février 2017.
- ↑ Bruno Magnien et Sébastien Voinot, « Chamonix-Mont-Blanc. Après de nombreux mandats, les derniers vœux d'Éric Fournier », Le Dauphiné libéré, 20 janvier 2026.
- ↑ 7,0 7,1 et 7,2 « Tunnel du Mont-Blanc : le projet d'autoroute ferroviaire Lyon-Turin ne verra pas le jour avant 2015 », Le Monde, 31 mars 1999.
- ↑ 8,0 et 8,1 « Dans les Alpes, le crépuscule des géants blancs », Le Monde, 31 octobre 2015.
- ↑ « Résultats des élections législatives de 2002 dans la 3e circonscription de la Haute-Savoie », ministère de l'Intérieur.
- ↑ Nicolas Merckling, « En France voisine, la gauche et le Front national s'effacent devant la droite parlementaire », Le Temps, 11 juin 2002.
- ↑ « Élus de la liste “Unis pour faire gagner la région” en Rhône-Alpes », ministère de l'Intérieur, élections régionales de 2004.
- ↑ « Élus de la liste “Aujourd'hui et demain, ensemble pour Rhône-Alpes” », ministère de l'Intérieur, élections régionales de 2010.
- ↑ « Conseil régional de la région Auvergne-Rhône-Alpes — élections régionales de 2015 », ministère de l'Intérieur.
- ↑ « Conseil régional de la région Auvergne-Rhône-Alpes — élections régionales de 2021 », ministère de l'Intérieur.
- ↑ 15,0 et 15,1 « Une nouvelle impulsion pour l'air d'Auvergne-Rhône-Alpes », Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, 24 juin 2016.
- ↑ « Résultats des élections municipales de 2008 à Chamonix-Mont-Blanc », ministère de l'Intérieur.
- ↑ « Résultats des élections municipales de 2014 à Chamonix-Mont-Blanc », ministère de l'Intérieur.
- ↑ « Résultats des élections municipales de 2020 à Chamonix-Mont-Blanc », ministère de l'Intérieur.
- ↑ Amélie Daviet, « Chamonix. Éric Fournier obtient le soutien de LREM », Le Dauphiné libéré, 11 février 2020.
- ↑ Baptiste Savignac, « Le maire de Chamonix Éric Fournier, “fier du chemin parcouru”, laisse la place à une nouvelle génération », Le Dauphiné libéré, 19 septembre 2025, mis à jour le 20 septembre 2025.
- ↑ « Résultats des élections municipales de 2026 à Chamonix-Mont-Blanc », ministère de l'Intérieur.
- ↑ « François-Xavier Laffin est élu maire de Chamonix-Mont-Blanc », Ville de Chamonix-Mont-Blanc, mis à jour le 7 avril 2026.
- ↑ Rapport d'activité 2012-2013, Communauté de communes de la vallée de Chamonix-Mont-Blanc, p. 4.
- ↑ Sébastien Voinot, « Vallée de Chamonix : Éric Fournier réélu président de la communauté de communes », Le Dauphiné libéré, 16 juillet 2020.
- ↑ Sébastien Voinot, « Haute-Savoie. François-Xavier Laffin élu président de la Communauté de communes de la Vallée de Chamonix-Mont-Blanc », Le Dauphiné libéré, 9 avril 2026, mis à jour le 11 avril 2026.
- ↑ Baptiste Savignac, « Vallée de Chamonix. Élection du président de l'interco : le recours de Nicolas Evrard rejeté », Le Dauphiné libéré, 29 juin 2026.
- ↑ Christian Lecomte, « Doublement du tunnel du Mont-Blanc : Chamonix dit non », Le Temps, 10 janvier 2019.
- ↑ Baptiste Savignac, « Haute-Savoie. Chamonix réaffirme son opposition au doublement du tunnel du Mont-Blanc », Le Dauphiné libéré, 19 février 2025.
- ↑ « Dans la vallée de la Maurienne, un éboulement massif soulève inquiétudes et interrogations », Le Monde, 31 août 2023.
- ↑ Baptiste Savignac, « Vallée de Chamonix : Transdev reconduit à la tête du réseau de bus », Le Dauphiné libéré, 8 août 2023.
- ↑ Laetitia Van Eeckhout, « Pollution de l'air : la colère gronde dans la vallée de l'Arve », Le Monde, 7 janvier 2017.
- ↑ Audrey Garric, « La “transfiguration” des Alpes, une “vision apocalyptique” du changement climatique », Le Monde, 1er février 2021.
- ↑ Anna Skarbinski, « Sommet pour une montagne durable : la parole à Éric Fournier, maire de Chamonix », Alpine Mag, 31 octobre 2023.
- ↑ Baptiste Savignac, « Chamonix. “Congestion, surtourisme, saturation” : Éric Fournier présente ses solutions », Le Dauphiné libéré, 5 janvier 2025, mis à jour le 14 mars 2025.
- ↑ 35,0 et 35,1 Richard Schittly, « Chamonix interdit les constructions de résidence secondaire : “Nous perdons notre âme à force de perdre des habitants” », Le Monde, 13 avril 2025.
- ↑ Violaine Morin, « Chamonix va à son tour réguler les locations saisonnières », Le Monde, 30 juillet 2024.
- ↑ Sébastien Voinot, « Bilan des maires. À Chamonix, Éric Fournier a-t-il tenu toutes ses promesses de campagne ? », Le Dauphiné libéré, 24 janvier 2026, mis à jour le 17 février 2026.
- ↑ Baptiste Savignac, « Chamonix. Éric Fournier : “Vouloir retrouver un équilibre, ce n'est pas être soviétique” », Le Dauphiné libéré, 15 mars 2025.
- ↑ Baptiste Savignac, « L'inédit PLU qui dit stop aux résidences secondaires enfin voté », Le Dauphiné libéré, 1er mars 2026.
- ↑ Baptiste Savignac, « Municipales 2026. À Chamonix, les candidats n'ont pas les mêmes stratégies pour faire face au défi du logement permanent », Le Dauphiné libéré, 21 février 2026.
- ↑ Anne Taffin, « Urbanisme : les municipales rebattent les cartes du logement permanent à Chamonix », La Tribune, 15 avril 2026.
- ↑ « Plan local d'urbanisme (PLU) de Chamonix-Mont-Blanc », Ville de Chamonix-Mont-Blanc (consulté le 2 septembre 2026).
- ↑ « Les 25 ans de l'Espace Mont-Blanc », Région autonome Vallée d'Aoste, 2016.
- ↑ 44,0 et 44,1 « Massif du Mont-Blanc (inscription comme patrimoine naturel transfrontalier, avec France et Suisse) », Centre du patrimoine mondial de l'UNESCO (consulté le 2 septembre 2026).
- ↑ « Premières démarches pour un classement du Mont-Blanc par l'Unesco », SWI swissinfo.ch, 24 octobre 2017.
- ↑ 46,0 et 46,1 « L'alpinisme à l'Unesco : le dossier de candidature a été déposé », Chamonix.net, 1er mars 2018.
- ↑ Joëlle Bozon, « La cordée Chamonix-Courmayeur vise le classement de l'alpinisme à l'Unesco », Le Dauphiné libéré, 25 juillet 2012.
- ↑ « L'alpinisme », UNESCO, inscription en 2019 (consulté le 2 septembre 2026).
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