Philippe Bouquillion

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Philippe Bouquillion
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Philippe Bouquillion.

Nationalité Française
Domaines Sciences de l'information et de la communication, économie politique de la communication, industries culturelles
Institutions Université Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis, Université Sorbonne-Paris-Nord, Université Sorbonne-Nouvelle
Diplôme Doctorat (1993), habilitation à diriger des recherches (2000)
Formation Université Grenoble-III

Philippe Bouquillion est un universitaire et chercheur français en sciences de l'information et de la communication. Professeur à l'université Sorbonne-Nouvelle depuis 2024, il étudie la socio-économie des industries culturelles et créatives, leurs rapports avec les industries de la communication et les transformations qu'y introduisent les technologies numériques[1].

Ses recherches relèvent principalement de l'économie politique de la communication. Elles portent notamment sur la concentration et la financiarisation des entreprises culturelles et médiatiques, les politiques publiques, la diversité culturelle et le rôle des plateformes numériques dans la production et la diffusion des contenus. Il a également consacré plusieurs travaux aux industries culturelles indiennes et aux rapports entre acteurs mondiaux et nationaux[1].

Parcours universitaire et responsabilités

Philippe Bouquillion soutient en 1993, à l'université Grenoble-III, une thèse de doctorat en sciences de l'information et de la communication intitulée Spectacle vivant et télévision : analyse socio-économique comparée du spectacle vivant et de la télévision en France pendant les années quatre-vingt, préparée sous la direction de Bernard Miège. Il obtient son habilitation à diriger des recherches dans la même université en 2000[2].

Il enseigne ensuite à l'université Paris-VIII, où ses recherches sont associées au Centre d'études sur les médias, les technologies et l'internationalisation (CEMTI). Il participe également aux activités de la Maison des sciences de l'homme Paris Nord et du Groupe de recherche sur les enjeux de la communication (GRESEC), à Grenoble[2]. À Paris-VIII, il intervient dans les formations consacrées aux médias et aux industries culturelles, et exerce des responsabilités pédagogiques au niveau du master.

De septembre 2012 à 2024, il est professeur à l'université Paris-XIII, devenue Sorbonne-Paris-Nord, et membre du Laboratoire des sciences de l'information et de la communication (LabSIC), qu'il dirige. Le 1er septembre 2024, il rejoint l'université Sorbonne-Nouvelle comme professeur au département d'études cinématographiques et audiovisuelles, rattaché à l'Institut de recherche sur le cinéma et l'audiovisuel (IRCAV)[3],[1].

Il dirige également le dispositif interuniversitaire Industries culturelles et création artistique (ICCA), fédération de quatorze laboratoires travaillant notamment sur les industries culturelles et les technologies numériques. Ses enseignements à la Sorbonne-Nouvelle abordent la socio-économie du cinéma, de l'audiovisuel et du numérique ainsi que l'économie internationale de la culture[4],[1].

Ses travaux s'inscrivent dans plusieurs programmes de recherche collectifs. Il a notamment participé à la conduite du programme « Culture, création », financé par l'Agence nationale de la recherche entre 2009 et 2013, et dirigé des études pour le ministère français de la Culture sur les industries créatives, le financement des contenus et les formes d'intervention publique. De 2022 à 2024, il coordonne un programme franco-québécois consacré à la découvrabilité des contenus musicaux francophones, c'est-à-dire aux conditions dans lesquelles les œuvres peuvent être trouvées et recommandées sur les services numériques[1].

Depuis 2021, Philippe Bouquillion anime l'équipe française du Global Media and Internet Concentration Project (GMICP), programme international consacré à la mesure de la concentration dans les médias, les télécommunications et les services en ligne. Il coordonne également, depuis 2023, la participation française à l'Euromedia Ownership Monitor (EurOMo), qui examine les structures de propriété des médias d'information. En décembre 2025, il engage avec Bruno Lefèvre et Christine Chevret-Castellani un nouveau programme sur la concentration et l'intelligence artificielle dans le cinéma, l'audiovisuel et les médias d'information[1].

Travaux de recherche

Industries culturelles, concentration et politiques publiques

Ses premiers travaux examinent les rapports entre financement, organisation de la production et politiques culturelles. Sa recherche doctorale compare le spectacle vivant et la télévision en France dans les années 1980. Dans un article de 1992, il décrit les difficultés qu'entraîne, pour les activités de spectacle, l'adoption de critères marchands dans un secteur longtemps structuré par des interventions publiques[5]. Avec Isabelle Pailliart, il étudie par ailleurs les politiques des collectivités territoriales en matière de réseaux, de services numériques et d'aménagement, en montrant la place qu'y occupent à la fois les initiatives locales et les orientations de l'État[6].

Un axe durable de ses recherches concerne la manière dont la concentration capitalistique, les logiques financières et la mondialisation modifient les filières de la presse, de l'édition, du cinéma, de l'audiovisuel et de la musique. Dans Les Industries de la culture et de la communication. Les stratégies du capitalisme (2008), il relie les évolutions des entreprises aux transformations de la régulation, des technologies et des modèles économiques. Le livre accorde une place particulière à la redistribution des rapports de force entre producteurs de contenus, distributeurs, opérateurs de télécommunications et entreprises du Web[7].

Il aborde la diversité culturelle comme une question qui ne se limite pas au nombre d'œuvres produites ou mises à disposition. Dans ses analyses, la structure de propriété des entreprises, le poids de la distribution et les mécanismes de mise en visibilité des œuvres pèsent sur la diversité effectivement accessible aux publics. Avec Yolande Combès, il dirige en 2011 un ouvrage collectif consacré aux effets de ces transformations sur les différentes filières culturelles[8].

À partir de la fin des années 2000, il étudie aussi l'émergence des expressions « industries créatives » et « économie créative » dans les discours économiques et les politiques publiques. Il cherche à distinguer les changements réels des modes de production de la culture des usages politiques et économiques de la notion de créativité. Cette démarche structure l'ouvrage collectif Creative Economy, Creative Industries : des notions à traduire (2012), puis L'Industrialisation des biens symboliques (2013), écrit avec Bernard Miège et Pierre Mœglin. Ce dernier livre élargit l'analyse aux liens entre les industries culturelles traditionnelles, le design, la mode, l'artisanat et d'autres activités dont la valeur dépend fortement d'une dimension symbolique[9],[10].

Web collaboratif et plateformes numériques

Dans Le Web collaboratif. Mutations des industries de la culture et de la communication (2010), écrit avec Jacob T. Matthews, Philippe Bouquillion analyse les discours associant le Web 2.0 à l'autonomie des utilisateurs et à la démocratisation de la création. Les auteurs soulignent que le développement des contributions des internautes ne fait pas disparaître les rapports marchands : il peut aussi accroître le rôle des entreprises qui organisent la circulation et la valorisation des contenus[11].

Ses travaux ultérieurs s'intéressent à la place stratégique des plateformes dans l'articulation entre les industries des contenus et celles des équipements, des réseaux et des services numériques. Un article de 2012 examine les relations entre concentration et financiarisation ; des recherches plus récentes portent sur les systèmes de recommandation, la visibilité des œuvres et la maîtrise des données par les opérateurs de plateformes[12],[13].

Il a notamment étudié l'effet des services de billetterie en ligne sur l'économie du concert et du spectacle vivant. Avec Olivier Thuillas et Louis Wiart, il montre que ces intermédiaires peuvent renforcer l'intégration industrielle et financière de la filière, tandis que certaines salles cherchent à garder la maîtrise des données relatives à leurs publics[14]. Les enjeux de la diffusion musicale en ligne et de la recommandation algorithmique figurent également parmi les objets de ses recherches collectives.

Inde, mondialisation et rapports de pouvoir

Une autre partie de ses travaux porte sur l'Inde, où il examine les politiques relatives aux industries culturelles et créatives, les relations entre artisanat et design, puis l'essor des plateformes audiovisuelles. Avec Julie Peghini et Catherine Servan-Schreiber, il dirige Artisanat et design. Un dessein indien ? (2018), ouvrage qui associe les sciences de l'information et de la communication à l'anthropologie pour étudier les transformations de la création et de la production artisanales[15].

Ses recherches menées avec Christine Ithurbide portent sur les rapports entre grandes plateformes internationales, producteurs de contenus indiens et pouvoirs publics. Elles soulignent que l'expansion des services américains de vidéo à la demande ne peut être comprise sans tenir compte des entreprises locales, des politiques de régulation et des pratiques culturelles propres au pays. Les deux chercheurs étudient également la manière dont la politique numérique indienne agit, directement ou indirectement, sur le secteur culturel[16].

Cette réflexion s'étend à d'autres régions dans l'ouvrage collectif Digital Platforms and the Global South: Reconfiguring Power Relations in the Cultural Industries (2024), codirigé avec Christine Ithurbide et Tristan Mattelart. Les études réunies y examinent les relations de concurrence, de coopération ou de dépendance entre entreprises transnationales, plateformes régionales et acteurs culturels en Afrique, en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient. L'ouvrage insiste ainsi sur la diversité des situations locales plutôt que sur un modèle unique de domination des grandes entreprises du numérique[17].

Concentration des médias et régulation

Dans ses travaux sur la propriété des médias, Philippe Bouquillion accorde une place croissante à la comparaison internationale et à l'exploitation de données quantitatives. Avec Bruno Lefèvre, il signe le rapport consacré à la France pour l'édition 2025 de l'Euromedia Ownership Monitor. Les auteurs y décrivent une concentration importante dans les médias d'information, alimentée notamment par les acquisitions de groupes industriels dont l'activité principale se situe hors du secteur. Ils soulignent également les difficultés d'accès aux informations détaillées sur certaines chaînes de propriété et les droits de vote des actionnaires[18].

Avec Bruno Lefèvre, il publie en 2026 une étude fondée sur les données françaises du Global Media and Internet Concentration Project. Celle-ci distingue les situations de plusieurs marchés, des télécommunications aux services en ligne et aux médias d'information. Les auteurs montrent que la concentration varie fortement selon les secteurs et qu'un indicateur d'ensemble relativement modéré peut masquer des positions dominantes sur certains segments. Ils examinent aussi les limites de la réglementation française et les conséquences de ces structures économiques pour le pluralisme des médias[19].

Ce travail prolonge une réflexion sur les politiques publiques qui traverse l'ensemble de ses recherches : les mesures de soutien à la production culturelle, les règles de propriété et l'encadrement des plateformes n'ont pas nécessairement les mêmes effets sur la diversité des contenus, la concurrence et l'accès à l'information[19].

Réception critique

Dans une recension de Creative Economy, Creative Industries : des notions à traduire, publiée dans la revue Communication, Julien Péquignot salue la cohérence du volume et l'ampleur des références mobilisées pour éclairer une notion difficile à définir. Il relève cependant la vigueur de la critique adressée à l'économie créative et estime que les analyses laissent parfois peu de place aux interprétations divergentes[20].

L'ouvrage Digital Platforms and the Global South fait pour sa part l'objet de comptes rendus dans la littérature scientifique internationale. Dans la Revista de Comunicación, Marylin Luis Grillo souligne notamment l'intérêt de réunir des études de cas attentives aux particularités historiques, politiques et culturelles des pays étudiés, afin de mieux comprendre les asymétries de pouvoir autour des plateformes[21].

Publications

Ouvrages

  • Avec Isabelle Pailliart, Le Déploiement des TIC dans les territoires : le rôle des collectivités, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 2006[6].
  • Avec Yolande Combès (dir.), Les Industries de la culture et de la communication en mutation, Paris, L'Harmattan, 2007[22].
  • Les Industries de la culture et de la communication : les stratégies du capitalisme, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 2008[7].
  • Avec Jacob T. Matthews, Le Web collaboratif : mutations des industries de la culture et de la communication, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 2010[11].
  • Avec Yolande Combès (dir.), Diversité et industries culturelles, Paris, L'Harmattan, 2011[8].
  • (Dir.), Creative Economy, Creative Industries : des notions à traduire, Saint-Denis, Presses universitaires de Vincennes, 2012[9].
  • Avec Bernard Miège et Pierre Mœglin, L'Industrialisation des biens symboliques : les industries créatives en regard des industries culturelles, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 2013[10].
  • Avec Julie Peghini et Catherine Servan-Schreiber (dir.), Artisanat et design : un dessein indien ?, Bruxelles, P.I.E. Peter Lang, 2018[15].
  • Avec François Moreau (dir.), Digital Platforms and Cultural Industries, Bruxelles, P.I.E. Peter Lang, 2018[23].
  • Vivendi: A Key Player in Global Entertainment and Media, Londres et New York, Routledge, 2021[24].
  • Avec Christine Ithurbide et Tristan Mattelart (dir.), Digital Platforms and the Global South: Reconfiguring Power Relations in the Cultural Industries, Londres et New York, Routledge, 2024[17].

Articles scientifiques (sélection)

Rapports de recherche (sélection)

  • Avec la collaboration de Yolande Combès, Nicolas Brigaud-Robert et Anolga Rodionoff, Les Mutations des filières cinématographiques et audiovisuelles : quels enjeux pour la diversité culturelle ?, rapport remis au département des études, de la prospective et des statistiques du ministère de la Culture, 2007.
  • Avec Jean-Baptiste Le Corf, Les Industries créatives en Europe, rapport remis au ministère de la Culture et de la Communication, 2010.
  • Avec Sylvie Bosser et Julie Peghini, avec la participation de Benoît Perrin, Les Mesures nationales et communautaires d'intervention publique et parapublique à l'égard des industries culturelles et médiatiques, rapport remis au ministère de la Culture et de la Communication, 2012[25].
  • Avec Bruno Lefèvre, Communications, Media and Internet Concentration in France Report, 2019–2021, Global Media and Internet Concentration Project, 2023[19].
  • Avec Bruno Lefèvre, « France : Country report 2025 », Euromedia Ownership Monitor, 2025[18].

Notes et références

  1. ↑ 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 et 1,5 « Bouquillion Philippe », Institut de recherche sur le cinéma et l'audiovisuel (IRCAV), université Sorbonne-Nouvelle.
  2. ↑ 2,0 et 2,1 « Bouquillion, Philippe », portail Persée, notice d'autorité et références bibliographiques issues notamment d'IdRef et de theses.fr.
  3. ↑ « Philippe Bouquillion », archive ouverte HAL, curriculum et liste de publications.
  4. ↑ « M. Bouquillion Philippe », annuaire de l'université Sorbonne-Nouvelle, fiche mise à jour le 14 janvier 2025.
  5. ↑ Philippe Bouquillion, « Le spectacle vivant : de l'économie administrée à la marchandisation », Sciences de la société, no 26, 1992, p. 95-106, DOI : 10.3406/sciso.1992.1028.
  6. ↑ 6,0 et 6,1 « Le Déploiement des TIC dans les territoires. Le rôle des collectivités », Presses universitaires de Grenoble, notice de l'ouvrage de Philippe Bouquillion et Isabelle Pailliart (édition originale de 2006).
  7. ↑ 7,0 et 7,1 Philippe Bouquillion, Les Industries de la culture et de la communication. Les stratégies du capitalisme, Presses universitaires de Grenoble, 2008, notice bibliographique et présentation.
  8. ↑ 8,0 et 8,1 Philippe Bouquillion, « La diversité culturelle. Une approche communicationnelle », Questions de communication, no 13, 2008, p. 251-268 ; Diversité et industries culturelles, ouvrage dirigé avec Yolande Combès, L'Harmattan, 2011.
  9. ↑ 9,0 et 9,1 Creative Economy, Creative Industries : des notions à traduire, Presses universitaires de Vincennes, 2012, présentation de l'ouvrage dirigé par Philippe Bouquillion.
  10. ↑ 10,0 et 10,1 L'Industrialisation des biens symboliques. Les industries créatives en regard des industries culturelles, Presses universitaires de Grenoble, 2013, notice de l'ouvrage de Philippe Bouquillion, Bernard Miège et Pierre Mœglin.
  11. ↑ 11,0 et 11,1 Le Web collaboratif. Mutations des industries de la culture et de la communication, Presses universitaires de Grenoble, 2010, présentation de l'ouvrage de Philippe Bouquillion et Jacob T. Matthews.
  12. ↑ Philippe Bouquillion, « Concentration, financiarisation et relations entre les industries de la culture et industries de la communication », Revue française des sciences de l'information et de la communication, no 1, 2012, DOI : 10.4000/rfsic.94.
  13. ↑ « Les plateformes dans les industries de la culture et de la communication », ICCA, présentation d'un projet de recherche codirigé par Philippe Bouquillion et Laurent Creton.
  14. ↑ Philippe Bouquillion, Olivier Thuillas et Louis Wiart, « Plateformes de billetterie : une nouvelle étape dans l'industrialisation de la musique vivante ? », Communiquer, no 35, 2022, p. 7-24.
  15. ↑ 15,0 et 15,1 Artisanat et design. Un dessein indien ?, P.I.E. Peter Lang, 2018, ouvrage collectif dirigé par Philippe Bouquillion, Julie Peghini et Catherine Servan-Schreiber.
  16. ↑ Philippe Bouquillion et Christine Ithurbide, « La globalisation culturelle et les nouveaux enjeux d'hégémonie à l'heure des plateformes : le cas indien », Réseaux, nos 226-227, 2021, p. 71-98 ; « Policy for cultural and creative industries in India: the issue of regulation through digital policy », Contemporary South Asia, vol. 31, no 2, 2023, p. 326-340.
  17. ↑ 17,0 et 17,1 Digital Platforms and the Global South: Reconfiguring Power Relations in the Cultural Industries, Routledge, 2024, ouvrage dirigé par Philippe Bouquillion, Christine Ithurbide et Tristan Mattelart.
  18. ↑ 18,0 et 18,1 Philippe Bouquillion et Bruno Lefèvre, « France : Country report 2025 », Euromedia Ownership Monitor, décembre 2025, DOI : 10.25598/EurOMo/2025/FR.
  19. ↑ 19,0 19,1 et 19,2 Philippe Bouquillion et Bruno Lefèvre, « Contributions of GMICP to the analysis of concentration dynamics in France and their political issues », International Communication Gazette, vol. 88, nos 1-2, février-mars 2026, p. 50-67, mis en ligne le 3 février 2026.
  20. ↑ Julien Péquignot, « Philippe Bouquillion (dir.) (2012), Creative Economy, Creative Industries : des notions à traduire », Communication, vol. 33, no 2, 2015, mis en ligne le 27 janvier 2016.
  21. ↑ Marylin Luis Grillo, « Bouquillion, P., Ithurbide, C., & Mattelart, T. (Ed). (2024) Digital Platforms and the Global South », Revista de Comunicación, vol. 24, no 1, 2025, p. 563-566.
  22. ↑ Les Industries de la culture et de la communication en mutation, L'Harmattan, 2007.
  23. ↑ Digital Platforms and Cultural Industries, P.I.E. Peter Lang, copyright 2018, mise en vente en 2019.
  24. ↑ Vivendi: A Key Player in Global Entertainment and Media, Routledge, collection « Global Media Giants », 2021.
  25. ↑ Philippe Bouquillion, « Les industries et l'économie créatives : transformations radicales des politiques publiques culturelles ? », dans Creative Economy, Creative Industries : des notions à traduire, Presses universitaires de Vincennes, 2012, p. 241-258, note 1 sur les contrats de recherche conduits pour le ministère.

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