Sauvegarde retraites
| Forme juridique | Association loi de 1901 |
|---|---|
| But | Réforme du système de retraite français |
| Zone d’influence |
|
| Fondation | janvier 1999 |
|---|---|
| Origine | Défense Citoyens |
| Siège | 53, rue Vivienne, 75002 Paris |
|---|---|
| Présidente | Jeannine Ferron |
| Déléguée générale | Marie-Laure Dufrêche |
| Méthode | Pétitions, campagnes de courrier et de presse, publications |
| Membres | 131 000 revendiqués en 2021 |
| Publication | Sauvegarde retraites infos, études et brochures |
| Site web | www.sauvegarde-retraites.org |
Sauvegarde Retraites est une association française régie par la loi de 1901, créée en janvier 1999 sous le nom de Défense Citoyens[1]. Elle intervient dans le débat public sur la retraite en France et défend une réforme structurelle du système. Ses propositions mettent l'accent sur le lien entre cotisations et droits à pension, la convergence des règles entre catégories d'assurés, la suppression des régimes spéciaux, un fonctionnement par points et l'introduction d'une part de capitalisation[2],[3].
L'association se présente comme indépendante des partis politiques, des syndicats et des organismes de retraite. Ses statuts lui interdisent de recevoir des subventions publiques[4]. Elle est présidée par Jeannine Ferron et sa déléguée générale est Marie-Laure Dufrêche[5]. Son action repose principalement sur des pétitions, des campagnes de courrier et de presse, ainsi que sur la publication d'études et de brochures. Son recours au marketing direct et certaines de ses campagnes ont suscité des critiques de syndicats et de médias[6],[7].
Historique et organisation
Sauvegarde Retraites est fondée en janvier 1999 sous le nom de Défense Citoyens[1]. La Bibliothèque nationale de France recense à partir de juin 1999 le trimestriel Sauvegarde retraites infos, présenté comme la suite de la publication Défense citoyens, ce qui atteste l'adoption rapide de la nouvelle dénomination[8].
L'association apparaît dès 2000 dans des questions parlementaires relatives à la Caisse de retraite interentreprise (CRI). Des députés y relaient les inquiétudes de ses adhérents sur la gestion de ce groupe de caisses complémentaires. Dans sa réponse, le ministère de l'Emploi et de la Solidarité indique que l'Inspection générale des affaires sociales a relevé des « dysfonctionnements graves », tout en précisant que les droits acquis des assurés demeurent servis dans le cadre des règles de l'Agirc et de l'Arrco[9].
Lors des débats sur la réforme des retraites de 2003, l'association publie une analyse critique de la loi Fillon, lui reprochant notamment de laisser subsister d'importants écarts entre les règles applicables dans le public et le privé[10].
Pierre Labarre est encore présenté comme président de Sauvegarde Retraites en 2014 et 2015. Une pétition déposée en novembre 2014 demande une réforme destinée à rapprocher les différents régimes de retraite ; une autre, déposée en septembre 2015, réclame de modifier la gouvernance des caisses de retraite du secteur privé en donnant davantage de contrôle aux affiliés[11]. En 2018, des pétitions sont déposées au nom de l'association par Jeannine Ferron, qui en est toujours la présidente en 2026[12],[5]. Le siège de l'association est fixé au 53, rue Vivienne, dans le 2e arrondissement de Paris[4].
Membres, gouvernance et financement
Les effectifs publiquement revendiqués par Sauvegarde Retraites ont augmenté au fil du temps. En 2007, l'association déclare au Monde compter 66 000 adhérents[6]. Une publication de 2010 en revendique plus de 87 000[13]. Son site indique 131 000 membres en 2021[5]. Ces nombres sont des chiffres communiqués par l'organisation elle-même.
Les statuts distinguent cependant plusieurs catégories de membres. Les « membres participants » sont admis après cooptation par deux membres de cette catégorie puis vote de l'assemblée générale ; cette qualité ouvre, selon les délais prévus par les statuts, le droit de vote et l'éligibilité aux fonctions dirigeantes. Les « membres actifs » peuvent pour leur part acquérir cette qualité par leur participation aux actions de l'association ou par un soutien financier. Une troisième catégorie regroupe les membres d'honneur[4]. Le nombre de « membres » annoncé publiquement correspond donc à une notion plus large que celle des personnes participant directement aux organes de gouvernance.
Sauvegarde Retraites affirme que son financement repose sur les dons de ses membres et rappelle que ses statuts excluent les subventions publiques[5],[4]. Les comptes de 2012 publiés au Journal officiel montrent que les cotisations et dons constituent alors l'essentiel de ses produits d'exploitation, à hauteur de 4,43 millions d'euros, auxquels s'ajoutent 36 515 euros de recettes de location de fichiers[14]. Dans son compte d'emploi des ressources, l'association indique consacrer environ 80 % des emplois de l'exercice à ses « missions sociales », qui regroupent notamment l'information du public et des élus, les campagnes de pétitions et de presse ainsi que le financement d'études ; le reste est ventilé entre frais de recherche de fonds et frais de fonctionnement[14].
Une enquête du Monde relève qu'en 2014 les comptes de Sauvegarde Retraites faisaient apparaître 4,5 millions d'euros de dons. Le quotidien indique également que l'association, comme d'autres structures auxquelles il la rapproche, tire des recettes de la location de fichiers d'adresses[7].
Positions et propositions sur les retraites
Sauvegarde Retraites présente son projet autour de trois principes : la « liberté », la « responsabilité » et l'« équité »[5]. Elle souhaite que les droits à pension reflètent plus directement les cotisations versées ou l'effort d'épargne accompli au cours de la vie et que l'assuré puisse connaître facilement les droits qu'il a acquis. Dans cette logique, elle défend une plus grande liberté de choix de l'âge de départ, en fonction des droits accumulés et du montant de la pension. Elle conserve toutefois dans son projet le principe d'un filet de sécurité pour les personnes dont les cotisations ou l'épargne ne permettraient pas d'obtenir une pension suffisante[5].
L'organisation consacre une part importante de ses travaux aux différences de règles et de financement entre salariés du secteur privé, fonctionnaires et bénéficiaires de régimes spéciaux. Elle a notamment publié des études sur les retraites des parlementaires, de la Banque de France, de la SNCF, de la RATP et des industries électriques et gazières[13]. En octobre 2018, une pétition présentée par Jeannine Ferron demande la suppression des subventions d'équilibre versées aux régimes spéciaux et l'ouverture d'un débat sur leur disparition[12].
Pour l'élection présidentielle française de 2022, l'association rassemble ses revendications dans un programme de sept propositions. Outre l'égalité des pensions à contribution égale et la disparition des régimes spéciaux, elle demande de protéger par la loi les réserves des caisses du privé, d'inscrire dans la Constitution une « règle d'or sociale » interdisant les déficits des systèmes de retraite et de plafonner les cotisations obligatoires pour laisser davantage de place à l'épargne-retraite. Elle propose aussi que les administrateurs des caisses soient élus par leurs affiliés et relèvent eux-mêmes du régime qu'ils administrent[15].
Lors du débat sur la réforme des retraites de 2023, Pierre-Édouard du Cray, directeur des études de l'association, critique une réforme centrée sur le seul recul de l'âge légal et plaide pour une transformation qu'il qualifie de plus structurelle, avec notamment un lien plus direct entre cotisations et droits à pension[2]. Cette position prolonge la préférence ancienne de l'association pour une réforme du fonctionnement général du système plutôt que pour la seule modification de ses paramètres.
La défense d'une part de capitalisation n'est pas une orientation récente. Dès 2009, Le Figaro, à l'occasion d'une étude de Sauvegarde Retraites sur le régime de retraite du Sénat, relève que l'organisation milite pour l'introduction d'une « dose » de capitalisation dans le régime général[16]. Cette proposition devient plus explicite dans ses publications des années 2020. En février 2025, l'association plaide directement pour le développement de la capitalisation, tout en reconnaissant que le passage d'un système financé principalement par répartition à un système mixte pose la difficulté de financer simultanément les pensions en cours et l'épargne des générations suivantes[17]. En juin 2026, elle résume sa réforme « systémique » par trois axes : généralisation d'un fonctionnement par points, introduction de la capitalisation et suppression de ce qu'elle désigne comme les régimes spéciaux de la fonction publique[3].
Actions et publications
Les statuts donnent à l'association un éventail de moyens d'action comprenant l'information et la mobilisation du public, les pétitions et questionnaires, les conférences, les publications, les études confiées à des experts, les relations avec d'autres organismes et, plus largement, les actions légales destinées à défendre les intérêts collectifs entrant dans son objet[4]. En pratique, Sauvegarde Retraites utilise surtout les campagnes de courrier, les pétitions, les achats d'espace dans la presse et la publication de documents destinés à intervenir dans le débat sur les retraites.
Son activité éditoriale est ancienne. La BnF recense le trimestriel Sauvegarde retraites infos depuis juin 1999[8]. L'association publie également une série d'« Études et analyses », des brochures et des ouvrages. En 2010, elle participe à la publication chez L'Harmattan de Retraites, le dictionnaire de la réforme, de l'économiste Jacques Bichot[18],[19]. Pierre-Édouard du Cray est présenté comme directeur des études de l'association par Le Point lors du débat sur la réforme de 2023[2].
Certaines études trouvent un écho dans la presse nationale. En décembre 2009, Le Figaro consacre un article aux calculs de Sauvegarde Retraites sur les réserves et le rendement du régime des sénateurs[16]. En juin 2010, Le Monde cite son étude sur le régime des députés au moment où l'Assemblée nationale envisage de modifier le mécanisme de double cotisation des parlementaires[20]. Ces reprises ne valent pas validation de l'ensemble des analyses de l'association, mais témoignent de leur présence dans les débats entourant plusieurs réformes.
L'association recourt aussi directement aux institutions politiques. Outre les pétitions de 2014 et 2015 sur l'équité entre régimes et la gouvernance des caisses[11], deux pétitions portées par Jeannine Ferron sont examinées en 2018 : l'une réclame le rétablissement de la demi-part fiscale pour certaines personnes veuves, l'autre demande la fin des subventions d'équilibre aux régimes spéciaux et l'ouverture d'un débat sur leur suppression[12].
Positionnement et environnement associatif
Sauvegarde Retraites affirme son indépendance à l'égard des partis, des syndicats et des organismes de retraite, indépendance inscrite dans ses statuts[4]. Des médias la situent néanmoins dans un environnement associatif plus large, de sensibilité libérale et conservatrice.
En 2007, Le Monde indique que Sauvegarde Retraites figure, avec Contribuables associés et SOS Éducation, parmi les partenaires affichés de Liberté Chérie, mouvement que le quotidien décrit alors comme défendant une conception particulièrement libérale de l'économie et de l'action publique[6].
En 2019, une enquête du même journal rapproche Sauvegarde Retraites, Contribuables associés, SOS Éducation et l'Institut pour la justice. Le Monde décrit ces organisations comme partageant des méthodes de mobilisation inspirées de pratiques développées par la droite américaine dans les années 1980 ainsi qu'une orientation à la fois conservatrice sur le plan social et libérale sur le plan économique. Le quotidien les rattache à un ensemble de structures fondées ou dirigées, selon son enquête, par des membres ou des proches de la famille Laarman[7].
Le rapprochement porte aussi sur les techniques de mobilisation : diffusion en nombre de pétitions ou de « référendums » par courrier et courrier électronique, constitution de fichiers de sympathisants et sollicitation simultanée d'un soutien financier[7]. Ce recours intensif au marketing direct est à l'origine d'une partie des critiques adressées à Sauvegarde Retraites.
Critiques et controverses
Campagnes publicitaires et marketing direct
En mars 2007, Sauvegarde Retraites achète une demi-page publicitaire dans Le Monde afin de comparer les droits à retraite des salariés du privé à ceux des bénéficiaires de régimes spéciaux. La publicité paraît pendant la campagne présidentielle et provoque des protestations de lecteurs. Après vérification, le quotidien relève que les chiffres utilisés proviennent bien d'un rapport du Conseil d'orientation des retraites et ne sont pas en eux-mêmes erronés, mais estime qu'ils sont présentés hors de leur contexte et sans les réserves formulées dans le rapport, ce qui aboutit selon lui à une comparaison caricaturale. L'espace avait été acheté 19 000 euros hors taxes et le même tableau avait déjà été diffusé dans plusieurs journaux au cours des deux années précédentes[6].
Le recours au publipostage est également critiqué par Force ouvrière. En 2010, le syndicat indique recevoir de nombreux signalements concernant des courriers de Sauvegarde Retraites adressés à des retraités mais aussi à des actifs. Il reproche à l'association d'accompagner régulièrement ces envois d'appels aux dons et s'interroge sur l'origine des fichiers d'adresses utilisés[21].
Les comptes 2012 de l'association attestent que la location de fichiers constitue alors une activité rémunérée, bien que très minoritaire par rapport aux cotisations et dons[14]. L'enquête du Monde de 2019 décrit plus largement la collecte et la location de fichiers comme une composante du modèle de marketing direct partagé par Sauvegarde Retraites et plusieurs associations de son environnement[7].
Campagne sur l'Ircantec
En 2010, Sauvegarde Retraites mène une campagne contre le mécanisme de compensation financière envisagé entre l'Ircantec et les régimes Agirc-Arrco à la suite de la transformation de La Poste en société anonyme. Les nouveaux salariés devant relever des régimes complémentaires du privé tandis que certains contractuels déjà en poste demeurent affiliés à l'Ircantec, l'association présente la compensation comme un transfert effectué au détriment des caisses du secteur privé.
La CGT conteste cette présentation dans un communiqué de mai 2010. Elle reproche à Sauvegarde Retraites de qualifier l'Ircantec de régime spécial réservé aux « fonctionnaires contractuels et élus », alors qu'il s'agit d'un régime complémentaire couvrant notamment des contractuels de droit public, certains salariés d'établissements publics, des médecins hospitaliers et des élus locaux. Le syndicat soutient également que la compensation vise à tenir compte de la perte de cotisations futures liée au changement d'affiliation des nouveaux salariés de La Poste, et non à organiser un prélèvement sans contrepartie sur l'Agirc-Arrco[22].
Adossement du régime des industries électriques et gazières
Une autre contestation concerne l'adossement, en 2005, du régime des industries électriques et gazières à la CNAV et aux régimes complémentaires du privé. Sauvegarde Retraites estime que l'opération crée un manque à gagner pour le régime général ; une question parlementaire relaie en 2012 son estimation de 1,3 milliard d'euros[23].
En 2015, la CFDT conteste cette accusation, en rappelant qu'une compensation financière a été prévue pour neutraliser la charge supplémentaire prise en charge par la CNAV[24]. Dans sa réponse à la question parlementaire, le ministère des Affaires sociales avait expliqué que la neutralité financière devait s'apprécier sur vingt-cinq ans, et non à partir des seuls comptes annuels. Il indiquait que le bilan des cinq premières années ne faisait pas apparaître d'écart par rapport aux hypothèses retenues pour calculer la compensation[23].
Retraites des responsables et fonctionnaires européens
En 2009, Sauvegarde Retraites diffuse un texte consacré aux pensions de responsables et de fonctionnaires de l'Union européenne. Des messages reprenant ses chiffres circulent ensuite largement et affirment notamment que plusieurs centaines de « fonctionnaires européens » pourraient partir à la retraite à 50 ans avec des pensions particulièrement élevées.
Le site de vérification HoaxBuster relève dès 2009 que cette présentation mélange plusieurs statuts différents[25]. En 2014, le service Les Décodeurs du Monde retrace à son tour l'origine de la rumeur jusqu'à la publication de Sauvegarde Retraites. Le journal souligne que la liste citée par l'association concernait notamment d'anciens commissaires européens et des juges de la Cour de justice, dont les règles de nomination et de retraite sont distinctes de celles des fonctionnaires recrutés par concours. Il juge trompeuse la généralisation de ces cas particuliers à l'ensemble de la fonction publique européenne[26].
Notes et références
- ↑ 1,0 et 1,1 « Les statuts de Sauvegarde Retraites », Sauvegarde Retraites, consulté le 8 octobre 2026.
- ↑ 2,0 2,1 et 2,2 Béatrice Parrino, « Retraites : “On passe à côté de la vraie réforme” », Le Point, 11 janvier 2023.
- ↑ 3,0 et 3,1 « Une nouvelle brochure de Sauvegarde Retraites : La Grande balade des retraites », Sauvegarde Retraites, 24 juin 2026.
- ↑ 4,0 4,1 4,2 4,3 4,4 et 4,5 Statuts de Sauvegarde Retraites, version adoptée par l'assemblée générale extraordinaire du 25 novembre 2020, notamment art. 2, 3 et 5 à 7.
- ↑ 5,0 5,1 5,2 5,3 5,4 et 5,5 « Qui est Sauvegarde Retraites ? », Sauvegarde Retraites, consulté le 8 octobre 2026.
- ↑ 6,0 6,1 6,2 et 6,3 Véronique Maurus, « Écarts publicitaires », Le Monde, 19 mai 2007.
- ↑ 7,0 7,1 7,2 7,3 et 7,4 Samuel Laurent, Mattea Battaglia et Damien Leloup, « De SOS Education à la “santé naturelle”, voyage dans la galaxie conservatrice des Laarman », Le Monde, 19 octobre 2019.
- ↑ 8,0 et 8,1 Bibliothèque nationale de France, « Sauvegarde retraites infos », Catalogue général, notice FRBNF37723114, consultée le 8 octobre 2026.
- ↑ Assemblée nationale, question écrite n° 44415, « Retraites complémentaires », question publiée le 3 avril 2000 et réponse publiée le 18 décembre 2000.
- ↑ Gilles Ribes, « L'analyse de la loi Fillon par un ancien dirigeant d'entreprise », Sauvegarde Retraites, 4 juillet 2003.
- ↑ 11,0 et 11,1 Assemblée nationale, Cahier annexe de la 94e séance, 15 décembre 2015, pétitions n° 29 et 37.
- ↑ 12,0 12,1 et 12,2 Assemblée nationale, pétitions collectives de Sauvegarde Retraites n° 18 du 3 mai 2018 et n° 28 du 22 octobre 2018, XVe législature.
- ↑ 13,0 et 13,1 Sauvegarde Retraites, Études et analyses, n° 33, avril 2010.
- ↑ 14,0 14,1 et 14,2 Rapport du commissaire aux comptes sur les comptes annuels – exercice clos le 31 décembre 2012, Sauvegarde Retraites, comptes publiés au Journal officiel des associations et fondations d'entreprise, SIREN 424 200 814.
- ↑ Sauvegarde Retraites, Présidentielle 2022 : refonder le système pour sauver les retraites, mars 2022, p. 3 et 10-13.
- ↑ 16,0 et 16,1 Olivier Auguste, « Les sénateurs bénéficient d'un régime spécial de retraite “trop bien” géré », Le Figaro, 22 décembre 2009.
- ↑ « Vers un retour en grâce de la capitalisation », Sauvegarde Retraites, 10 février 2025.
- ↑ Jacques Bichot, Retraites, le dictionnaire de la réforme, Paris, L'Harmattan, 2010.
- ↑ « La retraite de A à Z : un décodeur pour décrypter la réforme », Sauvegarde Retraites, 21 avril 2010.
- ↑ Éric Nunès, « Vers une réforme des généreuses retraites des parlementaires ? », Le Monde, 17 juin 2010.
- ↑ « Sauvegarde Retraites », Union départementale Force ouvrière du Gard, lettre circulaire du secteur Retraite et Prévoyance de Force ouvrière, 31 mars 2010.
- ↑ « La CGT dénonce la campagne fallacieuse de l'association “Sauvegarde Retraite” », CGT Fonction publique, 10 mai 2010.
- ↑ 23,0 et 23,1 Sénat, « Situation des régimes de retraite fusionnés de la CNAV et d'EDF-GDF », question écrite n° 00452 publiée le 12 juillet 2012 et réponse ministérielle publiée le 7 février 2013.
- ↑ « Sauvegarde Retraites : amalgame et contrevérités », Fédération Chimie Énergie CFDT, 6 avril 2015.
- ↑ « Retraites des fonctionnaires européens », HoaxBuster, dossier consulté le 31 août 2026.
- ↑ Samuel Laurent, « Non, les fonctionnaires européens ne partent pas en retraite à 50 ans », Le Monde, 12 mai 2014.
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