Louis de Berdolle de Saint-Vincent

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Louis de Berdolle de Saint-Vincent
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Louis Baylet de Berdolle de Saint-Vincent, est un magistrat et mathématicien français du XVIIIe siècle.

Biographie

Devenu capitoul de Toulouse, il acheta en 1740 le château de Goudourville (Tarn-et-Garonne) à Jean-Baptiste Lecomte, marquis de Latresne, qui l'avait laissé tomber en ruines.

Il fut anobli en 1746, et pourvu d'un office de conseiller à la cour des aides et finances de Monlauban, le .

Le , il achète la seigneurie de Cuzorn par acte passé devant un notaire du Châtelet à Paris, en étant représenté par Antoine Le Bel de Roudigou.

En 1775, il fait paraître un mémoire sur le Calcul différentiel.

Ayant eu plusieurs enfants de son mariage avec Catherine de Bastard, fille de Dominique, seigneur de Fire-Pominet, conseiller au parlement de Toulouse, et de Marie-Anne d'Aymar[1], il teste le , instituant héritier son deuxième fils Jean-Marie Berdole de Lalande, qui habitait à Toulouse. Ce dernier, titré baron de Goudourville, seigneur de Saint-Vincent, se marie à Montauban le avec Jeanne-Marie-Louise de Pulliguien, fille d'Antoine-Dominique et de Marguerite Auriol. Ils eurent plusieurs enfants dont une fille Mathilde de Berdolle, héritière du château de Goudourville qu'elle a apporté par mariage en 1826 à Jules de Lary de La Tour.

On trouve dans le Bulletin hélvétique de 1800[2], une annonce cherchant à connaître le domicile du citoyen Berdolle de Saint-Vincent, natif de Toulouse, ci-devant province du Languedoc, pour lui communiquer quelque chose d'important. Il s'agit du frère aîné, ecclésiastique et émigré, auteur en 1816 d'une Épitre aux Français sur la Révolution[3],

Il avait comme descendants en 1869 Théodore Bailet de Berdolle, ancien capitaine d'artillerie, demeurant à Toulouse et ses fils Paul et Charles.

Armes, blason, devise

  • " D'azur au chevron d'argent, accosté de trois têtes de lion du même, lampassées de sable." Support: deux lions au naturel[4].
  • "D'azur, au chevron d'argent, accompagné de trois têtes de lion arrachées, du même et lampassées de sable, deux en chef et une en pointe." Couronne de baron. Supports : deux lions[5].

Œuvres

  • Mémoire sur le calcul différentiel, 1775.

Notes et références

  1. Lachesnaye-Desbois, volume XIV, p. 49.
  2. Volume 13, p. 204.
  3. L'Ami de la religion et du roi, avril 1816, volume 7, p. 200.
  4. Rietstap.
  5. Armorial toulousain. 1969, Toulouse, Louis Hébrail

Voir aussi

Bibliographie

  • Jean-Louis Aubert, Journal des Beaux-Arts et des sciences, volume 3, p. 309.

Articles connexes

Liens externes

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