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Démocratie révolutionnaire

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Démocratie révolutionnaire est un courant politique interne à la LCR et aux JCR.

Son secrétariat est composé d'Yvan Lemaître, Galia Trépère, Jean-François Cabral, Catthy Billard, Valmy et Val.

Ce courant est issu de Voix des travailleurs, tendance exclue de Lutte ouvrière (LO) en .

Mars 1997 : l'exclusion de Lutte ouvrière

Fin mars 1997, la direction de Lutte ouvrière organisait l'exclusion de 10 % de ses militants, lors d'une assemblée générale. Fut votée l'exclusion des militants des sections de Bordeaux et Rouen, mais aussi de tous ceux qui s'étaient solidarisés avec eux. Quatre mois avant, lors de son congrès annuel début décembre, la direction de LO avait écarté du comité exécutif Yvan Lemaitre et Samuel Holder ainsi que du comité central Valérie Héas et Gérard Barthélemy. Seuls les militants de la Fraction, la minorité de LO, s'opposèrent à l'exclusion ainsi que quelques militants isolés qui furent eux-mêmes exclus. Cette exclusion collective, une première dans l'histoire de Lutte ouvrière, fonde l'origine du courant de la LCR, Démocratie révolutionnaire.

L'enjeu du débat dans LO impliquait d'en finir avec les méthodes jugées « hypercentralisées, sélectives et élitistes » pour engager l'organisation dans une politique l'ouvrant largement vers le monde du travail et la jeunesse en vue de donner à l'appel de 95 pour un nouveau parti des travailleurs « un contenu concret, vivant, dynamique ».

Selon ces militants, la remontée des luttes de 1995, l'affirmation du fameux « Tous ensemble ! », l'effondrement des anciennes directions du mouvement ouvrier et les succès électoraux des révolutionnaires rendaient cette idée d'un nouveau parti incontournable. Ce projet de nouveau parti pour le monde du travail a été ensuite développée au lendemain de l'exclusion dans la brochure « Fausses raisons d'une exclusion, vraies raisons d'une rupture, nos perspectives » (mars 1997). Les militants affirmaient : « Nous voulons contribuer à créer le cadre nécessaire à la collaboration de tous ceux qui veulent participer à la construction du parti dont la classe ouvrière a besoin ».

Les possibilités ouvertes par 1995 entraînèrent une crise dans l'extrême gauche, placée devant de nouvelles responsabilités. La majorité de la LCR continuait d'expérimenter sa politique d'alliance dans la « gauche de la gauche » : elle avait appelé pour la présidentielle à voter indifféremment pour Robert Hue, Dominique Voynet et Arlette Laguiller, les mettant sur le même plan.

Lutte ouvrière, parce qu'elle avait su garder une politique indépendante de la gauche gouvernementale, avait permis que s'exprime dans les urnes sur le nom d'Arlette Laguiller, le désaveu de celle-ci. Arlette Laguiller avait obtenu 5,3 % des voix. À l'issue du premier tour, elle écrivait dans l'éditorial de Lutte ouvrière : « Nous allons nous efforcer de rencontrer le maximum possible de ceux qui ont voté pour ma candidature… pour envisager les conditions d'un bien plus grand parti que le nôtre, se plaçant résolument, et uniquement, sur le terrain de la défense politique des exploités. Un tel parti sera le seul moyen de remporter le troisième tour social qui ne manquera pas d'avoir lieu car, maintenant, les luttes doivent sortir des urnes et ne pas s'y enfermer ». Cet appel à un nouveau parti ouvrait une nouvelle perspective, répondant aux nécessités du moment alors que se conjuguaient la fin des années Mitterrand et l'effondrement de l'ex-URSS ouvrant de nouvelles possibilités pour les militants du mouvement ouvrier.

Les militants regroupés autour de cette tendance au sein de Lutte ouvrière ont jugé que cet appel ne fut finalement, de la part de la direction de LO, qu'une réponse circonstanciée au score réalisé par Arlette et non pas une véritable politique de construction d'un nouveau parti. L'irruption du mouvement de novembre-décembre 95 vint renforcer les convictions des militants de Voix des Travailleurs comme quoi un nouveau parti anticapitaliste pour le mouvement ouvrier était nécessaire. Hardy en revanche, le principal dirigeant de LO, justifiait le repli de l'organisation en écrivant au moment du congrès de 1996 : « Ce n'est qu'un score bien plus élevé, au moins le double, qui aurait pu permettre d'avoir l'espoir que cela se concrétise sur le terrain militant. »

Et fin mars 1997, arriva l'exclusion de cette tendance de l'organisation. Ainsi fut clos le débat au sein de Lutte ouvrière.

[réf. souhaitée]

1997-2000 : Voix des travailleurs

Exclus de Lutte ouvrière, il n'était pas question pour eux de construire une énième organisation. Il s'agissait de tenir bon pour travailler au regroupement des forces révolutionnaires. En attendant, les militants se donnèrent comme nom Voix des Travailleurs.

Pour tenir et se développer, leur principal outil a été un journal ouvrier d'agitation révolutionnaire, hebdomadaire, orienté résolument vers les travailleurs et la jeunesse. Le premier numéro est sorti un mois après l'exclusion. Les réunions de Voix des Travailleurs étaient ouvertes largement, en proposant à tous les sympathisants de prendre pleinement leur place dans la tendance. Aux élections législatives de juin 97, Voix des Travailleurs a présenté, là elle le pouvait, ses propres candidats.

Leur politique a été de rechercher et provoquer systématiquement des rencontres, des débats, des collaborations avec les autres courants révolutionnaires (fraction de LO, tendance R ! de la LCR, la LCR, Carré rouge, Gauche révolutionnaire, LST, etc.), pour lier activité militante et problèmes généraux du mouvement ouvrier, pour chercher des convergences en vue de s'organiser dans une même structure. Un des moments forts de cette politique fut l'organisation avec la tendance R ! de la Ligue et la minorité de LO, la Fraction, de Rencontres ouvrières, en janvier 1998, qui furent un réel succès. De même que la discussion ouverte organisée dans le cadre du travail de rédaction d'un projet de programme, avec de nombreuses assemblées locales et nationales. Le courant publia, également, plusieurs brochures (6), résultat de sa préoccupation permanente de s'inscrire dans les débats ayant cours dans l'extrême gauche.

Localement, sur Bordeaux et Rouen, des contacts ont été pris avec les groupes locaux de la LCR pour organiser des initiatives communes (réunions, fêtes). Sur Rouen, ils ont présenté des listes communes aux élections régionales avec la LCR, la gauche révolutionnaire, l'ART, Alternative libertaire.

La politique d'unité vers un pôle des révolutionnaires s'est dessiné, rompant avec les routines de chapelle, faisant un petit pas avec la fusion avec la LST (aujourd'hui Avanti dans la LCR), et surtout avec la discussion engagée avec la LCR pour créer les conditions d'une fusion-intégration. Les militants de ce courant se donnaient pour tâche de « bousculer les routines de pensée, les réflexes d'auto-affirmation conservateurs voire sectaires pour discuter et, par la discussion, formuler une politique pour l'ensemble du mouvement ouvrier révolutionnaire. Dépasser les divisions, aller vers un pôle regroupant tous les révolutionnaires ».

[réf. souhaitée]

Juin 2000 : la fusion intégration avec la LCR - naissance de Démocratie révolutionnaire

Cette politique a conduit à la fusion-intégration en juin 2000 avec la LCR, après des mois de discussions, de travail commun préalable.

Ils firent le choix de se constituer en tendance au sein de la LCR pour y faire vivre leurs idées. Le nom choisi fut Démocratie révolutionnaire. Fut aussi pris la décision d'éditer une lettre électronique de courant intitulée Débat militant[1].

Au sein de leur nouvelle organisation, la LCR, les militants de cette tendance, forts des traditions ouvrières issus de Lutte ouvrière, ont très largement contribué au démarrage d'une intervention politique dans les usines, au sein de la classe ouvrière. Ainsi fut redémarré les « feuilles de boîtes », la Conférence nationale ouvrière de la LCR qui impulse et coordonne toujours l'activité politique de la LCR au sein des entreprises, et le début d'une intervention politique consciente, coordonnée au sein des syndicats. Sans oublier la construction de cellules d'entreprises partout ou cela était possible.

Sur Bordeaux et Rouen, ce furent les militants de Démocratie révolutionnaire qui animèrent (et animent toujours) une vingtaine de cellules d'entreprises. Les tâches de ces cellules étant d'organiser « les travailleurs du rang » sur le lieu de travail même, afin d'élaborer sur le terrain même de l'entreprise une politique au plus près des travailleurs, répondant à leurs préoccupations quotidiennes, au cœur même de la lutte des classes.

[réf. souhaitée]

Municipales de 2001 et présidentielle de 2002 : pour l'unité des révolutionnaires

C'est avec les élections municipales françaises de 2001 que pour la première fois, la politique électorale défendue par Démocratie révolutionnaire a commencé à être mise en œuvre plus largement par la LCR. Ce fut une véritable campagne de construction de listes associant des travailleurs du rang au-delà du cadre de la LCR, en toute indépendance vis-à-vis des partis de la gauche. Pour la plupart des listes présentées par l'organisation, la vieille consigne de 2e tour de « battre la droite » fut également abandonnée.

Démocratie révolutionnaire fit une fois de plus le constat qu'il n'était jamais question pour les organisations révolutionnaires de se dépasser elles-mêmes pour aller vers un nouveau parti, alors qu'elles défendaient le même programme. La bataille continuait donc pour ces militants.

La campagne présidentielle de 2002 a représenté une étape décisive pour la LCR comme pour le courant Démocratie révolutionnaire. Elle a permis d'entraîner la LCR dans un travail de masse politique derrière une candidature de classe, unitaire, révolutionnaire, autour d'un plan d'urgence anticapitaliste. Au cours des discussions préparatoires, les militants de Démocratie révolutionnaire ont défendu l'idée d'une candidature commune des révolutionnaires, celle d'Arlette Laguiller et Olivier Besancenot, jusqu'au refus de LO.

Cependant, une fois ce refus acté, les militants du courant s'engagèrent pleinement dans la construction de la première campagne électorale du postier Olivier Besancenot, alors âgé de 28 ans. Cependant, les militants de ce courant se démarquèrent fortement de l'appel lancé par la LCR de voter Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen. Selon eux, il était tout à fait possible de prendre pleinement sa place dans la mobilisation contre Le Pen sans pour autant appeler à voter Chirac, l'homme du patronat, du « bruit et l'odeur » et autres turpitudes réactionnaires.

[réf. souhaitée]

2003-2004, montée des luttes et unité des révolutionnaires, un double échec

La séquence 2003-2004 est celle d'un double échec pour le courant. L'échec du mouvement de 2003 contre la casse des retraites du gouvernement de l'époque (Loi Fillon) fut le premier, en tant qu'échec de l'ensemble du mouvement ouvrier, et donc forcément, de ce courant également. Mais elle fut aussi l'échec de l'unité des révolutionnaires. L'unité LO-LCR pour les élections régionales et européennes de 2003-2004 restèrent sans perspective, alors que les militants de Démocratie révolutionnaire continuèrent à porter l'idée d'un regroupement de LO et de la LCR au sein d'un même parti.

Cédant aux tendances hostiles à LO, la majorité de la LCR adopte l'unité pour les élections, mais réaffirme sa vieille politique de construire une nouvelle force certes, mais sans aucune délimitation programmatique, laissant ouverte la possibilité de construire un nouveau parti sur la base d'un programme, réformiste radical, avec des courants pas forcément anticapitalistes. D'une main, elle s'alliait avec Démocratie révolutionnaire pour mener à bien l'accord avec LO, de l'autre elle s'alliait aux militants qui forment aujourd'hui l'essentiel de la minorité de la LCR. Cette minorité dite d'« opposition unitaire » de la LCR qui prône un rassemblement, un recomposition de la « gauche de la gauche », associant à cette démarche des courants du Parti socialiste, du Parti communiste français, des forces autour de José Bové, etc.

Le Congrès de la LCR de 2003 était le 1er congrès auquel les militants de Démocratie révolutionnaire participèrent pleinement, le précédent étant celui de leur intégration[2]. Certains ont rompu, d'autres les ont rejoints. Progressivement, ce courant s'est dégagé de ses origines pour l'élargir, et s'enrichir de l'expérience collective de nouveaux apports.

En 2004, la majorité de la LCR payera les ambiguïtés de sa politique en subissant une offensive en règle des tendances hostiles au projet de nouveau parti anticapitaliste : « l'échec » de la campagne avec LO est stigmatisé (5 % aux élections régionales), du point de vue… d'un score électoral moindre par rapport à 2002 ! L'échec est cependant ailleurs affirment les militants de Démocratie révolutionnaire : c'est que les révolutionnaires n'ont pas représenté une perspective militante pour ceux qui ont confirmé leur rupture - bien sûr vis-à-vis de la droite - mais aussi vis-à-vis de la gauche réformiste, institutionnelle, capitularde face au patronat. Il n'y avait rien d'autre de proposé que de voter pour les listes anticapitalistes pendant ces élections! Et surtout, les organisations révolutionnaires subissaient les conséquences de l'échec du mouvement de 2003.

Une forte pression s'exerce donc pour revenir à l'ancienne orientation de l'organisation, de recomposition de la « gauche de la gauche » sur des bases floues. Démocratie révolutionnaire et une partie de la majorité de la LCR font bloc. Mais les militants de Démocratie révolutionnaire resteront seuls à formuler la continuité politique 2002-2004 autour du plan d'urgence de la LCR, de la politique de construction d'un parti des travailleurs pour les luttes, et de l'unité des révolutionnaires.

Ceci dit, l'échec de l'accord avec LO clôt la période pendant ce courant a formulé sa stratégie de construction d'un parti des travailleurs essentiellement en termes d'unité LCR-LO. La responsabilité principale en revient à LO même si la Ligue n'a pas su ni voulu prendre l'initiative. La façon dont la direction de LO a imposé à celle de la Ligue de limiter l'accord pour les régionales et les européennes à un simple accord électoral, puis l'isolement dans lequel s'est enfermée LO malgré les sollicitations de la Ligue, ont indiqué que cette orientation d'unité « par en haut » devait céder le pas à une politique de regroupement, de construction menée en direction de tous ceux qui - à la base - se sont reconnus dans les idées défendues tant par LO que la LCR. C'est depuis que les militants de ce courant mènent bataille pour que cette construction prenne la forme de rencontres et discussions dans les entreprises, les usines, les quartiers populaires, les lycées et les universités. Pour voir avec le milieu et les sympathisants des organisations révolutionnaires comment eux-mêmes veulent construire ce nouveau parti, ce qu'ils veulent le voir faire.

[réf. souhaitée]

2005 : politique de front unique ou alignement sur les antilibéraux, au cœur de la contradiction

Depuis l'exclusion de LO, ce courant formulait le problème de l'articulation entre la construction indépendante de l'organisation politique et le front unique pour les luttes. Cette discussion est nécessairement au cœur de l'intervention des révolutionnaires. Les luttes de 2003 et 2004, avec la mise en place des collectifs interprofessionnels, puis des collectifs de défense de la sécurité sociale, puis la campagne contre le Traité de Rome de 2004 (aussi appelé TCE), posent concrètement le problème de l'unité dans les luttes, mais aussi la nécessaire indépendance politique des révolutionnaires par rapport aux courants réformistes (notamment le Parti socialiste).

Le problème posé en 2005 par ce courant lors du référendum réussi contre le Traité constitutionnel européen (TCE) était de mener une politique de front unique, sans s'aligner sur le PCF et une partie des alter-mondialistes, pleins d'illusions sur les vertus démocratiques du référendum et sur l'antilibéralisme. Pour ce courant, il s'agissait de participer pleinement au mouvement unitaire contre le TCE, en toute indépendance, en affirmant nos propres perspectives révolutionnaires et internationalistes. Ce qui, au demeurant, fut pour l'essentiel la politique de l'organisation.

La difficulté, voire le refus pour certains, de faire vivre cette indépendance, d'affirmer pleinement le programme anticapitaliste de la LCR face à celui des antilibéraux réformistes, a entretenu bien des confusions sur les possibilités unitaires avec le mouvement antilibéral, surtout au lendemain de la victoire du non. C'est là que se sont noués les fils d'une crise récente, avec une partie de l´organisation voulant mener une campagne électorale commune avec des courants réformistes.

L'intérêt de cette victoire politique contre le TCE était, selon ce courant, de s'en servir de point d'appui pour tracer la perspective du véritable changement de rapport de forces, social, par la lutte de classe, qui nécessite un projet politique clair, celui de l'anticapitalisme.

De fait, durant cette campagne, l'organisation par l'intermédiaire en particulier de son porte-parole avait mené sa propre campagne dans le cadre d'un front unique. Et c'est après la victoire du non que la contradiction est revenue sur le devant de la scène, la direction de la Ligue se laissant pour une part instrumentaliser par les antilibéraux, le PC en particulier, qui voulaient intégrer les collectifs dans leur politique pour revenir au pouvoir dans une nouvelle majorité de gauche.

[réf. souhaitée]

2007 : deuxième candidature d’Olivier Besancenot

Les militants de Démocratie révolutionnaire quant à eux, menèrent rude bataille pour lancer une candidature d'Olivier Besancenot, sur la base du programme d'urgence anticapitaliste et révolutionnaire de la LCR. Cette bataille fut gagnée. Ce courant a pesé, accompagné les évolutions, de l'organisation pour avoir une candidature pour les luttes ouvrières et populaires, sur la base d'un plan d'urgence social et démocratique, pour rassembler les anticapitalistes. Les militants de Démocratie révolutionnaire ont mené cette campagne pour entraîner l'organisation à se construire dans les entreprises, la jeunesse, les quartiers populaires. Ce fut d'ailleurs un véritable succès, l'essentiel de l'électorat d'Olivier Besancenot et des candidats de la LCR étant issus des milieux ouvriers et populaires.[réf. souhaitée]

Aujourd'hui

La politique défendue par ce courant a de fait été reprise en grande partie par la majorité de la LCR. Démocratie révolutionnaire présentera une plateforme commune avec la majorité actuelle de la LCR (avec qui elle codirigeait déjà la LCR dans le cadre de la « Plateforme A »). Cette plateforme affirme une fois de plus, la nécessité d'avancer dans la construction d'un nouveau parti anticapitaliste.

D'ores et déjà, plusieurs dizaines de réunions ont été organisées et la campagne de construction de ce nouveau parti a bel et bien commencé sur le terrain.

L'ambition en 2007 des militants de ce courant est la même que celle qui les ont animés au début de l'histoire de ce courant, plus riche, plus forte : participer au renouveau du mouvement ouvrier et révolutionnaire en tournant le dos à l'esprit de chapelle hérité de l'après-soixante-huit en contribuant à un large projet de regroupement dans un même parti des anticapitalistes, en offrant un cadre politique aux militants syndicaux qui prennent conscience des limites de la seule action syndicale, aux militants qui rompent avec le PC et ses ambiguïtés, à tous ceux qui veulent donner à l'antilibéralisme un contenu conséquent, celui de la lutte de classes et de l'anticapitalisme, et en premier à la jeunesse.

[réf. souhaitée]

Source

Notes et références

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