Boris Vallaud

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Boris Vallaud
Illustration.
Boris Vallaud en 2024.
Fonctions
Président du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale
–
(4 ans, 3 mois et 28 jours)
Élection 23 juin 2022
Réélection 10 juillet 2024
Prédécesseur Valérie Rabault
Député français
–
(9 ans, 4 mois et 6 jours)
Élection 18 juin 2017
Réélection 19 juin 2022
7 juillet 2024
Circonscription 3e circonscription des Landes
Législature XVe, XVIe et XVIIe
Groupe politique Nouvelle Gauche puis Socialistes et apparentés
Prédécesseur Henri Emmanuelli
Secrétaire général adjoint de la présidence de la République
–
(2 ans, 1 mois et 14 jours)
Président François Hollande
Prédécesseur Nicolas Revel
Successeur Thomas Cazenave
Conseiller départemental des Landes
–
(5 ans, 3 mois et 26 jours)
Élection 27 juin 2021
Circonscription Canton d'Adour Armagnac
Biographie
Date de naissance (51 ans)
Lieu de naissance Beyrouth (Liban)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
Conjoint Najat Vallaud-Belkacem
Diplômé de Institut d'études politiques de Paris
Université Panthéon-Assas
ENA
Profession Haut fonctionnaire

Boris Vallaud, né le à Beyrouth au Liban, est un haut fonctionnaire et homme politique français, membre du Parti socialiste (PS). Député de la troisième circonscription des Landes depuis 2017, il préside depuis juin 2022 le groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale[1].

Issu de l'École nationale d'administration (ENA), il commence sa carrière dans l'administration préfectorale avant de travailler auprès d'Arnaud Montebourg, d'abord au conseil général de Saône-et-Loire puis au ministère du Redressement productif. De 2014 à 2016, il est secrétaire général adjoint de la présidence de la République auprès de François Hollande, puis conseiller du président jusqu'à la fin du quinquennat. Élu député en 2017 dans l'ancienne circonscription d'Henri Emmanuelli, il est réélu en 2022 et en 2024[2].

Au Parlement et au sein du PS, il se spécialise notamment dans les questions sociales, le travail et le financement de la protection sociale. Porte-parole du Parti socialiste à partir de 2018, puis chargé de son projet en vue de l'élection présidentielle de 2022, il devient l'une des principales figures parlementaires du parti. À la tête de son groupe, il participe aux recompositions successives de la gauche, de la Nupes au Nouveau Front populaire, tout en défendant une autonomie stratégique du PS.

Biographie

Formation et vie familiale

Boris Vallaud naît le 25 juillet 1975 à Beyrouth[1]. Il étudie à l'Institut d'études politiques de Paris, puis obtient une maîtrise de droit public à l'université Paris-II Panthéon-Assas. Il intègre ensuite l'ENA, dont il sort en 2004 dans la promotion Léopold-Sédar-Senghor, qui compte également parmi ses élèves Emmanuel Macron et Gaspard Gantzer[3],[4].

Il rencontre Najat Vallaud-Belkacem pendant leurs études à Sciences Po. Le couple se marie et a des jumeaux, nés en 2008[4].

Haute fonction publique et cabinets ministériels

À sa sortie de l'ENA, Boris Vallaud rejoint l'administration préfectorale. Il est nommé en 2004 sous-préfet et directeur de cabinet du préfet du Gard, puis devient en 2006 secrétaire général de la préfecture des Landes[5],[6]. Dans les Landes, il fait notamment la connaissance d'Henri Emmanuelli, alors président du conseil général. En 2008, il quitte l'administration préfectorale pour devenir directeur général des services du conseil général de Saône-et-Loire, présidé par Arnaud Montebourg[7],[3].

Après l'élection de François Hollande en 2012, il suit Arnaud Montebourg au ministère du Redressement productif. Nommé conseiller auprès du ministre en juin 2012, il en devient directeur de cabinet en avril 2013 et conserve cette responsabilité lorsque Montebourg prend, en 2014, la tête du ministère de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique[8],[3]. Il travaille notamment sur les entreprises en difficulté, la mise en place d'une cellule de restructuration et du réseau des commissaires au redressement productif, ainsi que sur les initiatives liées au « made in France » et à la « Marque France »[3]. Il quitte le cabinet à la suite du départ de Montebourg du gouvernement en août 2014.

Présidence de François Hollande

Le 17 novembre 2014, Boris Vallaud est nommé secrétaire général adjoint de la présidence de la République, en remplacement de Nicolas Revel[9]. Auprès du secrétaire général Jean-Pierre Jouyet, il suit un portefeuille étendu comprenant notamment l'industrie, l'éducation, la politique de la ville, le numérique, le service civique et la préparation de la conférence de Paris sur le climat de 2015[10].

En 2016, il intervient dans les arbitrages de l'exécutif autour du projet de loi Travail, alors fortement contesté, avec pour mission de rapprocher les positions de l'Élysée, de Matignon et des ministères concernés[11]. À compter du 1er janvier 2017, il cède le poste de secrétaire général adjoint à Thomas Cazenave et devient conseiller du président de la République[12]. Il reste à l'Élysée jusqu'à la fin du mandat de François Hollande, en mai 2017.

Parcours politique

Député des Landes

À l'approche des élections législatives de 2017, Boris Vallaud se présente dans la troisième circonscription des Landes, territoire longtemps représenté par Henri Emmanuelli. Celui-ci l'avait encouragé à s'y implanter avant sa mort en mars 2017. Investi par le Parti socialiste, Vallaud arrive au premier tour derrière le candidat de La République en marche, Jean-Pierre Steiner, mais l'emporte au second tour avec 50,75 % des suffrages, soit 691 voix d'avance[7],[13].

À l'Assemblée nationale, il s'investit particulièrement dans les politiques sociales et le droit du travail. Dès l'été 2017, lors de l'examen du projet habilitant le gouvernement à réformer le code du travail par ordonnances, il critique les délais d'examen, le recours à cette procédure et plusieurs dispositions envisagées, tout en approuvant certains objectifs de renforcement de la négociation collective[14]. Il intervient ensuite régulièrement sur la protection sociale et les retraites. En 2023, il est notamment premier signataire, avec Cyrielle Chatelain et André Chassaigne, d'une proposition de loi visant à abroger le report de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans et l'accélération de l'allongement de la durée de cotisation[15].

Dans le même temps, il prend davantage de responsabilités au Parti socialiste. En avril 2018, après l'élection d'Olivier Faure comme premier secrétaire, il devient porte-parole du parti et secrétaire national chargé de l'Europe[16]. Il est ensuite chargé du projet du PS en vue de l'élection présidentielle de 2022. Cette réflexion nourrit son essai Un esprit de résistance, publié en 2021, dans lequel il défend une gauche réformatrice centrée sur la « République sociale », les services publics et la réduction des inégalités[17].

Parallèlement, il est élu en juin 2021 conseiller départemental des Landes dans le canton d'Adour Armagnac, en binôme avec Agathe Bourretère[18]. Il exerce toujours ce mandat en 2026[19].

Candidat en 2022 sous l'étiquette de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), il est largement réélu avec 59,93 % des voix face au candidat de la majorité présidentielle, Jean-François Broquères[20].

Président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale

Le 23 juin 2022, les députés socialistes élisent Boris Vallaud à la présidence de leur groupe, par 26 voix contre 4 à Guillaume Garot. Il succède à Valérie Rabault et prend officiellement la tête du groupe Socialistes et apparentés à l'ouverture de la XVIe législature[21],[2]. Son élection intervient alors que le PS est divisé sur l'accord de la Nupes : moins enthousiaste que certains proches d'Olivier Faure à l'égard de cette alliance, il en accepte néanmoins le cadre parlementaire et cherche à maintenir l'unité du groupe[22].

À l'automne 2023, les relations entre les socialistes et La France insoumise se détériorent fortement après les attaques du Hamas en Israël du 7 octobre et les désaccords suscités par la réaction de dirigeants insoumis. Le 17 octobre, la direction du PS décide un moratoire sur sa participation à l'intergroupe Nupes ; Boris Vallaud cesse de participer à ses réunions et appelle à refonder le cadre de l'union de la gauche[23]. Le groupe qu'il préside abandonne alors la mention de son appartenance à l'intergroupe Nupes[2].

Après la dissolution de l'Assemblée nationale décidée le 9 juin 2024, il participe à la campagne du Nouveau Front populaire et défend notamment son programme économique, tout en insistant sur sa soutenabilité et sur la concentration de l'effort fiscal sur les patrimoines les plus élevés plutôt que sur les petites et moyennes entreprises[24]. Dans sa circonscription, il arrive en tête au premier tour et remporte le second avec 56,65 % des voix contre 43,35 % à la candidate du Rassemblement national, Sylvie Franceschini[25]. Le 10 juillet, les députés socialistes le reconduisent à l'unanimité à la présidence de leur groupe[26]. À l'ouverture de la XVIIe législature, celui-ci compte 66 députés, contre 31 à la fin de la législature précédente[27].

En mars 2025, Boris Vallaud se porte candidat au poste de premier secrétaire du Parti socialiste face notamment à Olivier Faure et au maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol. Il présente sa candidature comme une tentative de réunifier les différentes sensibilités du parti et défend une organisation accordant davantage de place au travail programmatique et au groupe parlementaire[28]. Son texte d'orientation, intitulé Unir, obtient 17,41 % des suffrages des militants le 27 mai, derrière ceux d'Olivier Faure et de Nicolas Mayer-Rossignol ; il n'accède donc pas au vote final pour le poste de premier secrétaire[29]. Il annonce ensuite qu'il votera personnellement pour Olivier Faure, sans donner de consigne de vote à ses soutiens[30].

Dans l'Assemblée sans majorité stable issue des élections de 2024, il défend à partir de 2025 une ligne qu'il qualifie d'« opposition utile » : le groupe socialiste demeure dans l'opposition, mais cherche des compromis lorsque des concessions substantielles peuvent être obtenues. Cette ligne n'exclut pas la censure : après l'échec de la concertation sur les retraites ouverte par le gouvernement de François Bayrou, Boris Vallaud et 65 de ses collègues déposent le 26 juin 2025 une motion de censure, rejetée le 1er juillet[31]. En décembre, le groupe socialiste décide en revanche de voter le projet de loi de financement de la Sécurité sociale après plusieurs modifications du texte, dont la suspension de la réforme des retraites ; Boris Vallaud présente ce choix comme une application de cette stratégie[32].

En 2026, ses désaccords avec Olivier Faure sur la préparation de l'élection présidentielle de 2027 se renforcent. Le 8 mai, Boris Vallaud et les membres de son courant Unir quittent la direction du PS, sans quitter le parti, en contestant notamment la stratégie de désignation du candidat et le fonctionnement de ses instances[33]. Après avoir envisagé sa propre candidature à la primaire de l'espace social-démocrate organisée à l'automne, il y renonce en août et apporte son soutien à Raphaël Glucksmann dans cette primaire[34]. Il demeure président du groupe Socialistes et apparentés à l'Assemblée nationale[1].

Orientations politiques

L'expérience acquise auprès d'Arnaud Montebourg marque une partie des positions économiques de Boris Vallaud. Il défend un rôle actif de l'État dans la politique industrielle, la protection des secteurs stratégiques et l'accompagnement des entreprises en difficulté. Dans son essai Un esprit de résistance, il élargit cette orientation à une critique des inégalités et de la marchandisation de certains besoins fondamentaux, en donnant une place centrale aux services publics, à la protection sociale et à la cohésion collective[3],[17].

En 2026, il approfondit ce thème autour de la « démarchandisation ». Dans Nos vies ne sont pas des marchandises. Manifeste pour la démarchandisation, il propose de soustraire certains biens et services essentiels à une logique exclusivement marchande, en privilégiant selon les secteurs des services publics, des structures non lucratives ou des formes coopératives. Il inscrit cette approche dans une réflexion plus large sur la protection sociale, les biens communs et l'écologie[35].

Sur les politiques sociales, il conteste plusieurs réformes conduites sous les présidences d'Emmanuel Macron, en particulier les modalités de la réforme du droit du travail par ordonnances en 2017 et le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite adopté en 2023[14],[15]. À la tête du groupe socialiste, il combine toutefois cette opposition avec une stratégie de négociation texte par texte lorsque l'absence de majorité absolue à l'Assemblée permet aux groupes d'opposition d'infléchir un projet gouvernemental[32].

Il défend par ailleurs une réforme des institutions de la Cinquième République. Dans Souvenirs pour demain. De l'exercice de l'opposition à l'exercice du pouvoir, publié en juillet 2026 par la Fondation Jean-Jaurès, il propose notamment l'introduction de la représentation proportionnelle aux élections législatives, une « déprésidentialisation » du régime et un renforcement du rôle du Premier ministre et du Parlement. Il présente ces changements comme un moyen d'adapter les institutions à un paysage politique fragmenté et de rendre les compromis parlementaires plus structurants[36].

Publications

  • Un esprit de résistance, Paris, Flammarion, 2021, ISBN 978-2-08-025422-1[37].
  • Nos vies ne sont pas des marchandises. Manifeste pour la démarchandisation, Paris, Seuil, 2026, ISBN 978-2-02-162374-1[38].
  • Souvenirs pour demain. De l'exercice de l'opposition à l'exercice du pouvoir, Fondation Jean-Jaurès, 2 juillet 2026[39].

Références

  1. ↑ 1,0 1,1 et 1,2 « M. Boris Vallaud - Landes (3e circonscription) », Assemblée nationale, consulté le 4 octobre 2026.
  2. ↑ 2,0 2,1 et 2,2 « Fonctions (archives) - M. Boris Vallaud », Assemblée nationale, consulté le 4 octobre 2026.
  3. ↑ 3,0 3,1 3,2 3,3 et 3,4 « Boris Vallaud nommé directeur de cabinet d'Arnaud Montebourg », Agra, 25 avril 2013.
  4. ↑ 4,0 et 4,1 « ENA, une promo peut en cacher une autre », Le Monde, 30 août 2013.
  5. ↑ « Boris Vallaud, mari de Najat Vallaud-Belkacem, bientôt secrétaire général adjoint de l’Élysée », RTL, 1er novembre 2014.
  6. ↑ « Décret du 23 mai 2006 portant nomination du secrétaire général de la préfecture des Landes - M. Vallaud (Boris) », Journal officiel de la République française, 27 mai 2006.
  7. ↑ 7,0 et 7,1 « Législatives : Boris Vallaud fait campagne dans les Landes à la mémoire d'Henri Emmanuelli », Le Monde, 9 juin 2017.
  8. ↑ Arrêté du 22 juin 2012 portant nomination au cabinet du ministre du Redressement productif, Journal officiel de la République française, 27 juin 2012.
  9. ↑ « Arrêté du 13 novembre 2014 portant nomination à la présidence de la République », Journal officiel de la République française, 16 novembre 2014.
  10. ↑ David Revault d'Allonnes, « Boris Vallaud, le bon élève de l'Elysée », Le Monde, 4 février 2015.
  11. ↑ Gérard Davet et Fabrice Lhomme, « Le jour où… François Hollande a imposé la loi travail », Le Monde, 22 août 2016.
  12. ↑ Arrêté du 27 décembre 2016 portant cessation de fonctions, organisation du cabinet et nomination, Journal officiel de la République française, 28 décembre 2016.
  13. ↑ « Landes (40) - 3e circonscription, élections législatives des 11 et 18 juin 2017 », ministère de l'Intérieur.
  14. ↑ 14,0 et 14,1 Compte rendu de la première séance du 10 juillet 2017, Assemblée nationale.
  15. ↑ 15,0 et 15,1 Proposition de loi n° 1154 visant à abroger le décalage de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans, Assemblée nationale, 25 avril 2023.
  16. ↑ « Olivier Faure présente le “gouvernement” du Parti socialiste », Le Monde, 16 avril 2018.
  17. ↑ 17,0 et 17,1 Sylvia Zappi, « “Un esprit de résistance” de Boris Vallaud : comment renouer avec l'audace d'une gauche réformatrice », Le Monde, 10 juin 2021.
  18. ↑ « Landes (40) - élections départementales des 20 et 27 juin 2021 », ministère de l'Intérieur.
  19. ↑ « Adour-Armagnac », Département des Landes, consulté le 4 octobre 2026.
  20. ↑ « Landes (40) - 3e circonscription, élections législatives des 12 et 19 juin 2022 », ministère de l'Intérieur.
  21. ↑ « Le député des Landes Boris Vallaud élu président du groupe PS à l'Assemblée », Le Monde, 23 juin 2022.
  22. ↑ Laurent Telo, « A l'Assemblée nationale, le groupe PS en quête d'un président rassembleur », Le Monde, 22 juin 2022.
  23. ↑ « Avec le “moratoire” sur la participation du PS à la Nupes, une page se tourne pour l'alliance de la gauche », Le Monde, 18 octobre 2023.
  24. ↑ Julie Carriat, « Comment les membres du Nouveau Front populaire ont composé leur programme commun », Le Monde, 21 juin 2024.
  25. ↑ « Législatives 2024 - 3e circonscription des Landes », ministère de l'Intérieur.
  26. ↑ « Assemblée nationale : Boris Vallaud réélu à la tête du groupe PS », Europe 1 avec AFP, 10 juillet 2024.
  27. ↑ Jérôme Rabier, « Avec 11 groupes politiques, l'Assemblée nationale plus émiettée que jamais », Public Sénat, 22 juillet 2024.
  28. ↑ Sandrine Cassini, « Congrès du PS : Boris Vallaud candidat face à Olivier Faure », Le Monde, 13 mars 2025.
  29. ↑ « 81e congrès du Parti socialiste : résultats du vote sur les textes d'orientation », Parti socialiste, 28 mai 2025.
  30. ↑ « Boris Vallaud : “Je voterai pour Olivier Faure, mais ce n'est ni un chèque en blanc ni une ardoise magique” », Le Monde, 1er juin 2025.
  31. ↑ « Motion de censure déposée en application de l'article 49 alinéa 2 par M. Boris Vallaud et 65 de ses collègues », Assemblée nationale, 26 juin 2025.
  32. ↑ 32,0 et 32,1 Olivier Pérou et Robin Richardot, « Boris Vallaud : “Les socialistes sont pour une opposition utile et voteront le budget de la Sécurité sociale” », Le Monde, 8 décembre 2025.
  33. ↑ Sandrine Cassini, « Avec la démission de Boris Vallaud de la direction du PS, la perspective de la primaire de la gauche s'éloigne », Le Monde, 9 mai 2026.
  34. ↑ « Boris Vallaud, chef du PS à l'Assemblée nationale, annonce son soutien à Raphaël Glucksmann pour la présidentielle de 2027 », Le Monde avec AFP, 27 août 2026.
  35. ↑ Julie Carriat et Olivier Pérou, « Boris Vallaud tente de peser dans le débat d'idées à gauche avant 2027 avec son concept de “démarchandisation” », Le Monde, 21 avril 2026.
  36. ↑ Anne-Charlotte Dusseaulx, « VIe République, proportionnelle, rôle du Premier ministre : les propositions de Boris Vallaud avant 2027 », LCP - Assemblée nationale, 3 juillet 2026.
  37. ↑ « Un esprit de résistance », Decitre.
  38. ↑ « Nos vies ne sont pas des marchandises : manifeste pour la démarchandisation », Livres Hebdo, consulté le 4 octobre 2026.
  39. ↑ « Souvenirs pour demain. De l'exercice de l'opposition à l'exercice du pouvoir », Fondation Jean-Jaurès, 2 juillet 2026.

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