Atelier Albert Londres
Crée en octobre 2016, l'Atelier Albert Londres[1] est un centre associatif national d'études, de recherche, de documentation et d'édition destiné à mutualiser, valoriser et diffuser les recherches sur Albert Londres. L'Atelier rassemble des universitaires, chercheurs, enseignants, journalistes, auteurs spécialistes d'Albert Londres et a été fondé en lien avec l'Association du Prix Albert-Londres, détentrice du fonds d'archives principal et des droits moraux.
Objectifs
L'Atelier s'est fixé différents objectifs :
- faire découvrir la vie et l’œuvre d'Albert Londres ;
- valoriser les sources documentaires publiques et privées se rapportant au reporter-écrivain ;
- faire connaître les créations littéraires, récits, témoignages des contemporains d'Albert Londres constituant son environnement politique, économique, social, culturel et artistique ;
- encourager de nouvelles recherches autour du reporter-écrivain.
Membres de l'Atelier
L'atelier se compose d'une équipe pluridisciplinaire et rassemble divers spécialistes d’Albert Londres et du grand reportage :
- Bernard Cahier, auteur d'Albert Londres, terminus Gardafui[2] ;
- Sophie Desmoulin, chercheuse en Littérature française et Sciences de l'information et de la communication à l'université de Limoges, auteure de la première thèse consacrée à Albert Londres, Albert Londres et le grand reportage : autopsie d'un mythe[3] ;
- Marie de Colombel, présidente de l’association Maison Albert Londres ;
- Michèle Benaben, titulaire d'une maîtrise de Sciences du langage et déchiffreuse de manuscrits ;
- Myriam Boucharenc, professeure de littérature française à l'université Nanterre-Paris X, auteure de L'Ecrivain-reporter au cœur des années trente[4] ;
- Didier Folléas, professeur agrégé d'histoire-géographie, auteur de Putain d'Afrique. Albert Londres en terre d’Ébène[5] ;
- Alain Sparuel, auteur d'une bibliographie exhaustive du reporter-écrivain ;
- Frank Sénateur, spécialiste du bagne de Guyane et président de l'association Fatalitas.
L'Atelier Albert Londres compte également des membres d'honneur :
- Le Prix Albert-Londres représenté par Stéphane Joseph, directeur de communication de la Scam qui gère le Prix Albert-Londres ;
- Pierre Assouline, écrivain et auteur de la biographie Albert Londres. Vie et mort d'un grand reporter : 1884-1932[6].
Activités éditoriales
L'Atelier Albert Londres s'est doté de deux structures éditoriales répondant à des objectifs différents :
- Les Cahiers Albert Londres, revue d’écrivain annuelle destinée à diffuser les recherches actuelles sur Albert Londres. Articulé autour d'un thème central qui varie chaque année en fonction de l'actualité, les Cahiers proposent également des rubriques récurrentes consacrées à la vie et l’œuvre du grand reporter, à ses contemporains, au Prix Albert-Londres, à l'histoire et aux problématiques du grand reportage, de la presse et du journalisme. Paru en octobre 2017, 90 ans après la publication de Marseille, porte du Sud aux éditions de France, le premier numéro est consacré à Marseille.
- Les éditions du Michka qui assurent la publication d'inédits et la réédition de l’œuvre d'Albert Londres ou de ses contemporains.
Références
- ↑ Le siège de l'Atelier est basé à Vichy, ville natale d'Albert Londres, au 79, rue Thermale, [email protected]
- ↑ Bernard Cahier, Albert Londres, terminus Gardafui : dernière enquête, dernier voyage, Arléa, 2012.
- ↑ Sophie Desmoulin, Albert Londres et le grand reportage : autopsie d'un mythe, sous la direction de Myriam Boucharenc, université Nanterre-Paris X, université de Limoges, 2014.
- ↑ Myriam Boucharenc, L’Écrivain-reporter au cœur des années trente, Villeneuve d’Ascq, Presses Universitaires du Septentrion, coll. « Objet », 2004.
- ↑ Didier Folléas, Albert Londres en terre d’ébène : récit, Arléa, coll. « Arléa Poche », 2009.
- ↑ Pierre Assouline, Albert Londres. Vie et mort d’un grand reporter, 1884-1932, Balland, coll. « Folio », 1989.
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