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Famille Le Grix de Neuville

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La famille Le Grix de Neuville est une famille de Normandie anoblie en 1643 et éteinte à la fin du XIXe siècle.

Histoire

Origine

La filiation suivie de cette famille remonte à Charles Le Grix de Neuville, lieutenant du vicomté de Pont-Audemer, anobli en 1643 par lettres patentes, pour services militaires importants pendant la minorité de Louis XIV[1].

Elle s'est éteinte à la fin du XIXe siècle avec Marie-Louise-Joséphine Le Grix de Neuville (1807-1890), épouse de Jean-Baptiste de Meslon.

Illustration familiales

  • François-Charles-Henri Le Grix de Neuville, seigneur de Belleuvre, officier au régiment de Beauvoisis, chevalier de l'Ordre militaire de Saint Louis.
  • Philippe-Auguste-César Le Grix de Neuville, seigneur de Moyaux, capitaine au régiment de Beauvoisis, au service du roi pendant 24 ans. Lors de la révolution, il émigre en 1791 et est nommé capitaine en second de la cinquième compagnie des gentilshommes de Normandie. Il sert dans l'armée de Bourbon en 1792, devient chef de section dans la légion de Béon au service de la Hollande, à la conquête de ce pays, il passe au service de l'Angleterre. Fait prisonnier a Quiberon, il échappe miraculeusement à la mort et commande en second une division, mais il est condamné à mort à Rennes en 1798 par jugement révolutionnaire qui confisque ses biens[1].
  • Charles-Philippe-César Le Grix de Neuville, (né en 1773), émigré en 1791, volontaire à l'armée des princes, ensuite dans la légion de Béon et dans les hussards du duc d'Yorck au service de l'Angleterre. Capitaine de grenadiers dans l'armée de Vendée sous le comte de Frotté, il est nommé chef des cantons de Cormeilles, Beuzeville et Blangi. Il fait prendre les armes à un corps d'environ 200 hommes dans les environs de Cormeilles et de Beuzeville[2]. Il est arrêté et détenu à Sainte Pélagie comme accusé de complicité avec le général Moreau[1].

Armes

d'azur à un chevron d'or, accompagné de trois serres d'aigle d'argent, onglés d'or, deux en chef, une en pointe[1].

Alliances

Houel de la Pommeraye, de Maquaine, de Boctey, de Foucault, Meyer, etc.[1].

Notes et références

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