Bibles éditées par les Témoins de Jéhovah
Bibles éditées par les Témoins de Jéhovah désigne l’ensemble des traductions et des éditions de la Bible publiées ou diffusées par les organismes d’édition des Témoins de Jéhovah, principalement la Watch Tower Bible and Tract Society, souvent appelée « Société Watch Tower ». Cette activité remonte aux Étudiants de la Bible, mouvement religieux dont sont issus les Témoins de Jéhovah. Elle comprend d’abord la distribution et la réédition de traductions réalisées hors du mouvement, puis l’impression de bibles sur les presses de la Watch Tower et, à partir de 1950, la publication d’une traduction élaborée pour l’organisation, la Traduction du monde nouveau[1].
Ces éditions se distinguent par leur histoire et leur statut. Les premières reprenaient des textes bibliques existants, parfois accompagnés de concordances et de commentaires destinés à l’étude. La Traduction du monde nouveau, devenue la principale bible du mouvement, présente en revanche des choix de traduction qui font l’objet de discussions, notamment sur le nom divin et les passages relatifs à Jésus-Christ. Sa diffusion internationale, en plusieurs centaines de langues pour tout ou partie du texte, occupe une place importante dans l’activité éditoriale des Témoins de Jéhovah[2].

Les premières éditions de la Watch Tower
Diffusion de traductions existantes
Dès la fin du XIXe siècle, les Étudiants de la Bible utilisent diverses versions de la Bible, plutôt que de s’en tenir à une traduction unique. La littérature de leur fondateur, Charles Taze Russell, ainsi que la revue La Tour de garde, créée en 1879, s’appuient sur des traductions et des outils de consultation alors disponibles en anglais. La Watch Tower diffuse notamment la Bible du roi Jacques (King James Version), des traductions littérales comme celle de Robert Young, ainsi que des éditions munies de variantes textuelles, de cartes ou de concordances. Elle propose aussi la traduction de l’Ancien Testament par Isaac Leeser, disposée en regard de l’hébreu, et des textes liés aux travaux de Constantin von Tischendorf et de James Murdock. Certaines de ces bibles proviennent d’autres éditeurs ou sociétés bibliques : leur distribution par la Watch Tower ne signifie donc pas qu’elle en soit la traductrice[1].
L’organisation cherche à rendre ces ouvrages accessibles à ses lecteurs en les achetant en quantité. Elle fait parfois préparer des tirages particuliers par des imprimeurs commerciaux, dont elle détermine la présentation et les compléments documentaires. Le mot Bible entre officiellement dans la raison sociale de la Watch Tower en 1896, alors que la société participe déjà depuis plusieurs années à la diffusion des Écritures[1].
Rééditions et éditions annotées, de 1890 à 1908
L’une des premières réalisations portant le nom de la Watch Tower est, vers 1890, une édition du New Testament Newly Translated and Critically Emphasised de Joseph Bryant Rotherham. Cette traduction anglaise du Nouveau Testament cherche à restituer de près le texte grec et à signaler, par une typographie particulière, les mots mis en relief dans l’original. La Watch Tower fait imprimer la deuxième édition de cet ouvrage, sans en avoir réalisé elle-même la traduction[1].
En 1902 paraît, sous son nom, une édition particulière de la Holman Linear Parallel Bible. Elle juxtapose la King James Version et la Revised Version, afin de permettre la comparaison des passages où elles diffèrent. Ses larges marges fournissent des renvois vers les explications bibliques publiées par les Étudiants de la Bible ; un index thématique et une concordance complètent le volume. Cette édition combine ainsi un texte biblique préexistant et des instruments de lecture propres au mouvement[1].
La même année, la Watch Tower reçoit les clichés d’imprimerie ainsi que les droits de publication de The Emphatic Diaglott. Publiée en 1864 par Benjamin Wilson, cette édition du Nouveau Testament reproduit le texte grec établi par Johann Jakob Griesbach, accompagné d’une traduction anglaise interlinéaire et, dans une colonne distincte, d’une traduction anglaise continue réalisée par Wilson. De nouveaux exemplaires sont mis en circulation à partir de 1903. L’ouvrage présente un intérêt particulier pour un mouvement qui accorde une grande importance à l’examen du vocabulaire biblique[1].
En 1907, la Watch Tower publie une Bible Students Edition de la King James Version, suivie d’un Berean Bible Teachers’ Manual (« Manuel des instructeurs bibliques de Bérée »). Ce complément réunit des explications de versets, des références aux publications du mouvement, un index des sujets abordés et divers outils de consultation, notamment des éléments de chronologie et de géographie bibliques. Une édition augmentée paraît l’année suivante ; le manuel circule également séparément. Comme les ouvrages précédents, cette bible est imprimée et reliée à l’extérieur, habituellement dans le cadre de commandes de plusieurs milliers d’exemplaires[1].
Les premières bibles imprimées dans ses ateliers
Le passage à la fabrication directe intervient en décembre 1926 : la Watch Tower imprime et relie The Emphatic Diaglott dans son établissement de la rue Concord, à Brooklyn, à l’aide d’une presse à plat. Il s’agit de sa première édition biblique produite sur ses propres presses, mais non d’une nouvelle traduction[1].
La première Bible complète imprimée par la société paraît en 1942. Elle reprend le texte de la King James Version, dont les clichés d’une édition à références marginales ont été acquis auprès de l’éditeur A. J. Holman, à Philadelphie. Une concordance préparée pour les besoins de la prédication des Témoins de Jéhovah y est ajoutée. Présentée lors d’une assemblée à Cleveland en septembre 1942, cette édition est imprimée sur une presse rotative. Son texte biblique reste celui de la traduction anglaise historique de 1611 et non celui d’un comité de traducteurs de la Watch Tower[1],[3].
Deux ans plus tard, la Watch Tower fait paraître sa propre impression de l’American Standard Version de 1901, dont elle a obtenu les droits de reproduction nécessaires auprès de Thomas Nelson and Sons. Cette version anglaise retient la forme « Jehovah » dans plus de 6 800 passages des Écritures hébraïques, caractéristique qui correspond à l’importance accordée au nom de Dieu par les Témoins de Jéhovah. Une édition de poche est produite en 1958[1].
La traduction de Steven T. Byington
La société publie également une traduction indépendante, The Bible in Living English, réalisée par l’écrivain et traducteur américain Steven T. Byington. Elle entre en possession de son manuscrit inédit en 1951, puis en obtient les droits exclusifs de publication en 1961. La Bible complète paraît finalement en 1972. Rédigée dans un anglais relativement courant, elle utilise elle aussi le nom « Jehovah » pour désigner Dieu. Sa publication par la Watch Tower ne doit pas être confondue avec la réalisation de la Traduction du monde nouveau, qui relève d’un autre projet éditorial[1].
La Traduction du monde nouveau
Élaboration et éditions anglaises
À l’initiative de Nathan H. Knorr, alors président de la Watch Tower, un projet de traduction biblique propre au mouvement est engagé après la Seconde Guerre mondiale. Le travail commence en décembre 1947 au sein d’un comité de traduction dont les membres demeurent anonymes, conformément au souhait formulé par ses participants. La New World Translation of the Christian Greek Scriptures, traduction anglaise des livres du Nouveau Testament, paraît en 1950[1].
Les Écritures hébraïques sont ensuite publiées en cinq volumes entre 1953 et 1960. Une édition complète, réunissant les 66 livres retenus dans le canon biblique protestant, est mise à disposition en un volume en 1961. Le texte fait l’objet de révisions successives et de présentations adaptées à différents usages. L’édition avec références de 1984 comporte notamment de nombreuses notes, des renvois marginaux et une concordance. La révision anglaise de 2013, préparée par un nouveau comité constitué en 2008, modernise le vocabulaire et la syntaxe, simplifie certaines formulations et remanie les annexes et les notes[1],[4].
La version anglaise initiale s’appuie sur des éditions savantes des textes hébreux, araméens et grecs. Pour les Écritures hébraïques, les traducteurs ont notamment utilisé la Biblia Hebraica de Rudolf Kittel, puis consulté des éditions critiques ultérieures. Pour le Nouveau Testament, l’un de leurs principaux textes de référence est l’édition grecque de Brooke Foss Westcott et Fenton John Anthony Hort, publiée en 1881, avec prise en compte d’autres travaux de critique textuelle[5]. Les responsables de la traduction déclarent rechercher un équilibre entre fidélité au texte original, uniformité du vocabulaire et compréhension par le lecteur. Ces principes généraux n’excluent toutefois pas des décisions d’interprétation, comme dans toute traduction[4].
Les éditions en français

Une traduction française du Nouveau Testament paraît en 1963, puis la Bible complète en 1974. Ces premières versions dans d’autres langues que l’anglais sont établies à partir de l’édition anglaise, tout en étant comparées, selon la Watch Tower, aux textes hébreux et grecs. Une nouvelle édition française des Saintes Écritures. Traduction du monde nouveau est publiée en 1995[1],[6].
Le 20 juillet 2018, une édition française entièrement révisée, intitulée La Bible. Traduction du monde nouveau, est présentée à Paris. Elle intègre la révision anglaise de 2013, mais comporte aussi des choix rédactionnels propres au français. Le comité chargé de cette édition dit avoir utilisé des outils informatiques de comparaison des traductions et consulté les langues bibliques pour examiner les passages. La révision privilégie des termes plus courants : « assemblée » remplace ainsi « congrégation » dans plusieurs contextes, et des graphies françaises usuelles sont préférées à certaines transcriptions antérieures de noms propres. Les introductions des livres, le lexique, les cartes, les notes et les renvois sont également réorganisés[4]. La Bibliothèque nationale de France répertorie cette publication comme une édition révisée de 2018, établie à partir de la révision anglaise de 2013[7].
Choix de traduction caractéristiques
La Traduction du monde nouveau utilise le nom « Jéhovah », forme française traditionnelle du tétragramme hébreu YHWH, dans les Écritures hébraïques. Contrairement à de nombreuses traductions qui le remplacent le plus souvent par « le Seigneur » ou « l’Éternel », elle fait apparaître un nom propre dans le corps du texte. L’édition révisée française de 2018 compte, d’après ses éditeurs, 7 216 occurrences de « Jéhovah » dans l’ensemble de la Bible. Ce total comprend 237 occurrences dans le Nouveau Testament, que les Témoins de Jéhovah appellent « Écritures grecques chrétiennes »[4].
L’emploi du nom divin dans le Nouveau Testament est l’un des points les plus discutés de cette traduction. Aucun manuscrit grec du Nouveau Testament connu ne présente le tétragramme dans les passages où les éditeurs de la Traduction du monde nouveau insèrent « Jéhovah ». Ceux-ci estiment néanmoins que le nom figurait dans les écrits primitifs avant d’être remplacé au cours de leur transmission, notamment par les mots grecs signifiant « Seigneur » ou « Dieu ». Ils invoquent, entre autres, la présence du tétragramme dans certaines copies anciennes de la Septante, version grecque des Écritures hébraïques, ainsi que des traductions postérieures du Nouveau Testament ayant introduit le nom divin. Ces éléments documentent des usages du nom de Dieu, mais ne constituent pas des témoins manuscrits grecs des 237 restitutions proposées dans le Nouveau Testament[8],[9].
D’autres passages reflètent des conceptions particulières des Témoins de Jéhovah sur la personne de Jésus et ses rapports avec Dieu. En Jean 1:1, la traduction donne « la Parole était un dieu », là où de nombreuses bibles françaises portent « la Parole était Dieu ». En Colossiens 1:16-17, elle utilise l’expression « toutes les autres choses » à propos de la création par l’intermédiaire du Christ : le terme « autres », absent de la formulation grecque littérale, présente le Christ comme distinct de l’ensemble des autres êtres créés. Ces choix sont cohérents avec le refus de la Trinité et l’interprétation non trinitaire de Jésus défendus par les Témoins de Jéhovah. Ils suscitent des objections de la part d’exégètes qui les jugent influencés par cette doctrine[10],[11],[12].
La traduction rend par ailleurs le mot grec stauros, dans les récits de la mort de Jésus, par « poteau de supplice » plutôt que par « croix ». Cette formulation rejoint la position des Témoins de Jéhovah, selon laquelle Jésus n’a pas été exécuté sur la croix traditionnelle à deux traverses. Elle illustre la manière dont un choix lexical peut avoir à la fois une portée historique, philologique et confessionnelle[11].
Accueil et discussions critiques
L’évaluation de la Traduction du monde nouveau n’est pas uniforme. Dans une recension publiée en 1964, le spécialiste du Nouveau Testament Bruce Metzger relève que ses auteurs savent parfois exploiter avec discernement les données de la critique textuelle et connaissent les travaux savants disponibles. Il leur reproche cependant un littéralisme qui peut rigidifier la langue et condamne plusieurs choix de traduction, en particulier l’introduction de « Jéhovah » dans le Nouveau Testament, « un dieu » en Jean 1:1 et l’ajout de « autres » en Colossiens 1[12].
À l’inverse, dans son étude comparative de neuf traductions anglaises du Nouveau Testament publiée en 2003, le spécialiste des religions Jason David BeDuhn porte un jugement favorable sur la rigueur de nombreux rendus de la New World Translation dans les passages qu’il examine. Son appréciation ne vaut cependant pas validation de chacun des choix du texte : il considère lui aussi que l’introduction de « Jehovah » dans le Nouveau Testament, faute de manuscrits grecs qui la justifient, relève d’une correction conjecturale plutôt que d’une traduction du texte attesté[9].
Ces analyses portent principalement sur les éditions anglaises antérieures à la révision de 2013. Elles ne sauraient donc être transposées sans examen à chaque formulation de l’édition française de 2018. Elles montrent toutefois que les discussions ne se résument ni à un rejet global de la traduction ni à une approbation sans réserve. Les questions centrales concernent la fidélité aux témoins manuscrits, la place accordée à la littéralité et l’influence possible des convictions religieuses du traducteur.
Outils d’étude et diffusion
Éditions interlinéaires et versions de référence
Parallèlement à la Traduction du monde nouveau, la Watch Tower poursuit la publication d’outils permettant de comparer le texte biblique à d’autres versions. The Kingdom Interlinear Translation of the Greek Scriptures, parue en 1969 et révisée en 1985, reproduit le Nouveau Testament grec de Westcott et Hort avec une traduction anglaise mot à mot entre les lignes. Une colonne parallèle propose le texte de la New World Translation. L’ouvrage permet au lecteur de repérer des correspondances entre mots grecs et anglais, même s’il ne remplace pas une étude approfondie de la grammaire et du contexte du grec biblique[1].
La société publie aussi des bibles d’étude comportant des renvois entre passages, des variantes de traduction, des commentaires lexicaux, des cartes et des annexes. L’édition d’étude de la Traduction du monde nouveau prolonge cette tradition dans un format numérique. Les Témoins de Jéhovah donnent par ailleurs accès, dans certaines langues, à d’autres traductions bibliques pour lesquelles ils ont obtenu une autorisation de publication[6].
Tirages, langues et formats
La publication de la Traduction du monde nouveau est progressivement devenue une entreprise internationale. D’abord limitée à l’anglais, puis à six autres langues pour le Nouveau Testament en 1963, elle s’est étendue à un nombre croissant de langues, avec des éditions complètes, des traductions du seul Nouveau Testament et, parfois, des livres bibliques isolés. Au 25 septembre 2026, la Watch Tower indiquait qu’elle était disponible, en entier ou en partie, dans 350 langues. Cette donnée ne signifie pas que les 66 livres sont traduits dans chacune d’entre elles[2].
La bibliothèque en ligne de l’organisation affiche un total de 257 854 271 exemplaires produits de la Traduction du monde nouveau, sans préciser sur cette page la date exacte d’arrêté du décompte. Ce chiffre, communiqué par l’éditeur lui-même, concerne cette traduction et non l’ensemble des bibles éditées ou distribuées par les Témoins de Jéhovah au cours de leur histoire[13].
La diversification concerne également les supports. La Watch Tower a développé des éditions en grands caractères et en braille ; des enregistrements sonores sont diffusés depuis la fin des années 1970. Aux éditions imprimées s’ajoutent désormais la lecture en ligne, les fichiers numériques, les livres audio et l’application JW Library. Des traductions bibliques en langues des signes sont aussi produites, en tout ou en partie selon les langues. Ces formats permettent à l’organisation d’intégrer la Bible à ses activités de lecture, d’enseignement et de prédication dans des contextes linguistiques et matériels très différents[1],[14].
La circulation de certaines éditions a néanmoins rencontré des obstacles politiques. En Russie, le tribunal de Vyborg a déclaré « extrémiste » la version russe de la Traduction du monde nouveau en août 2017, décision confirmée en appel en décembre de la même année. Cette décision s’inscrit dans les mesures prises par les autorités russes contre les Témoins de Jéhovah et leur littérature religieuse[15].
Notes et références
- ↑ 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 et 1,15 Watch Tower Bible and Tract Society, « Printing and Distributing God’s Own Sacred Word », dans Jehovah’s Witnesses—Proclaimers of God’s Kingdom, 1993, chap. 27, p. 603-615 (ouvrage publié par les Témoins de Jéhovah).
- ↑ 2,0 et 2,1 Watch Tower Bible and Tract Society, « Bible Books Released in 14 Languages During August 2026 », JW.org, 25 septembre 2026.
- ↑ Watch Tower Bible and Tract Society, « Étude numéro 8 : Avantages de la Traduction du monde nouveau », dans Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile, édition de 1997.
- ↑ 4,0 4,1 4,2 et 4,3 Watch Tower Bible and Tract Society, « « Parfaitement équipé pour toute œuvre bonne ! » : parution de La Bible. Traduction du monde nouveau (édition révisée de 2018) », JW.org, 2018.
- ↑ Watch Tower Bible and Tract Society, « New World Translation », dans Reasoning From the Scriptures, 1985 (présentation des textes de référence employés par les traducteurs).
- ↑ 6,0 et 6,1 Watch Tower Bible and Tract Society, « La Bible », JW.org, rubrique présentant les éditions françaises de 1995 et de 2018, consultée en octobre 2026.
- ↑ Bibliothèque nationale de France, « La Bible : traduction du monde nouveau (édition révisée de 2018) », Catalogue général de la BnF, notice bibliographique.
- ↑ Watch Tower Bible and Tract Society, « Le nom divin dans les Écritures grecques chrétiennes », dans La Bible. Traduction du monde nouveau, édition d’étude, appendice A5.
- ↑ 9,0 et 9,1 Jason David BeDuhn, Truth in Translation: Accuracy and Bias in English Translations of the New Testament, Lanham, University Press of America, 2003, p. 163-181, notamment l’appendice consacré à « Jehovah » dans le Nouveau Testament ; présentation de l’éditeur.
- ↑ Watch Tower Bible and Tract Society, « Jean 1 », La Bible. Traduction du monde nouveau, édition révisée de 2018.
- ↑ 11,0 et 11,1 Watch Tower Bible and Tract Society, « Colossiens 1 », La Bible. Traduction du monde nouveau, édition d’étude.
- ↑ 12,0 et 12,1 Bruce M. Metzger, « Book Review: New World Translation of the Christian Greek Scriptures », The Bible Translator, vol. 15, no 3, juillet 1964, p. 150-152.
- ↑ Watch Tower Bible and Tract Society, « La Bible », JW.org, chiffres de production affichés sur la page consultée en octobre 2026.
- ↑ Watch Tower Bible and Tract Society, « Les Témoins de Jéhovah ont-ils leur propre Bible ? », JW.org, consulté en octobre 2026.
- ↑ Département d’État des États-Unis, « 2017 Report on International Religious Freedom: Russia », rapport annuel sur la liberté religieuse, 2018.
Bibliographie
- Jason David BeDuhn, Truth in Translation: Accuracy and Bias in English Translations of the New Testament, Lanham, University Press of America, 2003.
- Bruce M. Metzger, « Book Review: New World Translation of the Christian Greek Scriptures », The Bible Translator, vol. 15, no 3, 1964, p. 150-152.
- Watch Tower Bible and Tract Society, Les Témoins de Jéhovah : Prédicateurs du Royaume de Dieu, 1993, chap. 27, « Impression et diffusion de la Parole sacrée de Dieu », p. 603-615.
- Watch Tower Bible and Tract Society, Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile, édition de 1997, étude 8.
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