Laurent Delvert
| Naissance |
Bar-le-Duc |
|---|---|
| Nationalité | française |
| Profession |
Metteur en scène, comédien |
| Autres activités |
Assistant à la mise en scène, collaborateur artistique, chanteur |
| Formation |
École régionale d'acteurs de Cannes |
Laurent Delvert, né en 1977 à Bar-le-Duc, est un metteur en scène et comédien français. Il travaille au théâtre et à l'opéra, tout en exerçant une activité de collaborateur artistique et d'assistant à la mise en scène. Formé à l'École régionale d'acteurs de Cannes, il fonde en 2002 le Nouveau-Théâtre de Bar (NTB). Ses réalisations comprennent des mises en scène de Molière, Alfred de Musset, Marivaux et George Sand, ainsi que des productions lyriques de Wolfgang Amadeus Mozart, d'Alexander von Zemlinsky et de Charles Silver. Il participe également à des spectacles dirigés par Ivo van Hove, Denis Podalydès et Éric Ruf, dont il assure certaines reprises[1],[2].
Parcours
Formation et débuts
Laurent Delvert grandit à Bar-le-Duc, dans la Meuse. Il chante pendant son enfance au sein des Petits Chanteurs de Bar-le-Duc, une activité qui l'amène à se produire en France et à l'étranger. Entre 1994 et 1997, il suit la formation de la cinquième promotion de l'École régionale d'acteurs de Cannes (ERAC)[3],[4].
Il fait ses débuts comme comédien dans des spectacles de Catherine Marnas, notamment Une Antigone de Michèle Sigal (1995) et L'Héritage de Bernard-Marie Koltès (1997). Il joue aussi dans Long Island de Pascal Rambert, Les Métamorphoses d'après Ovide sous la direction de Christian Rist, et Peines d'amour perdues de William Shakespeare dans une mise en scène de Simone Amouyal. Avec Bernard Sobel, il interprète La Tragédie optimiste de Vsevolod Vichnevski en 1998, puis Le Juif de Malte de Christopher Marlowe en 1999. Ces engagements l'amènent notamment au Théâtre de Gennevilliers, au Théâtre national de Strasbourg et au Théâtre national de Nice[1],[3].
Son parcours d'interprète, marqué dès cette période par la pratique du chant, se prolonge parallèlement à son travail de metteur en scène.
Mises en scène de théâtre
En 2002, Laurent Delvert crée la compagnie du Nouveau-Théâtre de Bar, ensuite désignée sous le sigle NTB. Il y développe ses premiers projets de mise en scène. Les Guerriers de Philippe Minyana, présenté en 2003 à Bar-le-Duc et au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris, est suivi en 2005 de Tartuffe de Molière, coproduit notamment avec le CDDB-Théâtre de Lorient. Il est lui-même interprète de cette dernière production. Reprise et retravaillée au fil de ses tournées, elle est présentée en 2012 et 2013 au Luxembourg, au Théâtre du Beauvaisis et au Théâtre national de Marseille La Criée. La scénographie et les costumes sont signés Frédéric Rebuffat, collaborateur de plusieurs de ses premières créations[3],[5].
En 2006, il conçoit à Bar-le-Duc amOuressences, un montage de textes amoureux de Shakespeare, de Francisco de Quevedo et de Louise Labé, auquel il participe comme comédien. Il monte également Le Joueur d'échecs, d'après la nouvelle de Stefan Zweig, avec Gilles Janeyrand, présenté à Vincennes en 2006 puis au Théâtre des Béliers, dans le cadre du Festival Off d'Avignon, en 2007. Le critique Cédric Enjalbert apprécie l'interprétation de Janeyrand, tout en jugeant le spectacle moins intense que le texte de Zweig[6]. Son adaptation de Cinna de Corneille, créée en 2013, est accueillie par les Théâtres de la Ville de Luxembourg, le théâtre d'Esch-sur-Alzette et l'Opéra-théâtre de Metz[1],[2].
À partir de 2017, plusieurs de ses créations prennent pour point de départ les relations amoureuses et les rapports de pouvoir dans le répertoire classique et romantique. Pour le Studio-Théâtre de la Comédie-Française, il met en scène Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée de Musset avec Christian Gonon et Jennifer Decker, dans des costumes de Christian Lacroix. Présenté en 2017, le spectacle est repris en 2019. Il monte ensuite Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux au Luxembourg en 2018, puis On ne badine pas avec l'amour de Musset au Théâtre des Capucins, à Luxembourg, en 2021[7],[8].
Cette exploration se poursuit avec Gabriel, d'après le roman dialogué publié par George Sand en 1839. Delvert en signe l'adaptation avec Aurélien Hamard-Padis et la mise en scène au Théâtre du Vieux-Colombier, au sein de la Comédie-Française, à l'automne 2022. Le récit suit une jeune femme élevée comme un garçon pour des raisons d'héritage et confrontée aux règles sociales qui limitent sa liberté. L'adaptation resserre autour du personnage central les nombreuses figures du texte original ; Claire de La Rüe du Can tient le rôle-titre. Dans un entretien publié par la Comédie-Française, Delvert présente ce spectacle comme un prolongement de son travail sur Musset, en donnant cette fois la parole à George Sand sur l'amour, le mariage et la domination masculine[9]. Pour La Terrasse, Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens souligne la lisibilité de l'adaptation et la force de la distribution, notamment celle de Claire de La Rüe du Can[10].
En 2025, il devient également auteur dramatique avec Toi, moi, nous… et le reste on s'en fout !, coécrit avec l'autrice luxembourgeoise Nathalie Ronvaux. Le spectacle prend appui sur les lettres échangées par ses grands-parents paternels, Henri et Gisèle, entre 1938 et 1945, alors que la Seconde Guerre mondiale les sépare. À cette correspondance familiale s'entremêlent des récits contemporains et une partition rock de Thomas Gendronneau, interprétée sur scène par cinq comédiens-musiciens. Créé au Théâtre des Capucins, à Luxembourg, il est joué au Théâtre de Liège puis à Bar-le-Duc en novembre 2025[8],[11]. Dans sa critique, Olivier Frégaville-Gratian d'Amore salue l'énergie musicale et l'émotion du récit familial, tout en relevant des longueurs et un affaiblissement de l'écriture lorsque la pièce s'éloigne de la correspondance pour développer les réflexions du narrateur[12].
Mises en scène d'opéra
Laurent Delvert aborde la mise en scène lyrique avec, notamment, une version semi-scénique de Carmen de Georges Bizet au Théâtre des Champs-Élysées en 2017. À l'Opéra de Dijon, il réalise en 2018 la mise en scène d'El Prometeo, ouvrage d'Antonio Draghi dont la musique manquante est complétée par Leonardo García Alarcón, également chargé de la direction musicale. La production s'appuie sur des esquisses de travail de Gustavo Tambascio, qui avait conçu le projet avant sa disparition : le spectacle est donc crédité à Laurent Delvert « d'après des esquisses de travail » de Tambascio, et non comme une création scénique entièrement indépendante de celui-ci[13].
À l'Opéra de Saint-Étienne, il monte Don Giovanni de Mozart en 2019, avec des décors de Philippine Ordinaire et la direction musicale de Giuseppe Grazioli. Sa lecture situe l'action dans un univers contemporain sombre et fait du protagoniste un séducteur prédateur. Ce parti pris reçoit un accueil critique contrasté : dans Forum Opéra, Yvan Beuvard juge notamment qu'il réduit la complexité du livret et évacue une partie de sa dimension comique[14].
En 2020, il signe Görge le rêveur (Der Traumgörge) d'Alexander von Zemlinsky, présenté à l'Opéra national de Lorraine puis à Dijon. Cette production constitue la première représentation française de l'œuvre et voit son orchestration adaptée à un effectif réduit dans le contexte des restrictions sanitaires. Dans Le Monde, Marie-Aude Roux apprécie la sobriété du dispositif scénique et la direction d'acteurs, qui, selon elle, évite d'imposer une interprétation psychologique trop explicite au conte lyrique[15].
Il revient à Mozart avec Les Noces de Figaro en 2022 à Saint-Étienne. La même année, il associe le court opéra Bastien et Bastienne de Mozart à La Servante maîtresse de Jean-Baptiste Pergolèse dans un programme présenté au Théâtre de Sénart, puis au Petit Théâtre de la Reine, à Versailles, en 2023[1],[16].
En 2025, il crée au Théâtre de Caen Pour les beaux yeux de Mathilde, un opéra pour enfants d'Edwin Baudo, sur un livret d'Hervé Mestron consacré à Mathilde de Flandre. Présenté à l'occasion du millénaire de la ville, le spectacle réunit notamment la Maîtrise et la Scuola de Caen[17]. En avril 2026, il monte La Belle au bois dormant, féerie lyrique de Charles Silver créée à Marseille en 1902 et remontée à l'Opéra de Saint-Étienne en coproduction avec le Palazzetto Bru Zane. La direction musicale est confiée à Guillaume Tourniaire et la scénographie à Zoé Pautet[18]. Le critique Bertrand Bolognesi, dans Anaclase, se montre réservé sur la valeur musicale et dramatique de l'ouvrage retrouvé, mais distingue favorablement la clarté des images scéniques et la vivacité de la direction d'acteurs de Delvert[19].
Collaborations artistiques et reprises de mises en scène
Parallèlement à ses créations, Laurent Delvert travaille auprès d'autres metteurs en scène, au théâtre comme à l'opéra. Il collabore notamment avec Jérôme Savary (Mistinguett et Liberté-Liberty, spectacle consacré à la Libération de Paris), Thomas Ostermeier (Hamlet de Shakespeare, présenté notamment au Festival d'Avignon et à la Schaubühne de Berlin), Jérôme Deschamps (Un fil à la patte de Georges Feydeau et Les Mousquetaires au couvent racontés aux enfants) et Jean-Louis Benoit, auprès duquel il participe notamment à Lucrèce Borgia, aux Jumeaux vénitiens et aux Autres de Jean-Claude Grumberg[1],[2].
Une collaboration régulière s'engage avec Ivo van Hove autour des Damnés, adaptation scénique du film de Luchino Visconti, créée avec la troupe de la Comédie-Française au Festival d'Avignon en 2016. Delvert en assure des reprises à l'étranger, notamment au Park Avenue Armory de New York en 2018 et au Barbican Centre de Londres en 2019. Il assiste également van Hove pour Électre/Oreste d'après Euripide en 2019, Le Tartuffe ou l'Hypocrite de Molière en 2022 et Hamlet en 2026. Ces fonctions relèvent de la collaboration et de la reprise de productions signées par van Hove, distinctes des propres mises en scène de Delvert[1],[2].
Dans le répertoire lyrique, il accompagne Éric Ruf pour Le Pré aux clercs de Ferdinand Hérold à l'Opéra-Comique en 2015 et Pelléas et Mélisande de Claude Debussy au Théâtre des Champs-Élysées en 2017 ; il reprend ces productions à Lisbonne et Wexford pour la première, à Klagenfurt en 2019 pour la seconde. Il travaille avec Denis Podalydès sur La Clémence de Titus de Mozart et Le Comte Ory de Gioachino Rossini, puis en assure certaines reprises, dont celle du Comte Ory à l'Opéra royal de Wallonie à Liège. Plus tard, il reprend également Fortunio d'André Messager à Lausanne et participe aux productions de Falstaff et Faust dirigées par Podalydès[1],[2].
Il intervient aussi sur Le Domino noir d'Daniel-François-Esprit Auber, dans une mise en scène de Christian Hecq et Valérie Lesort, sur La Vie parisienne d'Jacques Offenbach mise en scène par Christian Lacroix, et sur La Bohème de Giacomo Puccini dans la production d'Éric Ruf. En 2023, il assiste Cédric Klapisch pour La Flûte enchantée de Mozart et participe à sa reprise à Nice en 2025[1],[2].
Activités d'interprète et de chanteur
Sa carrière de comédien s'étend au théâtre parlé, à l'opérette et à l'opéra. Dans les années 2000, il joue notamment sous la direction de Jérôme Savary dans Irma la Douce, La Périchole et Zazou. Il figure ensuite dans Zampa et Les Brigands, mis en scène par Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, puis dans Mignon d'Ambroise Thomas et Lucrèce Borgia sous la direction de Jean-Louis Benoit. Il participe comme interprète à La Clémence de Titus dans la mise en scène de Denis Podalydès, présentée au Théâtre des Champs-Élysées puis à Saint-Étienne. Il joue également dans ses propres versions de Tartuffe, d'abord en 2005 puis au cours de la reprise de 2012-2013[1],[4].
Le chant occupe une place distincte dans son parcours. En 1996, il participe à la fondation, avec Emmanuel Cappelaere, du quatuor vocal de gospel à4 (ou A4 Gospel), avec lequel il se produit en tournée. Il présente également des tours de chant consacrés à Jacques Brel, Gilbert Bécaud et Georges Brassens, ainsi qu'un spectacle intitulé Histoires vécues au Théâtre national de Chaillot[3].
Laurent Delvert apparaît à la télévision dans un épisode de Julie Lescaut réalisé par Dominique Tabuteau et dans le téléfilm Elles me disaient « Tenez bon » de Sébastien Grall (2007). Il participe à des fictions radiophoniques pour France Inter et France Culture, notamment sous la direction de Jacques Taroni et de Jean-Jacques Vierne. Il travaille aussi dans le doublage : il prête sa voix française à James Franco, interprète de Scott Smith dans le film Harvey Milk de Gus Van Sant (2008)[3],[20].
Principales mises en scène
Théâtre
- 1998 : Flocky-Flock le Strangulateur, de et avec Goulven Boivin, spectacle en appartement.
- 2003 : Les Guerriers, de Philippe Minyana, Bar-le-Duc et Centre Wallonie-Bruxelles, Paris.
- 2005 (reprises en 2012-2013) : Tartuffe, de Molière, CDDB-Théâtre de Lorient, puis tournées en France et au Luxembourg.
- 2006 : amOuressences, d'après William Shakespeare, Francisco de Quevedo et Louise Labé, Festival RenaissanceS de Bar-le-Duc.
- 2006-2007 : Le Joueur d'échecs, d'après Stefan Zweig, avec Gilles Janeyrand, théâtre Daniel-Sorano de Vincennes et Avignon.
- 2013 : Cinna, d'après Pierre Corneille, Théâtres de la Ville de Luxembourg, théâtre d'Esch-sur-Alzette et Opéra-théâtre de Metz.
- 2017 (reprise en 2019) : Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, d'Alfred de Musset, Studio-Théâtre de la Comédie-Française.
- 2018 : Le Jeu de l'amour et du hasard, de Marivaux, Théâtres de la Ville de Luxembourg.
- 2021 : On ne badine pas avec l'amour, d'Alfred de Musset, Théâtre des Capucins, Luxembourg.
- 2022 : Gabriel, d'après George Sand, adaptation avec Aurélien Hamard-Padis, Théâtre du Vieux-Colombier, Comédie-Française.
- 2025 : Toi, moi, nous… et le reste on s'en fout !, texte de Laurent Delvert et Nathalie Ronvaux, Théâtres de la Ville de Luxembourg et Théâtre de Liège.
Opéra et théâtre musical
- 2017 : Carmen de Georges Bizet, version semi-scénique, Théâtre des Champs-Élysées.
- 2018 : El Prometeo d'Antonio Draghi, musique complétée par Leonardo García Alarcón, mise en scène à partir des esquisses de Gustavo Tambascio, Opéra de Dijon.
- 2019 : Don Giovanni de Wolfgang Amadeus Mozart, Opéra de Saint-Étienne.
- 2020 : Görge le rêveur d'Alexander von Zemlinsky, Opéra national de Lorraine et Opéra de Dijon.
- 2022 : Les Noces de Figaro de Mozart, Opéra de Saint-Étienne.
- 2022 (reprise en 2023) : Bastien et Bastienne de Mozart et La Servante maîtresse de Jean-Baptiste Pergolèse, Théâtre de Sénart et Petit Théâtre de la Reine, Versailles.
- 2025 : Pour les beaux yeux de Mathilde d'Edwin Baudo, livret d'Hervé Mestron, Théâtre de Caen.
- 2026 : La Belle au bois dormant de Charles Silver, Opéra de Saint-Étienne, coproduction avec le Palazzetto Bru Zane.
Notes et références
- ↑ 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 1,5 1,6 1,7 et 1,8 « Laurent Delvert », Les Archives du spectacle, notice mise à jour le 1er mars 2026 (consultée le 9 octobre 2026).
- ↑ 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 et 2,5 « Laurent Delvert », Opéra-Comique, notice biographique.
- ↑ 3,0 3,1 3,2 3,3 et 3,4 « Laurent Delvert », ThéâtreOnline, notice biographique.
- ↑ 4,0 et 4,1 Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, dossier de presse, Comédie-Française, saison 2016-2017, notice de Laurent Delvert.
- ↑ « Tartuffe », archives du CDDB-Théâtre de Lorient, site d'Éric Vigner.
- ↑ Cédric Enjalbert, « Le Joueur d'échecs, de Stefan Zweig, Théâtre des Béliers à Avignon », Les Trois Coups, 24 juillet 2007.
- ↑ « Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée », Comédie-Française, saison 2018-2019.
- ↑ 8,0 et 8,1 « Toi, moi, nous… et le reste on s'en fout », Théâtres de la Ville de Luxembourg, présentation du spectacle et rappel des créations précédentes.
- ↑ « Une implacable mécanique par Laurent Delvert », entretien avec Aurélien Hamard-Padis, Comédie-Française, 5 juillet 2022.
- ↑ Marie-Emmanuelle Dulous de Méritens, « Laurent Delvert sort de sa confidentialité “Gabriel”, une pièce de George Sand », La Terrasse, 26 septembre 2022.
- ↑ François-Xavier Grimaud, « Auprès de grands noms du théâtre, le Barisien Laurent Delvert brûle les planches dans la mise en scène », L'Est républicain, 2 mars 2026.
- ↑ Olivier Frégaville-Gratian d'Amore, « Toi, moi, nous… et le reste on s'en fout ! : du son rock, un récit épique et surtout de l'amour », Coups d'Œil, 29 octobre 2025.
- ↑ « El Prometeo », Opéra de Dijon, archives de la saison 2017-2018.
- ↑ Yvan Beuvard, « Don Giovanni – Saint-Étienne : le dévoyé », Forum Opéra, novembre 2019.
- ↑ Marie-Aude Roux, « Opéra : “Görge le rêveur” enfin réveillé », Le Monde, 9 octobre 2020.
- ↑ « Pergolèse : La Servante maîtresse / Mozart : Bastien et Bastienne », Opéra royal de Versailles, programme 2023.
- ↑ « Pour les beaux yeux de Mathilde », Théâtre de Caen, saison 2024-2025.
- ↑ « La Belle au bois dormant », Opéra de Saint-Étienne, saison 2025-2026.
- ↑ Bertrand Bolognesi, « La belle au bois dormant », Anaclase, 24 avril 2026.
- ↑ « Harvey Milk », DoublageVF, distribution du doublage français.
Liens externes
- Laurent Delvert sur Les Archives du spectacle.
- Laurent Delvert sur data.bnf.fr.
- Laurent Delvert sur ThéâtreOnline.
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