David Gourion

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David Gourion
Naissance (54 ans)
Nationalité Française
Diplôme
Doctorat en neurosciences
Profession
Psychiatre
Autres activités
Auteur de vulgarisation scientifique
Formation
Université Paris-V, Université Paris-VI

David Gourion, né le [1], est un médecin psychiatre français et docteur en neurosciences. Ancien chef de clinique à l'hôpital Sainte-Anne, il exerce ensuite en libéral à Paris[2]. Ses travaux de recherche portent notamment sur les modèles neurodéveloppementaux de la schizophrénie, les interactions entre facteurs génétiques et environnementaux et la dépression.

Parallèlement à ses publications scientifiques et cliniques, il écrit des ouvrages destinés aux professionnels puis au grand public. Il y aborde notamment la dépression, la santé mentale des adolescents et des jeunes adultes, les psychothérapies, l'anxiété et la solitude. Une partie de son travail de vulgarisation recourt à l'illustration et à l'humour, en particulier dans ses collaborations avec le dessinateur Muzo[2].

Parcours

David Gourion suit ses études de médecine à Paris-V. À la fin des années 1990, il est interne des hôpitaux de Paris ; en 1999, il exerce dans le service de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent de l'hôpital Robert-Debré[1]. Il devient ensuite chef de clinique dans le service hospitalo-universitaire de psychiatrie de l'hôpital Sainte-Anne, où il prend notamment en charge des patients présentant des troubles dépressifs, bipolaires ou schizophréniques résistants[3].

En parallèle de sa formation clinique, il poursuit un cursus scientifique à l'Université Paris VI. Sous la direction de Marie-Odile Krebs, il soutient en 2004 une thèse de doctorat intitulée Stratégie phénotype-génotype dans le contexte de l'hypothèse développementale de la schizophrénie[4]. Ce travail s'inscrit dans des recherches sur la vulnérabilité à la schizophrénie et sur les marqueurs susceptibles de traduire des perturbations précoces du développement neurologique.

Il effectue ensuite un stage postdoctoral d'un an au Canada, dans l'équipe de Gustavo Turecki à l'Université McGill, en collaboration avec Richard E. Tremblay à l'Université de Montréal[2]. Ses recherches y portent sur les interactions entre facteurs génétiques et environnementaux dans l'émergence de vulnérabilités psychiques[3]. En 2008, il cosigne avec cette équipe une étude longitudinale menée auprès de jeunes adultes québécois sur les relations entre environnement postnatal précoce et dépression majeure[5].

En 2007, il participe comme psychiatre au groupe de lecture des recommandations de la Haute Autorité de santé consacrées à la prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte[6].

Il s'oriente ensuite vers l'exercice libéral à Paris[2]. En 2019, il est aussi psychiatre du campus d'HEC Paris[2]. Il conserve des activités de formation et de diffusion professionnelle : il enseigne dans le cadre du séminaire de thérapeutiques biologiques à Sainte-Anne et participe à l'élaboration du Congrès de l'Encéphale[3]. Il siège au bureau du comité scientifique de ce congrès, où il est encore présenté en 2026 comme psychiatre libéral à Paris[7].

Travaux

Recherches en psychiatrie et neurosciences

Les premiers travaux de David Gourion se concentrent sur l'hypothèse neurodéveloppementale de la schizophrénie. Avec Marie-Odile Krebs et d'autres collaborateurs, il étudie des signes neurologiques mineurs et des anomalies morphologiques légères chez des patients et leurs apparentés biologiques. Une étude publiée en 2004 conclut que la combinaison de ces signes pourrait constituer un phénotype intermédiaire utile à l'étude de la vulnérabilité génétique à la schizophrénie[8]. La même année, une autre publication décrit une fréquence accrue de certaines anomalies physiques mineures, en particulier craniofaciales, chez des patients atteints de schizophrénie et chez leurs parents[9].

Ces recherches comprennent aussi des études de génétique d'association. L'une d'elles, consacrée en 2004 au gène Engrailed 2 (EN2), ne retrouve pas d'association significative entre le polymorphisme étudié et la schizophrénie dans l'échantillon analysé[10]. Dans une cohorte québécoise de 1 212 jeunes adultes, l'étude de 2008 relève une association entre un séjour en couveuse après la naissance et un risque plus faible de dépression à 21 ans, sans établir de lien de causalité[5].

Il contribue également à des recherches en psychiatrie clinique, notamment sur la dépression. En 2017, il cosigne une étude observationnelle portant sur 1 570 patients traités par agomélatine pour un trouble dépressif majeur : l'amélioration de l'anhédonie y est associée à une amélioration du fonctionnement psychosocial[11].

Pendant la pandémie de Covid-19, David Gourion cosigne une synthèse clinique proposant d'adapter l'organisation des services psychiatriques et de maintenir la continuité des soins, notamment par la téléconsultation[12]. La même année, il participe à une enquête auprès de 860 psychiatres inscrits au Congrès de l'Encéphale. Celle-ci met en évidence une association entre des scores élevés d'épuisement professionnel, une charge de travail importante, des gardes de nuit fréquentes et une mauvaise ambiance de travail. Le mode de recrutement des répondants ne permet toutefois pas d'en déduire la fréquence du phénomène dans l'ensemble de la profession[13].

Il cosigne ensuite une étude par questionnaire consacrée aux répercussions du suicide d'un patient sur les psychiatres. Publiée en 2021, l'enquête menée auprès de 764 répondants décrit la fréquence des réactions de culpabilité ou de détresse et les insuffisances du soutien reçu par certains praticiens après un tel événement[14]. En 2022, avec Fabienne Cazalis, Elisabeth Reyes et Séverine Leduc, il publie une recherche sur les violences sexuelles déclarées par 225 femmes se présentant comme autistes dans une enquête en ligne. Selon les questions utilisées, 68,9 % à 88,4 % des répondantes rapportent des violences ; ces proportions ne sont pas extrapolables à toutes les femmes autistes, l'échantillon ayant été constitué sur la base du volontariat[15].

Vulgarisation

Les premiers ouvrages auxquels David Gourion contribue sont des synthèses cliniques consacrées à la dépression de l'enfant, à la schizophrénie puis à la dépression de l'adulte. À partir des années 2010, ses livres s'adressent plus directement au grand public et accordent une place croissante à la prévention, aux difficultés psychiques des jeunes et à la compréhension des prises en charge. La Fragilité psychique des jeunes adultes (2015) traite ainsi du repérage et de l'accompagnement des troubles apparaissant entre l'adolescence et l'entrée dans l'âge adulte. Dans un compte rendu publié par Cerveau & Psycho, le psychiatre Philippe Jeammet souligne l'articulation entre expérience clinique, données scientifiques et prévention précoce proposée par l'ouvrage[16].

Avec Muzo, il choisit un registre humoristique et illustré dans Cinquante puissantes raisons de ne pas aller chez le psy (2016), qui détourne des idées reçues sur la psychiatrie, puis dans Docteur Feel Good (2019), ouvrage en bande dessinée centré sur une consultation avec un adolescent[17],[18]. Le portrait que lui consacre Le Monde en 2019 met précisément en avant cet usage de l'humour et de l'autodérision pour rendre les questions de santé mentale plus accessibles, en particulier aux adolescents et aux jeunes adultes[2].

Ses ouvrages suivants abordent l'anxiété et la dépression, l'évolution des psychothérapies, puis la santé mentale des adolescents et l'isolement social. Dans Le Secret des ados heureux (2024), il rassemble des outils inspirés notamment des thérapies cognitivo-comportementales, de la théorie de l'attachement et des neurosciences, avant une seconde partie consacrée au repérage précoce de difficultés psychiques et à plusieurs facteurs de risque évitables. Le Monde, qui rend compte du livre en 2025, relève son orientation pratique et préventive ainsi que le recours à des cas concrets[19]. Publié en janvier 2026, Remèdes à la solitude traite de l'isolement à travers dix séances de psychothérapie fictives entre un psychiatre et une patiente nommée Rachel[20]. La même année, avec le psychologue et auteur Jean-François Marmion et l'illustratrice Elizabeth Holleville, il participe à la bande dessinée Les Dépressifs anonymes, qui s'appuie sur les échanges d'un groupe de parole pour expliquer la dépression et ses traitements[21].

Interventions dans le débat public

David Gourion intervient également dans le débat public sur la prévention en santé mentale. Dans une tribune publiée par Le Monde en septembre 2023, il préconise de renforcer le signalement des faits de harcèlement scolaire, la formation des personnels éducatifs et le soutien aux victimes[22]. En février 2024, dans une contribution publiée par l'Institut Montaigne, il appelle à améliorer l'accès des jeunes aux soins spécialisés et à renforcer le repérage des troubles psychiques en milieu scolaire[23].

Dans une tribune publiée par Le Monde en octobre 2025, il plaide pour l'introduction en France d'une « ordonnance culturelle », inspirée du social prescribing britannique, qui permettrait d'orienter certains patients vers des activités culturelles en complément de leur prise en charge[24].

En juin 2026, il plaide dans une nouvelle tribune au Monde pour une protection juridique renforcée des médecins qui signalent des suspicions de maltraitance sur mineurs. Il propose notamment de les prémunir contre des poursuites civiles, pénales ou disciplinaires lorsque leurs signalements ou certificats médicaux ont été établis de bonne foi, conformément aux recommandations de la Haute Autorité de santé[25].

Ouvrages

  • avec Valérie Vantalon et Marie-Christine Mouren-Siméoni, Les Troubles dépressifs chez l'enfant : état des connaissances cliniques, épidémiologiques et thérapeutiques, Doin, coll. « Références en psychiatrie », 1999[26].
  • avec Anne Gut-Fayand, Les Troubles schizophréniques, Ellipses, coll. « Vivre et comprendre », 2004[27].
  • avec Henri Lôo, Les Nuits de l'âme : guérir de la dépression, éditions Odile Jacob, 2007[28].
  • avec Henri Lôo, Le Meilleur de soi-même : empathie, attachement et personnalité, éditions Odile Jacob, 2011[29].
  • sous la direction de David Gourion et Alain Gérard, Dépressions difficiles et dépressions résistantes : optimisation des stratégies psychopharmacologiques, Elsevier Masson, 2013[30].
  • avec Adeline Gaillard, Antidépresseurs : le vrai du faux, Delachaux et Niestlé, 2015[31].
  • La Fragilité psychique des jeunes adultes : 15-30 ans : prévenir, aider et accompagner, éditions Odile Jacob, 2015[32].
  • avec Muzo, Cinquante puissantes raisons de ne pas aller chez le psy, JC Lattès, 2016[17].
  • avec Séverine Leduc, Éloge des intelligences atypiques : pas comme les autres, plus que les autres !, éditions Odile Jacob, 2018[33].
  • avec Muzo, Docteur Feel Good, éditions Odile Jacob, 2019[18].
  • Antistress : la méthode simple pour soigner l'anxiété et la déprime, Marabout, 2022[34].
  • Guérir nos âmes blessées : la révolution des thérapies, Marabout, 2023[35].
  • Le Secret des ados heureux, éditions Odile Jacob, 2024[36].
  • Remèdes à la solitude : 10 séances pour (ré)apprendre à tisser des liens, Marabout, 2026[20].
  • avec Jean-François Marmion, illustrations d'Elizabeth Holleville, Les Dépressifs anonymes : vaincre la dépression, Les Arènes, coll. « BD psy », 2026[21].

Notes et références

  1. ↑ 1,0 et 1,1 « Notice de personne : Gourion, David (1971-....) », Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le 5 septembre 2026).
  2. ↑ 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 et 2,5 Florence Rosier, « David Gourion, alias “Docteur Feel Good” », Le Monde, 28 septembre 2019, mis à jour le 1er octobre 2019 (consulté le 5 septembre 2026).
  3. ↑ 3,0 3,1 et 3,2 « David Gourion », Institut Montaigne (consulté le 5 septembre 2026).
  4. ↑ « Stratégie phénotype-génotype dans le contexte de l'hypothèse développementale de la schizophrénie », Sudoc, Agence bibliographique de l'enseignement supérieur (consulté le 20 octobre 2026).
  5. ↑ 5,0 et 5,1 David Gourion, Louise Arseneault, Frank Vitaro, Jelena Brezo, Gustavo Turecki et Richard E. Tremblay, « Early environment and major depression in young adults: a longitudinal study », Psychiatry Research, vol. 161, no 2, 30 novembre 2008, p. 170-176, DOI 10.1016/j.psychres.2007.07.026, via PubMed (consulté le 5 septembre 2026).
  6. ↑ Prise en charge des complications évolutives d'un épisode dépressif caractérisé de l'adulte, Haute Autorité de santé, avril 2007, p. 36 (consulté le 5 septembre 2026).
  7. ↑ « Comité scientifique du Congrès de l'Encéphale 2026 », L'Encéphale, mis à jour le 5 janvier 2026 (consulté le 5 septembre 2026).
  8. ↑ David Gourion, Céline Goldberger, Jean-Pierre Olié, Henri Lôo et Marie-Odile Krebs, « Neurological and morphological anomalies and the genetic liability to schizophrenia: a composite phenotype », Schizophrenia Research, vol. 67, no 1, 1er mars 2004, p. 23-31, DOI 10.1016/S0920-9964(03)00099-9, via PubMed (consulté le 5 septembre 2026).
  9. ↑ David Gourion et al., « Minor physical anomalies in patients with schizophrenia and their parents: prevalence and pattern of craniofacial abnormalities », Psychiatry Research, vol. 125, no 1, 30 janvier 2004, p. 21-28, DOI 10.1016/j.psychres.2003.06.001, via PubMed (consulté le 5 septembre 2026).
  10. ↑ David Gourion et al., « Cerebellum development and schizophrenia: an association study of the human homeogene Engrailed 2 », Psychiatry Research, vol. 126, no 2, 30 avril 2004, p. 93-98, DOI 10.1016/j.psychres.2004.02.008, via PubMed (consulté le 5 septembre 2026).
  11. ↑ Fabien Vinckier, David Gourion et Stéphane Mouchabac, « Anhedonia predicts poor psychosocial functioning: Results from a large cohort of patients treated for major depressive disorder by general practitioners », European Psychiatry, vol. 44, juillet 2017, p. 1-8, DOI 10.1016/j.eurpsy.2017.02.485 (consulté le 5 septembre 2026). La publication précise que l'étude a été entièrement financée par les Laboratoires Servier et que David Gourion a déclaré des honoraires ou frais de déplacement versés par Servier, Lundbeck et Janssen.
  12. ↑ Astrid Chevance, David Gourion et al., « Assurer les soins aux patients souffrant de troubles psychiques en France pendant l'épidémie à SARS-CoV-2 », L'Encéphale, vol. 46, no 3 (supplément), juin 2020, p. S3-S13, DOI 10.1016/j.encep.2020.03.001 (consulté le 20 octobre 2026).
  13. ↑ Philippe Nuss et al., « Factors Associated With a Higher Score of Burnout in a Population of 860 French Psychiatrists », Frontiers in Psychiatry, vol. 11, 7 mai 2020, article 371, DOI 10.3389/fpsyt.2020.00371 (consulté le 20 octobre 2026).
  14. ↑ Édouard Leaune et al., « Prevalence and impact of patient suicide in psychiatrists: Results from a national French web-based survey », L'Encéphale, vol. 47, no 6, décembre 2021, p. 507-513, DOI 10.1016/j.encep.2020.11.011 (consulté le 20 octobre 2026).
  15. ↑ Fabienne Cazalis, Elisabeth Reyes, Séverine Leduc et David Gourion, « Evidence That Nine Autistic Women Out of Ten Have Been Victims of Sexual Violence », Frontiers in Behavioral Neuroscience, vol. 16, 26 avril 2022, article 852203, DOI 10.3389/fnbeh.2022.852203 (consulté le 20 octobre 2026).
  16. ↑ Philippe Jeammet, « La Fragilité psychique des jeunes adultes de David Gourion, Odile Jacob », Cerveau & Psycho, 2016/2, no 74, p. 93b, DOI 10.3917/cerpsy.074.0093b (consulté le 5 septembre 2026).
  17. ↑ 17,0 et 17,1 « Cinquante puissantes raisons de ne pas aller chez le psy », éditions JC Lattès (consulté le 5 septembre 2026).
  18. ↑ 18,0 et 18,1 « Docteur Feel Good », éditions Odile Jacob (consulté le 5 septembre 2026).
  19. ↑ Florence Rosier, « “Le Secret des ados heureux” : comment bien faire pousser son adolescent », Le Monde, 6 mars 2025, modifié le 27 mars 2025 (consulté le 5 septembre 2026).
  20. ↑ 20,0 et 20,1 « Remèdes à la solitude », éditions Marabout, 2026 (consulté le 5 septembre 2026).
  21. ↑ 21,0 et 21,1 « Les Dépressifs anonymes : vaincre la dépression », éditions Les Arènes, 7 mai 2026 (consulté le 20 octobre 2026).
  22. ↑ David Gourion, « Le harcèlement scolaire touche de plus en plus de jeunes en France, et les dispositifs actuels sont insuffisants », Le Monde, 8 septembre 2023 (consulté le 20 octobre 2026).
  23. ↑ David Gourion, « Santé mentale des jeunes : il est temps d'innover ! », Institut Montaigne, 27 février 2024 (consulté le 20 octobre 2026).
  24. ↑ David Gourion, « Contre l'anxiété et la dépression, “il est temps d'assumer que la culture peut devenir un instrument de santé publique” », Le Monde, 14 octobre 2025 (consulté le 5 septembre 2026).
  25. ↑ David Gourion, « Violences sur mineurs : “Le système punit ceux qui protègent” », Le Monde, 19 juin 2026 (consulté le 20 octobre 2026).
  26. ↑ « Les troubles dépressifs chez l'enfant : état des connaissances cliniques, épidémiologiques et thérapeutiques », Base SantéPsy, Ascodocpsy (consulté le 5 septembre 2026).
  27. ↑ « Gut Fayand Anne », Bibliothèques du GHU Paris psychiatrie & neurosciences (consulté le 5 septembre 2026).
  28. ↑ « Les Nuits de l'âme : guérir de la dépression », éditions Odile Jacob (consulté le 5 septembre 2026).
  29. ↑ « Le Meilleur de soi-même », éditions Odile Jacob (consulté le 5 septembre 2026).
  30. ↑ « Dépressions difficiles et dépressions résistantes : optimisation des stratégies psychopharmacologiques », Base SantéPsy, Ascodocpsy (consulté le 5 septembre 2026).
  31. ↑ « Antidépresseurs : le vrai du faux », Bibliothèques de Reims (consulté le 5 septembre 2026).
  32. ↑ « La Fragilité psychique des jeunes adultes », éditions Odile Jacob (consulté le 5 septembre 2026).
  33. ↑ « Éloge des intelligences atypiques », éditions Odile Jacob (consulté le 5 septembre 2026).
  34. ↑ « Anti stress », éditions Marabout (consulté le 5 septembre 2026).
  35. ↑ « Guérir nos âmes blessées », éditions Marabout (consulté le 5 septembre 2026).
  36. ↑ « Le Secret des ados heureux », éditions Odile Jacob (consulté le 5 septembre 2026).

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