Sandra-Elise Reviriego
| Sandra-Elise Reviriego | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère municipale de Villiers-sur-Marne | |
| – (5 ans et 8 mois) |
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| Élection | 28 juin 2020 |
| Présidente des Jeunes radicaux de gauche | |
| – (2 ans et 4 jours) |
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| Prédécesseur | Olivier Maillebuau |
| Successeur | Sélim-Alexandre Arrad |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Paris |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Parti radical de gauche |
| Diplômé de | Université Paris-V, Université Paris-I |
| Profession | Collaboratrice de cabinets ministériels |
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Sandra-Elise Reviriego, née le 4 juin 1981 à Paris, est une femme politique française et collaboratrice de cabinet ministériel. Engagée au Parti radical de gauche (PRG), elle préside les Jeunes radicaux de gauche de 2010 à 2012. Elle travaille ensuite auprès de plusieurs ministres, notamment Christiane Taubira, Annick Girardin, Florence Parly, Catherine Colonna et Nicole Belloubet. Elle est également conseillère municipale de Villiers-sur-Marne de 2020 à 2026.
Biographie
Formation et premiers engagements
Sandra-Elise Reviriego naît à Paris, d'une mère originaire de Basse-Terre, en Guadeloupe, et d'un père originaire du Sud-Ouest de la France. Après avoir vécu à l'étranger durant sa petite enfance, elle effectue sa scolarité à Paris. Elle étudie la sociologie à l'université Paris-V, où elle obtient un diplôme d'études approfondies en 2004, puis la communication politique à l'université Paris-I, où elle obtient un master en 2005[1],[2].
Elle adhère au Parti radical de gauche en 2006, au moment du mouvement contre le contrat première embauche (CPE), et milite au sein des Jeunes radicaux de gauche (JRG), l'organisation de jeunesse du parti[1]. Déléguée nationale des JRG aux institutions européennes en 2007, elle en devient trésorière en 2008 et participe à leur bureau national. Elle s'intéresse également aux échanges politiques internationaux, notamment dans le cadre de la Fédération internationale des jeunesses libérales et radicales.
Son engagement porte aussi sur la laïcité : à partir de 2008, elle est secrétaire générale de l'association Pari(s) laïques, consacrée à cette question. Attachée à ses origines guadeloupéennes, elle défend au sein du PRG la continuité territoriale entre la métropole et les territoires d'outre-mer.
Présidence des Jeunes radicaux de gauche
En mars 2009, alors qu'elle est trésorière des JRG, Sandra-Elise Reviriego participe à une audition de la mission d'information du Sénat consacrée aux politiques en faveur de la jeunesse. Elle y défend une meilleure gratification des stages, le développement des échanges européens, un accompagnement renforcé vers l'emploi ainsi qu'un service civique conçu comme une forme d'engagement réciproque. Elle souligne aussi les difficultés d'accès au logement rencontrées par les jeunes[3].
Élue présidente nationale des Jeunes radicaux de gauche le 4 septembre 2010, elle succède à Olivier Maillebuau. Son mandat s'achève en septembre 2012, lorsque Sélim-Alexandre Arrad lui succède[4],[5].
Dans le cadre de ses responsabilités, elle prend position sur la lutte contre l'extrême droite. En janvier 2011, elle cosigne avec des responsables d'autres organisations politiques de jeunesse une tribune publiée dans Le Monde, intitulée « Le lifting du Front national ne changera rien ». Le texte conteste l'idée que le changement de direction du Front national suffise à modifier la nature de ses positions politiques[6].
Communication et cabinets ministériels
En parallèle de ses activités militantes, Sandra-Elise Reviriego travaille dans le secteur de la communication. Consultante pour l'agence État d'esprit en 2010 et 2011, elle occupe ensuite pendant plusieurs mois la fonction de rédactrice en chef d'ACI TV, une chaîne consacrée aux outre-mer[2].
En 2012, elle rejoint le cabinet de Christiane Taubira, ministre de la Justice, comme attachée parlementaire, puis conseillère parlementaire. Après son départ du cabinet en 2014, elle demeure au ministère de la Justice, au sein de son secrétariat général, où elle travaille notamment sur la communication numérique[2].
Elle passe en juin 2017 par la délégation interministérielle pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer, en qualité de conseillère chargée de la presse et de la communication. Le mois suivant, elle est nommée conseillère parlementaire chargée des associations au cabinet d'Annick Girardin, ministre des Outre-mer. Ses attributions s'étendent ensuite aux relations avec les élus, à la jeunesse et au sport[2],[7].
En mars 2020, elle devient conseillère parlementaire au cabinet de Florence Parly, ministre des Armées[8]. Elle rejoint en juin 2022 le cabinet de Catherine Colonna, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, comme conseillère parlementaire et politique, avant d'être nommée cheffe de cabinet en décembre de la même année[9],[10]. En février 2024, elle retrouve cette dernière fonction auprès de Nicole Belloubet, ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse[11],[12].
Candidatures et mandat municipal
Sandra-Elise Reviriego est candidate aux élections municipales de 2008 dans le 1er arrondissement de Paris, sur la liste d'union de la gauche conduite par Seybah Dagoma[13]. Lors des élections régionales de 2015, elle figure dans la section du Val-de-Marne de la liste menée par Claude Bartolone en Île-de-France[14]. En 2017, elle fait partie des militants radicaux de gauche signataires d'un appel à soutenir la candidature d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle[15].
Aux élections municipales de 2020, elle est élue conseillère municipale de Villiers-sur-Marne, sur la liste menée par Frédéric Massot. Elle siège dans l'opposition jusqu'au renouvellement du conseil municipal en 2026[16],[17].
Elle se présente également aux élections départementales de 2021 dans le canton de Villiers-sur-Marne, en binôme avec Alexis Maréchal sous la nuance « union du centre ». Leur candidature est battue au second tour par celle de Jacques-Alain Bénisti et Sabine Patoux, avec 45,97 % des suffrages exprimés[18].
Notes et références
- ↑ 1,0 et 1,1 Lydia Ponchateau, « Sandra REVIRIEGO : “Pour une Île-de-France humaine” », 97land, 18 novembre 2015.
- ↑ 2,0 2,1 2,2 et 2,3 « Une ex-collaboratrice d'Annick Girardin rejoint le cabinet de Florence Parly », Acteurs publics, 4 mars 2020.
- ↑ « Mission commune d'information jeunes : compte rendu de la semaine du 30 mars 2009 », Sénat, séance du 31 mars 2009.
- ↑ « Montauban. Les jeunes radicaux de gauche élisent le bureau régional », La Dépêche du Midi, 27 septembre 2010.
- ↑ « Agen. Le PRG organise une réunion publique sur le droit de vote des étrangers », La Dépêche du Midi, 11 mars 2013.
- ↑ Éléonore de La Varde, Noe Pflieger, Sandra-Elise Reviriego et Laurianne Deniaud, « Le lifting du Front national ne changera rien », Le Monde, 14 janvier 2011.
- ↑ « Arrêté du 3 juillet 2017 portant nomination au cabinet de la ministre des outre-mer », Journal officiel de la République française, 11 juillet 2017.
- ↑ « Arrêté du 26 février 2020 portant nomination au cabinet de la ministre des armées », Journal officiel de la République française, 4 mars 2020.
- ↑ « Arrêté du 13 juin 2022 portant nomination au cabinet de la ministre de l'Europe et des affaires étrangères », Journal officiel de la République française, 14 juin 2022.
- ↑ « Arrêté du 7 décembre 2022 portant cessation et nominations au cabinet de la ministre de l'Europe et des affaires étrangères », Journal officiel de la République française, 13 décembre 2022.
- ↑ Shahinez Benabed, « Plusieurs collaborateurs nommés au cabinet de Nicole Belloubet », Acteurs publics, 19 février 2024.
- ↑ « Arrêté du 15 février 2024 portant nomination au cabinet de la ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse », Journal officiel de la République française, 17 février 2024.
- ↑ « Les têtes de listes au second tour », Le Parisien, 12 mars 2008.
- ↑ « Élections régionales de 2015 : liste des candidats en Île-de-France au premier tour », Ministère de l'Intérieur, 2015.
- ↑ « L'appel des Radicaux de gauche pour soutenir Emmanuel Macron », Le HuffPost, 2017.
- ↑ « Élections municipales de 2020 : résultats à Villiers-sur-Marne », Ministère de l'Intérieur, 2020.
- ↑ « Élections municipales de 2026 : nouvelle assemblée municipale de Villiers-sur-Marne », Ministère de l'Intérieur, 2026.
- ↑ « Élections départementales de 2021 : résultats dans le canton de Villiers-sur-Marne », Ministère de l'Intérieur, 2021.
Article publié sur Wikimonde Plus
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