Olivier Salazar-Ferrer

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Olivier Salazar-Ferrer en Écosse en 2004.

Olivier Salazar-Ferrer, né en 1962[1], est un écrivain, essayiste, poète et universitaire français. Ses recherches portent principalement sur la littérature française du XXe siècle, les relations entre littérature et philosophie, les avant-gardes et les arts visuels, ainsi que sur la littérature de voyage[2]. Une part importante de ses travaux est consacrée à Benjamin Fondane et à la pensée existentielle autour de Léon Chestov et Rachel Bespaloff ; il a également publié sur Nicolas Bouvier, Victor Segalen, J. M. G. Le Clézio, Albert Camus, Vladimir Jankélévitch, Michel Henry et plusieurs auteurs situés au croisement de la littérature et des arts[2].

Depuis 2007, il enseigne la littérature française à l'Université de Glasgow, où il est Senior Lecturer en français[2]. En 2026, il y est directeur du programme de français et responsable des mémoires de la School of Modern Languages & Cultures[3],[4]. Il est par ailleurs consul honoraire de France à Glasgow[5].

Parcours

La formation initiale d'Olivier Salazar-Ferrer est philosophique. Il étudie à Aix-en-Provence, obtient le CAPES de philosophie en 1991 et s'intéresse notamment à l'herméneutique, à la philosophie du langage et à la phénoménologie. En 1988, il participe à la décade de Cerisy consacrée à Paul Ricœur ; cette orientation vers les rapports entre philosophie et littérature restera l'un des fils directeurs de ses recherches[6].

Au début des années 1990, il participe aux débuts de la revue marseillaise Agone. Un historique publié par Acrimed le compte parmi les « premiers complices » de la revue, tandis que l'Université de Glasgow indique qu'il en est coéditeur de 1990 à 1993[7],[6]. Dans la même période, il collabore à l'Encyclopédie Clartés, dont il dirige le volume consacré à la philosophie de 1993 à 1995[2].

Il enseigne ensuite la philosophie à La Réunion, puis la littérature française en Écosse, notamment à l'Institut français d'Édimbourg et à l'Alliance française de Glasgow entre 1998 et 2005[6]. En 2006, il soutient à l'Université Paris-VIII une thèse de littérature comparée, La révolte existentielle dans l'œuvre française de Benjamin Fondane, sous la direction de François Noudelmann[8]. Il rejoint l'Université de Glasgow l'année suivante. Son activité d'enseignement et d'encadrement y porte sur la littérature et la pensée françaises modernes, la littérature de voyage et les relations entre écriture, philosophie et arts visuels[2].

Travaux

Benjamin Fondane, avant-gardes et cinéma

Benjamin Fondane constitue le principal foyer de recherche de Salazar-Ferrer depuis les années 2000. Il lui consacre une première synthèse, Benjamin Fondane, publiée chez Oxus en 2004, puis Benjamin Fondane et la révolte existentielle chez Corlevour en 2007, dans le prolongement de sa recherche doctorale[2]. Ces travaux abordent ensemble les dimensions poétique, philosophique, théâtrale et cinématographique de l'œuvre, ainsi que la place de Fondane dans les avant-gardes européennes et sa proximité intellectuelle avec Chestov.

Salazar-Ferrer travaille également à la remise en circulation de textes et d'archives. Avec Michel Carassou et Ramona Fotiade, il réunit et présente en 2007 une nouvelle édition des Écrits pour le cinéma : le muet et le parlant. Le volume reprend les textes de Fondane sur le cinéma et les accompagne d'un dossier filmographique ; Salazar-Ferrer y ajoute notamment un cahier photographique comportant des documents de tournage et des photogrammes alors inédits de Tararira, film réalisé par Fondane en Argentine en 1936 et aujourd'hui perdu[9],[10],[11]. Ses recherches sur les rapports entre Fondane et les arts se prolongent notamment dans le volume collectif Carl Einstein et Benjamin Fondane : avant-gardes et émigration dans le Paris des années 1920-1930, codirigé avec Liliane Meffre en 2008, puis dans le numéro double « Benjamin Fondane, esthétique et cinéma » de La Part de l'œil en 2010-2011[12].

En 2013, il présente et annote également une nouvelle édition de La Conscience malheureuse de Fondane, avec la participation de Nicolas Monseu[13].

Il participe au commissariat scientifique de l'exposition Benjamin Fondane. Poète, essayiste, cinéaste et philosophe : Roumanie, Paris, Auschwitz, 1898-1944, présentée au Mémorial de la Shoah à Paris en 2009-2010[2],[14]. Pour cette exposition, il réalise deux montages documentaires consacrés à Tararira et à Rapt[2]. Il poursuit ce travail au sein de l'Association Benjamin Fondane, dont l'Université de Glasgow le présente en 2026 comme secrétaire, et de son bulletin Titanic, dont il codirige plusieurs numéros entre 2021 et 2024[2],[12]. En 2023 paraît chez Non Lieu une nouvelle édition du Faux Traité d'esthétique, dont le texte est établi et présenté par Olivier Salazar-Ferrer et Michel Carassou, avec une postface de Louis Janover[15].

Philosophie existentielle, Michel Henry et Rachel Bespaloff

La philosophie existentielle forme le second grand ensemble de ses recherches. Salazar-Ferrer a travaillé sur Chestov, Fondane, Camus et Jankélévitch, mais aussi sur la phénoménologie de Michel Henry. Les entretiens qu'il mène avec ce dernier paraissent en volume en 2010 sous le titre Pour une phénoménologie de la vie[16]. Il participe en outre aux activités de la Lev Shestov Studies Society, dont l'Université de Glasgow le présente comme secrétaire, ainsi qu'à la rédaction des Cahiers Léon Chestov[17].

Ses travaux sur Rachel Bespaloff portent sur sa pensée de la musique, du temps et de l'existence, ainsi que sur ses échanges avec Chestov et Fondane. En 2021, il établit, introduit et annote La vérité que nous sommes. Lettres de Rachel Bespaloff à Léon Chestov et Benjamin Fondane, qui rassemble une correspondance couvrant notamment les années 1929-1939[18]. L'année suivante, il édite De la compréhension musicale à la métaphysique de l'instant : écrits sur la musique et la danse, ensemble de textes de Bespaloff sur la musique, le rythme, la danse et la temporalité[19]. En 2023, il revient sur les liens entre Bespaloff, Fondane et Boris de Schlœzer dans un volume consacré à ce dernier[12].

Cette continuité entre histoire des idées et réflexion existentielle se retrouve dans une contribution de 2025 au volume collectif La Détresse existentielle, où il propose une étude du concept de « détresse existentielle »[20].

Littérature de voyage et arts

Salazar-Ferrer développe parallèlement un ensemble de travaux sur les écritures du voyage, en particulier celles de Nicolas Bouvier. Il publie L'Usage du monde de Nicolas Bouvier en 2015, puis, avec Saeko Yazaki, Chronique japonaise de Nicolas Bouvier en 2018[21],[22]. Ses analyses s'intéressent notamment à la manière dont le récit de voyage transforme l'expérience biographique et la géographie parcourue en fonction de la perception et de l'économie narrative ; une étude universitaire consacrée à un épisode de L'Usage du monde reprend ainsi son analyse du décalage entre chronologie réelle et construction du récit[23].

En 2026, les éditions Infolio annoncent deux prolongements à ce travail : Bouvier, voyager et faire apparaître le monde, signé par Salazar-Ferrer, et Nicolas Bouvier. Ses voyages en Irlande et en Écosse, avec Jean-Xavier Ridon. Les deux titres sont encore indiqués comme « à paraître » par l'éditeur en septembre 2026[24],[25].

Son intérêt pour les formes de perception et pour les relations entre texte et image l'amène aussi vers le cinéma et les arts visuels. Il publie notamment en 2014 une étude sur la cinéaste Maya Deren, « Maya Deren et la transfiguration filmique du temps », dans la revue Recherches & Travaux[26]. D'autres études portent sur la photographie de Fondane, sur les arts plastiques et sur les rapports entre littérature, perception et image[12].

Création littéraire et théâtre

À côté de ses travaux universitaires, Salazar-Ferrer publie de la poésie, des récits et un roman. Ses recueils, parus principalement aux éditions In Limine, comprennent Adieu à terre rouge, Poèmes du silence et de la neige, Éloge du peintre, La Roulotte peinte et La Haute Provence de l'esprit[27]. Ce dernier, paru en 2013, est présenté comme un poème itinérant lié aux paysages de Haute-Provence et comporte un frontispice de l'auteur[1].

Son récit Un Chant dans la nuit, publié chez Corlevour en 2006, associe voyage et mémoire[28]. Les Possessions transparentes, paru en 2014, met en scène un professeur de philosophie qui se rend à un colloque d'écrivains voyageurs et dont les identités successivement inventées brouillent les frontières entre récit de voyage, fiction de soi et expérience du réel[29].

Il a également adapté pour la scène L'Exode de Benjamin Fondane. Cette adaptation, mise en scène par Yves Sauton sur une musique de Jean Cohen-Solal, est jouée aux Ateliers d'Amphoux pendant le Festival d'Avignon en 2008[30].

Réception critique

La première monographie de Salazar-Ferrer sur Benjamin Fondane reçoit une attention particulière dans la presse littéraire spécialisée. Dans son compte rendu du livre de 2004, Histoires Littéraires souligne l'intérêt d'une étude d'ensemble capable de synthétiser les recherches alors récentes sur Fondane. La revue juge l'ouvrage particulièrement détaillé sur le cinéma et la philosophie, tout en relevant que les débuts biographiques auraient pu être davantage éclairés par la correspondance et en discutant certains rapprochements avec les avant-gardes françaises ainsi que la place accordée à la judaïté dans l'analyse de la poésie[9]. L'ouvrage est également recensé par Elza Adamowicz dans le Times Literary Supplement du 4 mars 2005[31].

L'activité éditoriale autour du cinéma de Fondane est également commentée. Dans Mélusine, Nadja Cohen relève l'apport documentaire de la nouvelle édition des Écrits pour le cinéma, notamment le dossier filmographique et le cahier photographique préparé par Salazar-Ferrer[11]. Dans un autre domaine, les travaux consacrés à Nicolas Bouvier sont repris dans des études universitaires ultérieures, notamment pour analyser la recomposition du temps et de l'espace dans L'Usage du monde[23].

Publications

La bibliographie institutionnelle de l'Université de Glasgow recense plus d'une centaine de publications, éditions, comptes rendus et contributions d'Olivier Salazar-Ferrer[2]. La sélection suivante rassemble ses principaux livres et plusieurs travaux représentatifs de ses axes de recherche.

Essais et monographies

  • Le Temps : la perception, l'espace, la mémoire, Paris, Ellipses, 1996 ; nouvelle édition, 1999, (ISBN 978-2-7298-4651-0).
  • Benjamin Fondane, Paris, Oxus, coll. « Les Étrangers de Paris. Les Roumains de Paris », 2004, (ISBN 978-2-84898-015-7).
  • Benjamin Fondane et la révolte existentielle, Paris, Corlevour, 2007, (ISBN 978-2-915831-22-1).
  • Michel Henry et Olivier Salazar-Ferrer, Pour une phénoménologie de la vie. Entretiens avec Olivier Salazar-Ferrer, Paris, Corlevour, 2010, (ISBN 978-2-915831-34-4).
  • L'Usage du monde de Nicolas Bouvier, Gollion, Infolio, coll. « Le Cippe », 2015, (ISBN 978-2-88474-315-0).
  • Chronique japonaise de Nicolas Bouvier, avec Saeko Yazaki, Gollion, Infolio, 2018, (ISBN 978-2-88474-318-1).

Romans, récits et poésie

  • Un Chant dans la nuit, Paris, Corlevour, 2006, récit.
  • Les Possessions transparentes, Paris, Corlevour, 2014, (ISBN 978-2-915831-93-1).
  • Adieu à terre rouge, Villecroze, In Limine, 2001.
  • Poèmes du silence et de la neige, Villecroze, In Limine, 2003.
  • Éloge du peintre, Villecroze, In Limine, 2004.
  • La Roulotte peinte, Villecroze, In Limine, 2006.
  • La Haute Provence de l'esprit, Villecroze, In Limine, 2013, (ISBN 978-2-9546035-0-6).

Éditions critiques et directions d'ouvrages

  • Jean d'Ardenne, Lettres à un ami vagabond : correspondance de Félicien Rops à Jean d'Ardenne, 1870-1887, présentation et annotations d'Olivier Salazar-Ferrer, Marseille, Agone, 1994.
  • Benjamin Fondane, Écrits pour le cinéma : le muet et le parlant, textes réunis et présentés par Michel Carassou, Olivier Salazar-Ferrer et Ramona Fotiade, Paris, Non Lieu/Verdier, 2007, (ISBN 978-2-86432-518-5).
  • Liliane Meffre et Olivier Salazar-Ferrer (dir.), Carl Einstein et Benjamin Fondane : avant-gardes et émigration dans le Paris des années 1920-1930, Bruxelles, Peter Lang, 2008, (ISBN 978-90-5201-445-6).
  • Benjamin Fondane, La Conscience malheureuse, édition présentée et annotée par Olivier Salazar-Ferrer, avec la participation de Nicolas Monseu, Paris, Verdier/Non Lieu, 2013, (ISBN 978-2-86432-719-6).
  • Ramona Fotiade, David Jasper et Olivier Salazar-Ferrer (dir.), Embodiment: Phenomenological, Religious and Deconstructive Views on Living and Dying, Farnham, Ashgate, 2014, (ISBN 978-1-4724-1052-8).
  • Olivier Salazar-Ferrer et Bronwen Martin (dir.), Cahiers J. M. G. Le Clézio, no 8, « Le Clézio et la philosophie », Éditions Passage(s), 2015, (ISBN 979-10-94898-00-0).
  • Rachel Bespaloff, La vérité que nous sommes. Lettres à Léon Chestov et Benjamin Fondane, édition établie, introduite et annotée par Olivier Salazar-Ferrer, Paris, Non Lieu, 2021, (ISBN 978-2-35270-320-4).
  • Rachel Bespaloff, De la compréhension musicale à la métaphysique de l'instant : écrits sur la musique et la danse, édition établie, introduite et annotée par Olivier Salazar-Ferrer, Paris, Non Lieu, 2022, (ISBN 978-2-35270-321-1).
  • Benjamin Fondane, Faux Traité d'esthétique. Essai sur la crise de réalité, texte établi et présenté par Olivier Salazar-Ferrer et Michel Carassou, postface de Louis Janover, Paris, Non Lieu, 2023, (ISBN 978-2-35270-336-5).

Articles et contributions (sélection)

  • « Maya Deren et la transfiguration filmique du temps », Recherches & Travaux, no 84, 2014, p. 89-106.
  • « The Role of Judaism in Benjamin Fondane's Existential Philosophy », dans Mark H. Gelber et Sami Sjöberg (dir.), Jewish Aspects in Avant-Garde: Between Rebellion and Revelation, Berlin, De Gruyter, 2017, p. 227-249, (ISBN 978-3-11-033692-4).
  • « Victor Segalen et Jules de Gaultier. Du bovarysme à l'impossible réel », dans Colette Camelin et Muriel Détrie (dir.), Victor Segalen, « Attentif à ce qui n'a pas été dit », Paris, Hermann, 2019, (ISBN 979-10-370-0134-4).
  • « Rachel Bespaloff, Benjamin Fondane et Boris de Schlœzer. De la compréhension musicale à la métaphysique de l'instant », dans Pierre-Henry Frangne et Bernard Sève (dir.), Boris de Schlœzer, un intellectuel européen, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2023, p. 273-295, (ISBN 978-2-7535-8807-3).
  • « Le dialogue de Benjamin Fondane avec Jules de Gaultier », Titanic. Bulletin international de l'Association Benjamin Fondane, no 10-11, 2024, p. 40-62.
  • « Réflexions sur le concept de détresse existentielle », dans Benjamin Guérin, Sarah Carvallo et Régis Aubry (dir.), La Détresse existentielle, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 2025, p. 33-41, (ISBN 978-2-38549-141-3).

Références

  1. ↑ 1,0 et 1,1 « La haute Provence de l'esprit », Enlighten, Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  2. ↑ 2,00 2,01 2,02 2,03 2,04 2,05 2,06 2,07 2,08 et 2,09 « Dr Olivier Salazar-Ferrer », School of Modern Languages & Cultures, Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  3. ↑ « Programme Directors », Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  4. ↑ « School Roles », Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  5. ↑ « Arrêté du 1er août 2025 relatif aux fonctions exercées par le consul honoraire de France à Glasgow (Royaume-Uni) en tant que délégué du consul général de France à Édimbourg », Bulletin officiel du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 1er août 2025.
  6. ↑ 6,0 6,1 et 6,2 « Dr Olivier Salazar-Ferrer », Enlighten, Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  7. ↑ Marie Hermann, « Agone : vingt-cinq ans de baston », Acrimed, 24 mars 2015.
  8. ↑ « La révolte existentielle dans l'œuvre française de Benjamin Fondane », theses.fr, Agence bibliographique de l'enseignement supérieur, consulté le 10 septembre 2026.
  9. ↑ 9,0 et 9,1 « Fondane. Olivier Salazar-Ferrer, Benjamin Fondane », Histoires Littéraires, no 18, consulté le 10 septembre 2026.
  10. ↑ « Écrits pour le cinéma », Éditions Verdier, consulté le 10 septembre 2026.
  11. ↑ 11,0 et 11,1 Nadja Cohen, « Benjamin Fondane, Écrits pour le cinéma : le muet et le parlant », Mélusine, consulté le 10 septembre 2026.
  12. ↑ 12,0 12,1 12,2 et 12,3 « Publications d'Olivier Salazar-Ferrer », Enlighten, Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  13. ↑ « La conscience malheureuse », Éditions Verdier, consulté le 10 septembre 2026.
  14. ↑ « Mentions légales — Exposition Benjamin Fondane », Mémorial de la Shoah, consulté le 10 septembre 2026.
  15. ↑ « Salazar-Ferrer, Olivier », Persée, consulté le 10 septembre 2026.
  16. ↑ « Pour une phénoménologie de la vie – Entretiens avec Olivier Salazar-Ferrer », Enlighten, Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  17. ↑ « Lev Shestov Studies Society », Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  18. ↑ « La vérité que nous sommes. Lettres de Rachel Bespaloff à Léon Chestov et Benjamin Fondane », Enlighten, Université de Glasgow, 2021.
  19. ↑ « De la compréhension musicale à la métaphysique de l'instant », Enlighten, Université de Glasgow, 2022.
  20. ↑ « Réflexions sur le concept de détresse existentielle », Université Marie et Louis Pasteur, 2025, consulté le 10 septembre 2026.
  21. ↑ « L'Usage du monde de Nicolas Bouvier », Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France, consulté le 10 septembre 2026.
  22. ↑ « Chronique japonaise de Nicolas Bouvier », Infolio, consulté le 10 septembre 2026.
  23. ↑ 23,0 et 23,1 Mathilde Morinet, « Lecture de l'épisode de la découverte du Bazar de Mahabad dans L'Usage du monde de Nicolas Bouvier : voir dans les interstices », CIELAM, Aix-Marseille Université, consulté le 10 septembre 2026.
  24. ↑ « Bouvier, voyager et faire apparaître le monde », Infolio, consulté le 10 septembre 2026.
  25. ↑ « Nicolas Bouvier. Ses voyages en Irlande et en Écosse », Infolio, consulté le 10 septembre 2026.
  26. ↑ « Maya Deren et la transfiguration filmique du temps », Enlighten, Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  27. ↑ « Salazar-Ferrer Olivier », Éditions Corlevour, consulté le 10 septembre 2026.
  28. ↑ « Salazar-Ferrer, Olivier », Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France, consulté le 10 septembre 2026.
  29. ↑ « Les Possessions transparentes », Enlighten, Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  30. ↑ « Adaptation of Benjamin Fondane's L'Exode for Avignon Festival », Enlighten, Université de Glasgow, consulté le 10 septembre 2026.
  31. ↑ « Elza Adamowicz », Queen Mary University of London, consulté le 10 septembre 2026.

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