Pamphlets de Mathieu de Morgues contre la politique de Richelieu

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Pamphlets de Mathieu de Morgues contre la politique de Richelieu
Autre(s) nom(s) Pamphlets écris par Mathieu de Morgues
Description de cette image, également commentée ci-après
Marie de Medicis visitant Pierre Paul Rubens, toile de Florent Willems (1823-1905).
Présentation
Titre

Les Lettres des Frères Richelieu

Le Dernier Avis à la France
Pays Royaume de France
Langue(s) officielle(s) Français
Type Pamphlet
Adoption et entrée en vigueur
Rédacteur(s) Mathieu de Morgues
Régime Monarchie de droit divin
Adoption 1631-1636

Les Lettres Imaginaires des Frères Richelieu, également connues sous le nom de Pamphlets écris par Mathieu de Morgues, sont un ensemble de textes fictifs publiés en 1631. Ces pamphlets constituent une œuvre littéraire engagée dans une critique virulente du cardinal de Richelieu, éminent homme d'État français du XVIIe siècle. Au cœur de cette fiction épistolaire se trouve l'impossible aveu de deux cardinaux de l'Église de France : Alphonse de Richelieu, archevêque de Lyon, et son frère cadet Armand, principal ministre du roi Louis XIII. L'auteur supposé de ces lettres est Mathieu de Morgues, polémiste notoire et adversaire déclaré du cardinal. Inspiré par ses convictions et le soutien de la reine mère Marie de Médicis, Morgues utilise cette fiction pour dénoncer la politique autoritaire du gouvernement de Richelieu et appeler à la révolte contre son pouvoir jugé tyrannique.

Ces lettres imaginaires s'inscrivent dans un contexte historique tumultueux, marqué par les rivalités politiques et les intrigues de cour. En marge de l'histoire officielle, elles représentent un témoignage de la contestation et de l'opposition au pouvoir en place.

Le pamphlet "Le Dernier Avis à la France" est une œuvre écrite par Mathieu de Morgues en 1636. Il s'agit d'un texte polémique de l'époque qui critique sévèrement les politiques du gouvernement royal de Richelieu et appelle à des réformes radicales. Morgues y exprime son mécontentement face à la situation politique, sociale, économique et militaire du royaume de France, dénonçant notamment la corruption, les abus de pouvoir et les inégalités. Le pamphlet est particulièrement célèbre pour sa virulence et son style incisif. Mathieu de Morgues y utilise des arguments forts pour convaincre ses lecteurs de la nécessité d'un changement radical dans la gouvernance de l'État. Il interpelle directement le roi et les membres de la noblesse, les exhortant à prendre conscience des souffrances du peuple et à agir pour y remédier. Dans "Le Dernier Avis à la France", Mathieu de Morgues met en lumière les injustices et les dysfonctionnements du système politique français de l'époque, tout en proposant des solutions pour y remédier. Son œuvre a eu un impact significatif sur le débat public de son temps et a contribué à nourrir le mécontentement populaire face au gouvernement en place. Mathieu de Morgues, né vers 1582 et mort en 1670, était un écrivain, pamphlétaire et homme politique français de l'époque moderne. Originaire de Provence, il fut particulièrement actif pendant la première moitié du XVIIe siècle, une période marquée par de profonds bouleversements politiques, sociaux et religieux en France.

Le siècle de Richelieu

L'image représentant la Journée des Dupes offre un témoignage visuel captivant de l'événement historique éponyme. Datant du 10 novembre 1630, cette journée marque un tournant décisif dans la politique française du XVIIe siècle. Elle met en scène la confrontation entre la reine mère Marie de Médicis et le cardinal de Richelieu d'une part, et le roi Louis XIII et ses partisans de l'autre. Cette image illustre les tensions et les intrigues qui ont marqué cet affrontement politique crucial, offrant ainsi un aperçu visuel des enjeux et des protagonistes de cette période mouvementée de l'histoire moderne française.

Le XVIIe siècle en France est une période marquée par des luttes politiques intenses et des intrigues de cour[1]. À cette époque, le cardinal de Richelieu occupe une position centrale en tant que principal ministre du roi Louis XIII[2]. Sa politique autoritaire et centralisatrice suscite à la fois l'admiration et la contestation au sein de la société française[3].

Enjeux pour Mathieu Morgues

À l’époque du pamphlet contre Richelieu “le dernier avis de la France”, le royaume est confronté à une série de crises[4]. En effet la période où Richelieu exerçait la politique du roi Louis XIII a été particulièrement malmenée par les rivalités politiques et les intrigues de cour selon Giuliano Ferreto[5], historien moderniste et spécialiste des relations entre la Savoie et le Royaume de France[6], qui a publié à juste titre un article universitaire autour du concept d’ « Aveu, désaveu et représentations du ministère de Richelieu (1630-1648) »[7], et paru dans la revue Quête de soi, quête de vérité : Du Moyen âge à l'époque moderne, également publié aux Presses universitaires de Provence[8], notamment au travers de la vision politique du cardinal de Richelieu[9]. Premièrement, à partir de 1635, le roi Louis XIII et le cardinal de Richelieu ont déclaré la guerre face au royaume d’Espagne et à l’empereur du Saint-Empire, qui eux-mêmes, menacent par leurs positions stratégiques l’encerclement du royaume de France[10]. Or à cette époque, plusieurs formes d’oppositions contre la politique du cardinal de Richelieu existent[11]. Secondement, le gouvernement monarchique et personnel de Richelieu pour le compte de Louis XIII le Juste a marqué l’apogée du centralisme, du fait qu’à partir de 1624[12], le roi a choisi Richelieu en tant que ministre d'État, sur les instances de Marie de Médicis qui avait elle-même justifié à juste titre d’un soutien de Richelieu en 1618, alors que le jeune roi, appuyé par son ancien confident et père de substitution, Charles de Luynes, était décédé un peu avant l’entrée du cardinal de Richelieu au conseil du roi[10]. En effet, après la journée des Dupes de novembre 1630, ou une nouvelle fois Richelieu avait été conforté dans son rôle par Louis XIII[13], le parti des dévots s’organise et tente parfois de contrebalancer la politique militaire du pouvoir royal[14]. À ce titre, la reine-mère pouvait compter sur le soutien de son aumônier, Mathieu de Morgue qui au nom d’elle a pratiqué une opposition littéraire très symbolique en discréditant la figure du Richelieu ainsi que de son frère[15]. À ce titre justement, le recueil très polémique intitulé “les lettres imaginaires” des frères Richelieu faisaient référence à un débat théologique entre Alphonse de Richelieu, archevêque de Lyon et son frère Armand (le cardinal)[16]. Cette politique de dénigrement contre l’imposant Richelieu culmine dans le contexte très tendu de cette époque, ou le parti des dévots qui défend à la fois les intérêts des soutiens de Marie de Médicis, et parmi lesquels se trouvent Michel de Marillac, lui aussi l’auteur d’un mémoire ridiculisant le parlement de Paris[17], et notamment au travers de la promulgation du Code Michau, contenant une ordonnance royale de Louis XIII signée et appliquée en 1629 afin de réformer un grand nombre d’institutions politiques et sociales, ce qui a poussé le garde des sceaux et chancelier Marillac à dénoncer la publication de ce code, tel que le parlement de Paris l’a voté en ses termes[18]. Par la suite, en effet, Marillac, hostile à une guerre logique que prône la politique militaire de Richelieu à l’égard du roi d’Espagne, et de l’empereur germanique, a insisté au travers du parti des dévots afin de destituer Richelieu qui lui même a aussi vu en ce parti ultra-catholique, une menace, d’autant plus que la reine-mère, Michel de Marillac et le chancelier de Bérulle sont des proches partisans de cette alliance, et qui ont même menacé l’intégrité de la place du cardinal auprès du roi[19]. A partir aussi des prérogatives et privilèges données par le cardinal à l’Académie Française, pour soutenir les actions d’écrivains qui valorisent l’image de la monarchie, le cardinal a tenté de contrecarrer les velléités de toute opposition littéraire à l’image des quelques pamphlets qui circulent, et qui ridiculisent la politique militaire du pouvoir royal en conduisant la monarchie dans la guerre[20]. Un des exemples marquants de l’opposition politico-militaire est lié à la découverte par des espions du cardinal, de lettres échangées en 1636, entre d’une part, la reine Anne d’Autriche et les diplomates espagnols[21], lorsqu'il est établi que la reine a divulgué les secrets d’États consécutifs à la politique du pouvoir royal dans l’enjeu de la guerre de Trente-Ans.

Place de la reine-mère

En novembre 1630, lors de la journée des Dupes, la reine mère Marie de Médicis, évincée du pouvoir par Richelieu[22], cherche à mener une opposition contre son ancien protégé. Mathieu de Morgues[23], alors polémiste engagé et défenseur des intérêts de la reine mère, se lance dans une campagne de dénigrement contre le gouvernement du cardinal ministre[24].

L'échange épistolaire fictif entre les frères Richelieu, Alphonse de Richelieu, archevêque de Lyon, et Armand de Richelieu, principal ministre, publié en 1631[25], s'inscrit dans ce contexte de lutte politique[26]. Ces lettres imaginaires, attribuées à Mathieu de Morgues[27], visent à dénoncer la politique abusive du cardinal de Richelieu et à appeler à la révolte contre son autorité jugée tyrannique[28].

Carte illustrant la géopolitique des principaux événements de la Guerre de Trente Ans. Elle offre une représentation visuelle des territoires impliqués dans le conflit, ainsi que des batailles et des mouvements militaires significatifs.

Parallèlement, les tensions entre la France et l'Espagne, rivales historiques[29], se font de plus en plus vives[30]. En dépit de l'illusion pour une hypothétique alliance stratégique avec l'Espagne[31], la reine mère et Mathieu de Morgues tentent de mobiliser l'opinion publique française contre le gouvernement autoritaire de Richelieu[32].

L'étude de ces pamphlets au XVIIe siècle offre un éclairage sur les enjeux politiques, sociaux et culturels de l'époque[33], ainsi que sur les stratégies de contestation et de propagande utilisées par les opposants au pouvoir en place[34].

Contenu des pamphlets de Richelieu

Les pamphlets de Richelieu

Caractéristiques de la version publiée en 1630

Portrait de Richelieu par Philippe de Champaigne

Les pamphlets de Richelieu, notamment ceux de Mathieu de Morgues, prêtre et pamphlétaire au service de Marie de Médicis[35], ainsi que les écrits du garde des sceaux Michel de Marillac, constituent une source précieuse pour comprendre l'opposition au ministériat du cardinal de Richelieu[36].

Parmi ces écrits, on trouve les trois traités inédits accompagnant la préparation du célèbre Code Michau de 1629 : le Mémoire dressé par le Garde des sceaux de Marillac principalement contre l’autorité du Parlement[37], le Traité du Conseil du Roy et le Traité des Chanceliers et Gardes des sceaux de France[38]. D'autres documents importants incluent le Discours sur la manière de gouverner l’État du 10 juin 1630[39], le Mémoire du 20 juillet 1630 sur les affaires européennes et la place de la France dans la guerre de Trente ans[40], ainsi qu'une Harangue du sieur Garde des sceaux au lendemain de la révolte des Lanturelus de Dijon en février 1630[41], et sa correspondance avec Richelieu[42].

Ces écrits témoignent de l'opposition politique et idéologique qui animait la France du XVIIe siècle[43], mettant en lumière les divergences entre les partisans de l'absolutisme royal[44], incarné par Richelieu[45], et ceux qui prônaient une gouvernance différente[46], telle que celle défendue par les dévots. Ils offrent également un aperçu des débats sur le rôle de la religion[47], de la justice et de la paix dans la société française de l'époque[48].

L'analyse de ces pamphlets permet de mieux appréhender les enjeux politiques et sociaux de la France du XVIIe siècle[49], ainsi que les différentes visions du pouvoir et de la gouvernance qui s'affrontaient alors[50].

Caractéristiques de la dernière version publiée en 1636 et présentes dans son texte

La politique d'État menée par le Cardinal de Richelieu, au travers de "Employées pour l’assistance des princes, et républiques hérétiques"[51], a profondément marqué le paysage politique et social de la France au XVIIe siècle. Sous son ministère, plusieurs aspects clés de la politique intérieure et extérieure ont été façonnés[52], reflétant à la fois les ambitions du roi Louis XIII et la vision stratégique du cardinal[53]. Dès le début de son ministère, Richelieu se concentre sur trois objectifs majeurs : affaiblir le protestantisme en France, réduire le pouvoir de la noblesse rebelle, et abaisser la maison d'Autriche[54]. Cette politique vise à renforcer l'autorité royale et à consolider la position de la France en Europe[55]. La soumission politique et militaire des protestants constitue l'un des principaux défis auxquels Richelieu est confronté[56], comme le souligne “Rompre les desseins de la ligue catholique, et pour réduire l'empereur”[57]. Conscient de l'importance de neutraliser cette force dissidente pour assurer la stabilité du royaume, Richelieu entreprend une série de mesures coercitives, notamment le siège de la Rochelle en 1628. Ce siège éprouvant, qui voit la ville résister pendant plus d'une année au prix de nombreuses vies, marque la fin de l'autonomie politique et militaire des protestants en France, tout en préservant la liberté de culte par l'édit de grâce d'Alès en 1629[58]. Parallèlement, Richelieu s'attaque au pouvoir des grands seigneurs et à leurs prétentions politiques, une stratégie évoquée par "Abandonner aux protestants, les biens des ecclésiastiques"[56]. Il supprime les hautes charges exercées auprès du roi par la noblesse et fait démanteler de nombreux châteaux forts[59]. En renforçant le pouvoir des Intendants et en limitant l'autonomie des provinces, Richelieu centralise davantage l'autorité royale et réduit l'influence des grands seigneurs locaux[60]. Sur le plan international, Richelieu cherche à affaiblir la maison d'Autriche, principal rival de la France en Europe, comme mentionné dans "Abandonnée aux protestants, les biens des ecclésiastiques"[61]. Il soutient financièrement les puissances protestantes, notamment la Hollande et la Suède, dans leur lutte contre les Habsbourg[62]. En occupant des territoires stratégiques en Europe, tels que la vallée de la Valteline et le duché de Mantoue[63], Richelieu affirme la puissance française et affaiblit la position de l'Espagne, membre de la maison d'Autriche[64]. La politique étrangère de Richelieu est également marquée par des succès militaires, comme "Combien de maux, impiété de votre ministère"[65], notamment la conquête de l'Alsace, de l'Artois et du Roussillon. Ces victoires renforcent la position de la France en Europe et contribuent à affaiblir la maison d'Autriche[66]. Cependant, la politique de Richelieu n'est pas sans critiques, comme le souligne "Combien de maux, impiété de votre ministère"[67]. Ses mesures fiscales draconiennes et son autoritarisme suscitent des révoltes populaires et l'opposition de certaines factions nobiliaires[68]. De plus, ses alliances avec des puissances protestantes choquent une partie de l'opinion catholique et provoquent des tensions au sein du royaume[69]. En conclusion, la politique d'État du cardinal de Richelieu a profondément transformé la France du XVIIe siècle, renforçant l'autorité royale[70], affaiblissant les forces dissidentes et affirmant la puissance française en Europe. Toutefois, cette politique n'a pas été exempte de controverses et a laissé un héritage complexe, mêlant succès militaires et tensions sociales[71].

Théorie politique des pamphlets de Richelieu

Les pamphlets de Richelieu, rédigés entre 1618 et 1624, reflètent un changement significatif dans l'orientation politique de la France, tant sur le plan intérieur qu'extérieur[72]. Alors que le pays était auparavant caractérisé par la paix et la coopération avec les autres grandes monarchies européennes[73], il fut rapidement plongé dans un conflit international majeur opposant la France à l'Espagne, avec le début de la guerre de Trente Ans en Bohême[74]. Cette guerre, couplée à une profonde crise économique[75], raviva les luttes pour l'hégémonie en Europe et le contrôle du continent[76]. Les conséquences de ce conflit se firent ressentir en France[77], influençant tous les aspects de la vie civile et dictant la politique du pays jusqu'à la paix de Westphalie et des Pyrénées[78], qui mirent temporairement fin à ce conflit européen[79].

La monarchie des Bourbons, sous la direction de Louis XIII, autrefois arbitre de la paix en Europe[80], se retrouva alors dans un rôle paradoxal de "libérateur" de la chrétienté[81]. Ce changement politique et les tensions qui l'accompagnèrent sont abondamment documentés dans les pamphlets de l'époque[82], offrant ainsi un précieux aperçu des débats et des idées qui animaient la France du XVIIe siècle[1].

Dans cette période de transition, le langage politique évolua pour refléter le changement de paradigme[83], passant d'un discours de paix à celui de guerre[84]. Les pamphlets expriment cette transition symbolique, illustrant la transformation du roi de pacificateur à souverain guerrier[85]. Ils révèlent également les justifications idéologiques derrière les actions politiques[86], avec une rhétorique visant à présenter la guerre comme un acte de justice au nom de la liberté des peuples[87].

Les écrits politiques de l'époque, tels que ceux de Guez de Balzac, mettent en lumière le rôle ambigu du prince dans ce contexte[88]. D'une part, il est censé être le protecteur des faibles et le libérateur des peuples opprimés, mais d'autre part[89], il est également celui qui mène la guerre au nom de la gloire de l'État et de la protection des alliés[90].

La montée de la monarchie absolue en France pendant cette période fut un tournant crucial, marqué par des tensions internes quant à la délégation de l'autorité souveraine[91]. Les pamphlets reflètent ces tensions et offrent différentes perspectives sur la gouvernance du royaume[92], notamment à travers les débats sur le système ministériel de Richelieu et de Mazarin par rapport à la centralisation du pouvoir sous Louis XIV[82].

En somme, les pamphlets de Richelieu offrent un éclairage précieux sur la théorie politique de l'époque[93], mettant en lumière les tensions entre la guerre et la paix[94], la souveraineté royale et les droits des peuples[95], ainsi que les différentes visions de la gouvernance en France du XVIIe siècle[96].

Théorie religieuse des pamphlets de Richelieu

Hôpital Saint-Vincent-de-Paul à Paris le 12 mars 2017

Les pamphlets de Richelieu offrent un aperçu fascinant de la théorie religieuse sous-jacente à la politique absolutiste de l'époque[97]. Ils révèlent une vision du pouvoir fortement influencée par la conception divine de la monarchie, où le roi est considéré comme l'image vivante de la divinité et détenteur d'une autorité absolue[98], souvent assimilée à celle de Dieu[99].

Selon cette perspective, la culture absolutiste de la cour favorise une vision élitiste où seuls les gouvernants possèdent une compréhension globale du monde[100], hors de portée pour les acteurs sociaux ordinaires[101]. Cette vision est illustrée par Jean Chapelain, qui souligne que l'action politique et l'ordre monarchique échappent aux citoyens éloignés du pouvoir, les privant ainsi de toute capacité politique[102].

Les pamphlets de l'époque, tels que ceux de Hay du Chastelet, justifient l'augmentation des impôts et la politique de conquête du roi en soulignant les "grandes conquêtes" réalisées dans les années 1630[103]. Ces écrits témoignent d'un statut inférieur accordé au tiers état[104], dont les droits sont niés au nom de l'intérêt supérieur du royaume et de la nécessité de maintenir l'ordre social[105].

Des théoriciens comme Jean de Silhon vont même jusqu'à justifier la sévérité du roi envers ses sujets[106], arguant que la nécessité des affaires doit primer sur le bien-être du peuple. Selon eux, le roi détient une autorité absolue conférée par Dieu, et toute forme de désobéissance est assimilée à un crime contre l'ordre divin[107].

Cette conception absolutiste de la monarchie sacralise l'obéissance civile et réduit toute forme de résistance à un acte de rébellion contre Dieu lui-même[108]. Même le droit de remontrance, pratiqué par les Parlements, est réduit au silence, renforçant ainsi l'idée de l'autorité absolue du souverain[109].

Dans cette vision hiérarchique du pouvoir, le peuple est relégué au bas de l'échelle sociale, tandis que le roi et la monarchie sont élevés au rang de divinité[110]. Le contrat social est interprété comme un acte de soumission absolue du peuple à la volonté divine incarnée par le roi[111], renforçant ainsi la légitimité du pouvoir monarchique[112].

En somme, les pamphlets de Richelieu illustrent une théorie politique profondément enracinée dans la religiosité de l'époque[113], où la monarchie est vue comme l'expression terrestre de la volonté divine[114], et où toute forme de contestation est considérée comme un sacrilège contre l'ordre naturel du monde[115].

Théorie socio-économique des pamphlets de Richelieu

France 1643- Louis d'Or à l'effigie du roi Louis XIII

Les pamphlets de Richelieu offrent un aperçu captivant de la théorie socio-économique sous-jacente à la politique absolutiste de l'époque[116]. Ils révèlent une vision du pouvoir fortement influencée par la conception divine de la monarchie[117], où le roi est considéré comme l'image vivante de la divinité et détenteur d'une autorité absolue, souvent assimilée à celle de Dieu[118].

Dans cette perspective, les lois sont perçues comme l'expression d'un ordre supérieur, à la fois divin et royal, rationnel et juste[119]. Le gouvernement monarchique est conçu comme imitant le modèle divin, incitant les individus à suivre l'ordre de la raison[120], qui régule les comportements sociaux. Richelieu insiste sur le rôle de la raison pour contenir voire "abattre" les passions humaines, afin d'assurer la conformité entre la nature rationnelle de l'homme et l'œuvre de Dieu[121].

Dans son Testament politique, Richelieu souligne l'importance pour l'homme de faire régner la raison, non seulement comme principe de gouvernement, mais aussi comme moyen de réaliser la loi divine et humaine[122]. Toutefois, il associe le comportement du peuple aux désordres sociaux et politiques, ce qui justifie l'intervention sévère du prince pour maintenir l'ordre[123].

Selon Richelieu, la désobéissance est une violation impardonnable du commandement divin et royal, et il préconise une sévérité sans faille envers ceux qui enfreignent les lois[124]. Il rejette ainsi toute indulgence envers ceux qui violent l'ordre public, considérant que l'intérêt collectif prime sur les plaintes individuelles ou les protestations populaires[125].

Dans cette optique, le peuple est perçu comme dépourvu de vision politique et de capacité à saisir les enjeux de la res publica[126]. Seul le roi, son Premier ministre et l'État sont censés avoir une compréhension globale de ces enjeux[127], reléguant ainsi le peuple à un rôle d'obéissance passive[128].

En somme, les pamphlets de Richelieu offrent une vision socio-économique du pouvoir qui sacralise l'autorité monarchique, justifiant l'obéissance absolue du peuple au nom de la rationalité politique et de l'ordre divin[128].

Conséquences générales

Paul Scarron, auteur de plusieurs Mazarinades

Au-delà de l'élite et des partisans zélés de la monarchie, la mort de Richelieu et de Louis XIII a engendré des réactions significatives au sein de la société française. Cette période a vu s'élever une multitude de voix, notamment parmi la noblesse, les magistrats des parlements et même les artisans et paysans alphabétisés, qui ont pu exprimer plus librement leurs opinions. Cette effervescence intellectuelle a culminé dans les critiques généralisées de la Fronde en 1648[129].

Les écrits de l'époque révèlent plusieurs thèmes récurrents qui divergent de la vision officielle. Tout d'abord, on observe un profond sentiment d'accablement, exprimé à travers le constat d'un peuple écrasé par les impôts, les charges et les injustices gouvernementales. Des textes décrivent un peuple opprimé, réduit à la misère et à la servitude, victime d'un gouvernement cruel et tyrannique[130].

La mort de Richelieu est accueillie avec soulagement par certains, symbole de la fin d'un règne tyrannique. Des chants et des complaintes célèbrent la chute du "tyran" et annoncent un nouveau départ pour le peuple français, délivré des souffrances infligées par le régime précédent[131].

Cependant, l'arrivée de Mazarin au pouvoir ne représente pas un soulagement pour tous. La littérature de l'époque continue de critiquer le régime en place, dénonçant la continuité de l'oppression sous un nouveau gouvernement. La consolidation de la monarchie absolue ne garantit pas la stabilité du royaume, comme en témoignent les troubles civils de la Fronde et les conflits ultérieurs sous le règne de Louis XIV[132].

Les questions fiscales et les abus de pouvoir persistent, alimentant le mécontentement populaire. Des voix anonymes adressent des avertissements au roi, soulignant que la prospérité du souverain dépend du bien-être de son peuple. Ces critiques mettent en lumière les tensions sociales et économiques qui continuent de miner la stabilité politique du royaume de France[133].

En somme, la période suivant la mort de Richelieu et de Louis XIII est marquée par une diversité d'opinions et de réactions au sein de la société française, reflétant les tensions entre le pouvoir monarchique et les aspirations du peuple.

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Giuliano Ferretti, « Aveu, désaveu et représentations du ministère de Richelieu (1630-1648) », dans Quête de soi, quête de vérité : Du Moyen Âge à l'époque moderne, Presses universitaires de Provence, coll. « Le temps de l’histoire », , 137–152 p. (ISBN 978-2-8218-8563-9, lire en ligne)
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Bibliographie détaillée

Traitants de Mathieu de Morgues

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  • Seung-Hwi Lim, « Mathieu de Morgues, Bon Français ou Bon catholique ? », Dix-septième siècle, vol. 213, no 4,‎ , p. 655-672 (lire en ligne)
  • Laurent Avézou, Richelieu vu par Mathieu de Morgues et Paul Hay du Chastelet : le double miroir de Janus, Genève, Droz, , 167-178 p. (ISBN 2-9518403-3-0) 
  • Caroline Maillet-Rao, La pensée politique des dévots Mathieu de Morgues et Michel de Marillac : une opposition au ministériat du cardinal Richelieu, Paris, Honoré Champion, , 505 p. (ISBN 978-2-7453-2903-5) 
  • Georges Mongrédien, La Vie littéraire au XVIIe siècle, Jules Tallandier,  
  • Laurent Avezou, « Le tombeau littéraire de Richelieu. Genèse d'une héroïsation », Hypothèses, vol. 5,‎ , p. 181-190
  • Alexis Merle du Bourg, Peter Paul Rubens et la France, Presses universitaires du Septentrion,  
  • Claude Perroud, « Essai sur la vie et les œuvres de Mathieu de Morgues », Annales de la Société d’agriculture, sciences et arts du Puy, vol. XXVI,‎ , p. 207-383 (lire en ligne)
  • Gustave Fagniez, « Mathieu de Morgues et le Procès de Richelieu », Revue des Deux Mondes, vol. 162,‎ , p. 550-586 (lire en ligne)
  • Christiane de Morgues, « Pamphlet et contraintes d’expression au xviie siècle. Autour de la Tres-humble, tres véritable et tres-importante Remonstrance au Roy de Mathieu de Morgues », Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay,‎ .

Traitants de la littérature au XVIIe siècle

  • Antoine Adam, Histoire de la littérature française au XVIIe siècle, Éditions Albin Michel, coll. « Bibliothèque de l’Évolution de l’Humanité »,  
  • Michèle et Michel Chaillou, Petit guide pédestre de la littérature française au XVIIe siècle : 1600-1660, Hatier, coll. « Brèves littérature »,  
  • Joan Dejean, Le dix-septième siècle, Folio, , 1035 p. (ISBN 978-2-07-046570-5) 
  • Jean Rohou, Histoire de la littérature française du XVIIe siècle, Presses universitaires de Rennes,  

Traitants des conceptions politiques du XVIIe siècle

  • Pierre Chevallier, « La véritable journée des Dupes (11 novembre 1630) : étude critique des journées des 10 et 11 novembre 1630 d'après les dépêches diplomatiques », Mémoires de la Société académique de l'Aube, vol. CVIII,‎ 1974-1977
  • Pierre Chevallier, Louis XIII, roi cornélien, Fayard, , 680 p. (ISBN 2-213-00689-X) 
  • Jean-François Dubost, Marie de Médicis : la reine dévoilée, Payot, coll. « Biographie Payot », , 1039 p. (ISBN 978-2-228-90393-6) 
  • Christian Jouhaud, Richelieu et l'écriture du pouvoir : autour de la journée des dupes, Gallimard, coll. « L'Esprit de la Cité », , 341 p. (ISBN 978-2-07-073525-9) 

Traitants des conceptions économiques du XVIIe siècle

Traitants des conceptions militaires du XVIIe siècle

  • Philippe Masson, Histoire de l'Armée française, Perrin, , 507 p. (ISBN 978-2-262-01073-7) (OCLC 185468505) 
  • Philippe Fouquet-Lapar, Histoire de l'armée française, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je? », , 127 p. (ISBN 978-2-130-46472-3) (OCLC 38827659), chap. 2320 
  • Pierre Montagnon, Histoire de l'armée française des milices royales à l'armée de métier, Pygmalion, coll. « rouge et blanche », , 355 p. (ISBN 978-2-756-40935-1 et 978-2-857-04520-5) (OCLC 938236252) 
  • Pierre Miquel, 50 ans d'armée française, Editions de La Martinière, , 299 p. (ISBN 978-2-732-42147-6) (OCLC 906708160) 
  • général Maxime Weygand, Histoire de l'armée française, Flammarion,  
  • lt-colonel A. Dally, La France militaire illustrée, Larousse,  
  • Histoire militaire de la France, PUF, (ISBN 2130489575) 
  • Jean-Claude Delhez, La Bataille des Frontières : Joffre attaque au centre 22-26 août 1914, Economica, coll. « Campagnes & stratégies », , 198 p. (ISBN 978-2-7178-6588-2), chap. 106 
  • Vincent Denis, Une histoire de l'identité. France, 1715-1815, Champs-Vallon,  
  • Jean Michelin, Jonquille, Gallimard, coll. « Blanche », (ISBN 978-2-07-2738647) 

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