Likouté Moharane
| Likouté Moharane | |
| Auteur | Nahman de Bratslav |
|---|---|
| Genre | Recueil d'enseignements hassidiques |
| Version originale | |
| Langue | Hébreu |
| Titre | ליקוטי מוהר"ן |
| Lieu de parution | Ostroh (première partie) ; Mohyliv (seconde partie) |
| Date de parution | 1808 (première partie) ; 1811 (seconde partie) |
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Le Likouté Moharane (hébreu : ליקוטי מוהר"ן ; également transcrit Likouté Moharan, Likutei Moharan ou Likutey Moharan) est le principal recueil des enseignements de Nahman de Bratslav et l'un des textes de référence de la tradition hassidique de Bratslav. « Moharan » est un acronyme honorifique formé sur le nom de Rabbi Nahman (« Morenou ha-Rav Nahman », « notre maître, le rabbin Nahman »)[1]. Le livre doit sa forme imprimée en grande partie à Nathan Sternhartz de Nemirov, disciple de Nahman, qui recueille, transcrit, édite et diffuse ses enseignements[2].
L'ouvrage comprend deux parties, soit 411 enseignements numérotés. La première, souvent appelée Likouté Moharan Kama, rassemble les enseignements 1 à 286 et paraît à Ostroh en 1808, du vivant de Nahman. La seconde, Likouté Moharan Tinyana, recommence sa numérotation à 1 et comprend 125 enseignements ; elle est imprimée à Mohyliv en 1811, après sa mort. Une édition réunissant les deux parties paraît en 1821[3].
Le Likouté Moharane n'est ni un traité systématique de théologie ni un code de halakha. Ses leçons relient des versets bibliques, des passages talmudiques et midrashiques, le Zohar, la Kabbale lourianique et des questions de pratique religieuse par des chaînes d'associations, de correspondances symboliques et de jeux sur le langage. Elles traitent notamment de la foi, des limites de la connaissance, de la prière, du rôle du tsadik, de la joie, de la teshouva, de la parole et de la musique. Arthur Green souligne le caractère particulièrement libre et associatif de ces homélies dans le corpus hassidique, tandis que Shaul Magid a proposé l'expression de « midrash associatif » pour décrire leur méthode herméneutique[4],[5].
Genèse et histoire éditoriale
De la prédication orale au texte
Nahman s'installe à Bratslav en 1802. La même année, Nathan Sternhartz devient son disciple ; durant les dernières années de Nahman, il joue un rôle croissant dans la conservation de ses enseignements et devient son principal éditeur[2]. Une partie importante du matériau du Likouté Moharane provient de sermons prononcés oralement. Une notice du Centre for Educational Technology décrit des prédications données en yiddish, notamment les shabbats et jours de fête, puis rendues en hébreu et éditées par Nathan[1]. Le recueil contient cependant aussi des formulations provenant directement de manuscrits de Nahman : dans sa préface à l'édition révisée, Nathan distingue les passages qu'il a mis en forme de ceux qu'il dit avoir reçus écrits de la main de son maître[6].
Le livre résulte donc d'un processus de prédication, de mise par écrit et d'édition plutôt que d'un manuscrit homogène composé d'un seul tenant. Cette caractéristique n'est pas exceptionnelle dans la littérature hassidique, souvent issue de sermons transmis par des disciples, mais la relation entre Nahman et Nathan permet de suivre assez précisément la formation du texte. Nathan précise en outre que le recueil contient presque exclusivement des enseignements postérieurs au voyage de Nahman en Terre d'Israël, les textes antérieurs n'y occupant qu'une place très réduite[6]. La première partie a par ailleurs été publiée alors que Nahman était encore vivant[4]. L'attribution du contenu doctrinal reste celle de Nahman, tandis que l'établissement, l'organisation et la transmission écrite doivent beaucoup au travail de Nathan.
Les impressions de 1808, 1811 et 1821
La première partie est imprimée à Ostroh en 1808[3]. Dans la préface rédigée pour la réédition de 1821, Nathan explique qu'il n'était pas présent lors de cette impression et signale de nombreuses erreurs : lignes omises, passages déplacés et divisions fautives entre les enseignements. Il affirme avoir corrigé ces défauts dans la nouvelle édition. Il ajoute aussi des renvois aux sources bibliques, rabbiniques et kabbalistiques ainsi qu'une numérotation des enseignements et de leurs subdivisions afin de faciliter le repérage. Nathan précise enfin qu'il n'a pas retouché les leçons reçues dans la rédaction même de Nahman et qu'il signale entre parenthèses les explications qu'il y ajoute[6]. La tradition imprimée du Likouté Moharane ne se résume donc pas à la reproduction inchangée de l'édition princeps.
Après la mort de Nahman, Nathan rassemble les enseignements postérieurs à l'achèvement de la première partie et fait imprimer le Likouté Moharan Tinyana à Mohyliv en 1811[3]. Les deux ensembles sont réunis en 1821. Cette édition révisée contribue à fixer la présentation qui devient ensuite usuelle, avec deux parties distinctes et une numérotation propre à chacune. Nathan poursuivra ce travail de publication pendant des décennies et fera de la diffusion des écrits de Nahman l'une de ses principales activités[2].
Organisation et écriture
Les 411 unités du livre sont généralement désignées comme des torot (« enseignements ») ou des simanim (« sections »). Leur longueur varie fortement : certaines développent pendant de nombreuses pages un réseau d'arguments et de correspondances, tandis que d'autres tiennent en quelques lignes. Leur ordre n'est pas strictement chronologique : le dernier sermon prononcé par Nahman peu avant sa mort figure ainsi en II, 8, avant plusieurs enseignements donnés plus tôt[1]. La seconde partie forme donc un second recueil constitué après l'impression du premier, et non une suite ordonnée chronologiquement.
Une leçon part fréquemment d'un verset, d'une formule rabbinique ou d'un motif kabbalistique, puis rapproche des textes éloignés par des analogies lexicales et conceptuelles. La Bible hébraïque, le Talmud, le Midrash, le Zohar, les Tikkouné Zohar et les écrits attribués à Isaac Louria forment une part essentielle de ce matériau. La gématrie, les rapprochements entre racines hébraïques et les correspondances entre notions religieuses servent également de procédés d'interprétation. Ces éléments ne fonctionnent toutefois pas comme un simple catalogue de sources : ils permettent à Nahman de passer d'un problème exégétique à une question de prière, de conduite ou d'expérience spirituelle. Le terme hébreu behinah (« aspect », « modalité ») sert fréquemment de charnière entre des domaines différents — un verset, une qualité morale, une pratique ou une notion kabbalistique pouvant être présentés comme des aspects d'une même structure[5].
Magid rapproche cette écriture de formes plus anciennes du sermon et du midrash, tout en insistant sur la manière dont Nahman les reconfigure. Green note de son côté que les liens entre les idées sont souvent plus lâches que chez d'autres maîtres hassidiques, au point de donner à certaines leçons une construction très mobile, parfois plus imaginative que démonstrative[4]. Ce caractère explique que le livre puisse être lu à la fois comme commentaire de sources juives, exposé mystique et guide de pratique spirituelle, sans se laisser réduire à l'une de ces catégories.
Parmi les ensembles exégétiques remarquables figurent les interprétations des récits de voyage de Rabbah bar bar Hana dans le traité talmudique Bava Batra. Nahman transforme ces récits aggadiques, célèbres pour leurs images hyperboliques et énigmatiques, en supports d'une lecture portant sur le tsadik, la révélation et le travail spirituel. Magid voit dans cet usage de l'aggada un exemple particulièrement net de la place accordée à l'imagination dans l'herméneutique du Likouté Moharane[5].
Thèmes majeurs
Torah, Kabbale et pratique religieuse
Le Likouté Moharane reste inscrit dans le cadre de l'observance halakhique, mais il ne cherche pas à remplacer les ouvrages de décision juridique. Les commandements, la prière, l'étude ou la charité y sont souvent réinterprétés à travers des schémas mystiques et des correspondances entre vie humaine et mondes spirituels. Les catégories de la Kabbale lourianique — notamment le tsimtsoum (contraction), le halal panouï (« espace vacant »), les lumières et les processus de tikkoun (réparation) — fournissent un vocabulaire important, mais elles sont fréquemment appliquées à la conscience, à la foi ou à la conduite plutôt qu'exposées comme un système cosmologique autonome[1].
Shaul Magid souligne ce déplacement : le texte utilise abondamment le langage de la Kabbale tout en le réorientant vers une lecture personnelle et religieuse. Il met par exemple en relation la dynamique lourianique de retrait et de réparation avec les mouvements de la conscience, du désir ou du retour à Dieu[7]. Cette lecture permet de comprendre pourquoi le livre associe constamment des catégories métaphysiques à des questions très concrètes de découragement, de prière, de repentir ou de relation au maître.
Foi, connaissance et « espace vacant »
La leçon I, 64 est l'un des passages les plus étudiés du livre. Nahman y reprend le motif lourianique du halal panouï, l'« espace vacant » produit par le tsimtsoum, pour penser des situations où la présence divine paraît introuvable et où certaines questions semblent dépourvues de réponse rationnelle[8]. Pour Magid, cette leçon ne se limite pas à répéter la cosmologie lourianique : elle en fait une structure permettant de penser l'expérience de l'absence de Dieu et une forme de foi qui subsiste au contact de questions que le raisonnement ne peut résoudre[7].
Cette place accordée aux limites de la raison explique les mises en garde de Nahman contre certaines spéculations philosophiques. Il serait néanmoins réducteur de résumer sa position à un refus de toute pensée rationnelle. Le Likouté Moharane distingue plusieurs niveaux de connaissance et réserve un rôle important à l'intelligence, tout en affirmant qu'elle rencontre des frontières. La tension entre compréhension et foi constitue précisément l'un des moteurs de sa pensée[7].
Prière et hitbodedout
La prière occupe une place centrale dans le recueil. Elle n'est pas seulement abordée comme récitation liturgique : Nahman insiste sur la capacité de la parole à rendre la relation à Dieu personnelle et immédiate. Dans la leçon II, 25, il recommande de réserver chaque jour un temps d'isolement — dans une pièce ou, idéalement, dans un lieu retiré — afin de parler à Dieu librement avec ses propres mots[9]. Cette pratique, appelée hitbodedout, devient l'un des traits les plus caractéristiques de la spiritualité bratslav[4].
Le livre accorde aussi une attention soutenue aux mots de la prière, à la concentration et à la qualité de la parole. Il ne sépare pas radicalement l'étude et la prière : une idée de Torah peut nourrir l'adresse personnelle à Dieu, tandis que la prière est conçue comme une manière d'intérioriser l'enseignement. Nathan systématisera cette articulation dans son Likouté Tefilot, recueil de prières composées à partir des leçons de son maître[2].
Le tsadik et la relation au maître
Le tsadik est une figure structurante du Likouté Moharane. Nahman recourt souvent à Moïse comme modèle du maître capable de transmettre la Torah, d'intercéder pour une communauté et d'orienter ceux qui se trouvent éloignés de leur but spirituel. Dans la leçon I, 65, le tsadik est figuré comme le maître d'un jardin chargé de prendre soin des arbres et des âmes qui lui sont confiés[10],[7].
Cette conception ne réduit pas le disciple à une obéissance passive. Le maître doit rendre des enseignements élevés accessibles, proposer un chemin de transformation et permettre au disciple de revenir vers la prière et l'étude. Dans la tradition bratslav postérieure, la place du livre lui-même devient étroitement liée à cette fonction du tsadik : après la mort de Nahman, aucun successeur n'adopte le titre de rebbe, et Nahman demeure l'unique rebbe de la communauté[4]. La lecture de ses enseignements acquiert dès lors une importance particulière comme moyen de maintenir la relation à son enseignement.
Joie, teshouva et regard éthique
La joie est l'un des thèmes les plus connus du recueil. La leçon II, 24 présente le fait d'être « toujours dans la joie » comme une « grande mitsva », formule devenue emblématique de Bratslav[11]. Le contexte montre toutefois que cette joie n'est pas décrite comme un état spontané ou constant : elle demande un travail contre la tristesse et le découragement. Chez Nahman, elle sert notamment à préserver la capacité d'agir, de prier et de reprendre un chemin de teshouva.
La leçon I, 282, souvent désignée par son premier mot Azamra, développe un principe complémentaire. Elle invite à chercher chez autrui un « point de bien » même lorsque le jugement général est négatif, puis à appliquer le même mouvement à soi-même afin de ne pas s'identifier entièrement à ses fautes[12]. Cette méthode relie éthique du jugement, lutte contre le désespoir et possibilité du retour[13]. Elle illustre la manière dont le livre transforme une exhortation morale en processus spirituel.
La teshouva est ainsi conçue moins comme un état définitivement acquis que comme un mouvement à reprendre. Dans plusieurs leçons, de nouvelles compréhensions rendent insuffisante la perception antérieure et appellent un nouveau retour. Magid souligne ce caractère dynamique lorsqu'il analyse le vocabulaire de l'aller et du retour dans la pensée de Nahman[7].
Musique, imagination et langage
La musique possède également une fonction doctrinale. Dans la leçon II, 63, Nahman décrit chaque berger comme possédant un chant lié au lieu et aux herbes où paît son troupeau ; le motif associe la nature, le chant et la capacité du guide à recueillir une harmonie dispersée[14]. Ailleurs, la mélodie est associée à la sagesse, à la prière et au pouvoir du tsadik d'élever les âmes.
Cette importance du chant rejoint la place plus générale de l'imagination dans l'œuvre de Nahman. Les homélies du Likouté Moharane multiplient images, rapprochements et déplacements de sens, tandis que ses récits publiés sous le titre Sippouré Maassiyot pousseront plus loin encore l'usage narratif de l'imaginaire. Green et Magid considèrent tous deux cette dimension comme l'un des traits qui distinguent l'écriture de Nahman d'une exposition théologique strictement argumentative[4],[5].
Réparation et messianisme
Les notions de tikkoun, d'exil, de rassemblement des âmes et de rédemption parcourent le recueil. Elles sont cependant le plus souvent intégrées à des développements sur la prière, le tsadik ou la transformation du sujet plutôt que présentées sous la forme d'un programme chronologique de la fin des temps. Il faut en outre distinguer le Likouté Moharane des écrits secrets ou longtemps non publiés de Nahman, dans lesquels la dimension messianique peut prendre une forme plus explicite. Les recherches de Zvi Mark ont précisément contribué à mieux séparer ces différents corpus[15]. Les allusions messianiques du Likouté Moharane doivent donc être lues dans le cadre plus large de son vocabulaire de réparation, sans lui attribuer automatiquement les affirmations provenant d'autres textes bratslav.
Place dans la tradition bratslav
Après la mort de Nahman, Nathan Sternhartz devient le principal organisateur et diffuseur du mouvement, sans se présenter comme nouveau rebbe[2]. Cette absence de succession dynastique donne au corpus écrit une fonction particulière. Le Likouté Moharane demeure la principale collection d'enseignements directement attribuée au fondateur, et les générations suivantes de Bratslav l'étudient en relation avec d'autres recueils de paroles, de récits et de conversations. Magid souligne que cette centralité du texte participe à une forme de présence durable du tsadik dans la communauté, même en l'absence d'un successeur portant son titre[5].
Nathan ne se contente pas de rééditer l'ouvrage. Son Likouté Halakhot, organisé selon l'ordre du Choulhan Aroukh, applique les thèmes de Nahman à la vie religieuse quotidienne, tandis que le Likouté Tefilot transforme nombre de ses enseignements en prières[2]. Ces œuvres ont fortement contribué à la réception du Likouté Moharane : elles proposent moins un commentaire philologique du texte qu'une mise en pratique continue de ses catégories.
Au-delà du milieu bratslav, le livre est devenu un objet important des études sur le hassidisme, la mystique juive et l'herméneutique. Les travaux de Joseph Weiss, Arthur Green, Shaul Magid et Zvi Mark ont notamment étudié la foi, l'imagination, l'usage de la Kabbale et la construction du rôle du tsadik. Le volume collectif dirigé par Magid en 2002 illustre cette diversification des approches, en réunissant des travaux d'histoire des religions, de philosophie et de critique littéraire[16].
Éditions et traductions modernes
Le texte hébreu a connu de très nombreuses réimpressions et éditions annotées. Une traduction anglaise accompagnée de l'hébreu, publiée par le Breslov Research Institute et traduite principalement par Moshe Mykoff, s'étend sur quinze volumes[17] ; les versions numériques de Sefaria indiquent une publication de la série entre 1986 et 2012[3]. Cette édition fournit des notes explicatives et de nombreux renvois aux sources classiques.
Une traduction intégrale bilingue hébreu-français est également publiée par les éditions Tikoun Aolam. Elle existe notamment en trois volumes et ajoute des notes ainsi que des matériaux bratslav complémentaires[18]. Comme les traductions anglaises et françaises comportent des choix de translittération et des commentaires propres à leurs éditeurs, les études universitaires continuent généralement de renvoyer à la numérotation canonique des deux parties, ce qui permet de retrouver un passage indépendamment de l'édition utilisée.
Bibliographie
Éditions du texte
- (he) Nahman de Bratslav, Likouté Moharan, Ostroh, 1808 ; Likouté Moharan Tinyana, Mohyliv, 1811.
- (en) Rabbi Nachman of Breslov, Likutey Moharan, trad. Moshe Mykoff et collaborateurs, notes de Chaim Kramer, Jerusalem/New York, Breslov Research Institute, 15 vol., 1986-2012.
- (fr) Rabbi Na'hman de Breslev, Likouté Moharan, édition bilingue hébreu-français avec notes, Tikoun Aolam, 3 vol.
Études
- (en) Arthur Green, Tormented Master: The Life and Spiritual Quest of Rabbi Nahman of Bratslav, Woodstock (Vermont), Jewish Lights Publishing, 1992.
- (en) Shaul Magid, « Through the Void: The Absence of God in R. Naḥman of Bratzlav's Likkutei MoHaRan », Harvard Theological Review, vol. 88, no 4, 1995, p. 495-519.
- (en) Shaul Magid (dir.), God's Voice from the Void: Old and New Studies in Bratslav Hasidism, Albany, State University of New York Press, 2002.
- (en) Leah Orent, « The Ethical Perspective in "Likutei Moharan" by R. Nachman of Braslav », Jerusalem Studies in Jewish Thought, vol. 23, 2011, p. 279-300.
- (en) Zvi Mark, Mysticism and Madness: The Religious Thought of Rabbi Nachman of Bratslav, Bloomsbury Academic, 2009.
- (en) Zvi Mark, The Revealed and Hidden Writings of Rabbi Nachman of Bratslav: His Worlds of Revelation and Rectification, trad. Yaacov David Shulman, Berlin/Munich/Boston, De Gruyter Oldenbourg, 2015.
Liens externes
- (he) (en) Texte intégral du Likouté Moharan sur Sefaria.
- (en) « Naḥman of Bratslav », notice d'Arthur Green dans la YIVO Encyclopedia of Jews in Eastern Europe.
- (he) Ressources de la Bibliothèque nationale d'Israël consacrées au Likouté Moharan et à Nahman de Bratslav.
Notes et références
- ↑ 1,0 1,1 1,2 et 1,3 (he) Centre for Educational Technology (CET), « ליקוטי מוהר"ן », Lexique de la culture d'Israël.
- ↑ 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 et 2,5 (en) Arthur Green, « Natan Sternhartz of Nemirov », YIVO Encyclopedia of Jews in Eastern Europe.
- ↑ 3,0 3,1 3,2 et 3,3 (en) Sefaria Library, « Likutei Moharan », notice bibliographique et texte intégral.
- ↑ 4,0 4,1 4,2 4,3 4,4 et 4,5 (en) Arthur Green, « Naḥman of Bratslav », YIVO Encyclopedia of Jews in Eastern Europe.
- ↑ 5,0 5,1 5,2 5,3 et 5,4 (en) Shaul Magid, « Associative Midrash: Reflections on a Hermeneutical Theory in Likkutei MoHaRan », dans Shaul Magid (dir.), God's Voice from the Void: Old and New Studies in Bratslav Hasidism, State University of New York Press, 2002, p. 15-66, lire en ligne.
- ↑ 6,0 6,1 et 6,2 (en) Nathan Sternhartz, préface au Likutei Moharan, dans l'édition révisée réunie en 1821, texte hébreu et traduction anglaise sur Sefaria.
- ↑ 7,0 7,1 7,2 7,3 et 7,4 (en) Shaul Magid, « Through the Void: The Absence of God in R. Naḥman of Bratzlav's Likkutei MoHaRan », Harvard Theological Review, vol. 88, no 4, octobre 1995, p. 495-519, DOI : 10.1017/S0017816000031734.
- ↑ Nahman de Bratslav, Likouté Moharan, I, 64, texte hébreu et traduction anglaise sur Sefaria.
- ↑ Nahman de Bratslav, Likouté Moharan, II, 25, texte hébreu et traduction anglaise sur Sefaria.
- ↑ Nahman de Bratslav, Likouté Moharan, I, 65, texte hébreu et traduction anglaise sur Sefaria.
- ↑ Nahman de Bratslav, Likouté Moharan, II, 24, texte hébreu et traduction anglaise sur Sefaria.
- ↑ Nahman de Bratslav, Likouté Moharan, I, 282, texte hébreu et traduction anglaise sur Sefaria.
- ↑ (en) Leah Orent, « The Ethical Perspective in "Likutei Moharan" by R. Nachman of Braslav », Jerusalem Studies in Jewish Thought, vol. 23, 2011, p. 279-300, lire en ligne.
- ↑ Nahman de Bratslav, Likouté Moharan, II, 63, texte hébreu et traduction anglaise sur Sefaria.
- ↑ (en) Zvi Mark, The Revealed and Hidden Writings of Rabbi Nachman of Bratslav: His Worlds of Revelation and Rectification, trad. Yaacov David Shulman, De Gruyter Oldenbourg, 2015, DOI : 10.1515/9783110407747.
- ↑ (en) Shaul Magid (dir.), God's Voice from the Void: Old and New Studies in Bratslav Hasidism, State University of New York Press, 2002, 310 p., présentation et sommaire sur JSTOR.
- ↑ (en) Breslov Research Institute, « Likutey Moharan Set: Volumes 1-15 » et « Likutey Moharan Volume 1 », présentation de l'éditeur.
- ↑ Likouté Moharan – 3 tomes (hébreu-français), éditions Tikoun Aolam, présentation de l'éditeur.
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