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Association des femmes de l'Europe méridionale

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Association des femmes de l'Europe méridionale

Devise : « Il n'y a pas d'avenir pour l'Europe sans garantie effective des droits fondamentaux des femmes et des hommes »

Situation
Région Europe et Méditerranée
Création
Type Association à but non lucratif
Organisation internationale non gouvernementale dotée du statut participatif auprès du Conseil de l'Europe
Siège Paris, France
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Langue Français, italien, espagnol, portugais et grec
Organisation
Présidente Catherine Sophie Dimitroulias
Vice-présidentes Inès Sanchez De Madariaga, Monique Bouaziz, Maria Cristina Pisani, Isabel Romao
Secrétaire général Aicha Ait M Hand

Site web www.afem-europe.org

L’Association des Femmes de l’Europe Méridionale (AFEM) est une fédération féministe européenne fondée en 1996, à la suite de la Conférence mondiale de Pékin, par des personnalités, des associations et des plateformes nationales d’associations de cinq pays méridionaux de l’Union européenne (Espagne, France, Grèce, Italie, Portugal). Elle a son siège à Paris et est régie par la législation française sur les associations. Depuis 2012, elle est élargie pour accueillir des membres d’autres pays de l’Union européenne, de son voisinage, notamment du pourtour Méditerranéen, qui partagent ses valeurs fondatrices[1].

Objectifs

Histoire

L'AFEM est fondée à la suite de la Conférence mondiale de Pékin en 1995, à l'initiative de personnalités féministes et des associations des cinq pays méridionaux de l'Union européenne (Espagne, France, Grèce, Italie, Portugal) qui ont participé à la Conférence. Parmi les membres fondateurs de l'AFEM on retrouve des personnalités actives dans le monde politique et associatif, la fonction publique et les médias, à l'échelle nationale, européenne et internationale, dont notamment Marcelle Devaud, Micheline Galabert, Jacqueline Nonon, Ita Malot, Valérie Vection, Crysanthi Laiou, Rena Lampsa, Anita Garibaldi, Isotta Gaeta, Teresa Boccia, Maria Alzira Lemos, Ana Coucello, Regina Tavares Da Silva, Elena Valenciano[2],[3],[4].

La raison d'être historique de l'AFEM, repose sur le constat d'une exception de l'Europe méridionale, d'un grand écart par rapport aux pays d'Europe du Nord notamment scandinaves, tel la Suède, et sur la volonté de remédier à cet écart en œuvrant en commun pour la promotion et l'application effective de « l'égalité réelle » entre femmes et hommes et des droits des femmes dans le cadre de l'unification européenne.

L'AFEM s'assigne plus généralement l'objectif d'œuvrer pour la défense, la sauvegarde et le renforcement de l'acquis international et européen en matière de libertés et de droits fondamentaux, dont l'égalité entre femmes et hommes fait partie essentielle.

À cette fin, l'AFEM poursuit depuis un dialogue permanent avec les institutions du Conseil de l'Europe, des Nations Unies, de l'Union européenne, de l'Union pour la Méditerranée, les autorités publiques nationales et locales des pays dans lesquels elle est implantée et les organisations de la société civile.

L'AFEM jouit du statut participatif d'Organisation Internationale Non-Gouvernementale auprès du Conseil de l'Europe, depuis l'an 2000[5]. Elle est habilitée à présenter des réclamations collectives en cas de violation de la Charte Sociale Européenne, selon le protocole additionnel à celle-ci. Elle membre de la Conférence des OING, 4e pilier du Conseil de l'Europe et la première OING féministe élue au sein des organes directeurs de celle-ci, de 2006 à 2015[6]. La Vice - présidente et déléguée de l'AFEM Catherine Sophie Dimitroulias a été élue successivement membre de la Commission permanente, du Bureau et Vice-présidente de la Conférence des OING.

Dans le cadre de l'Organisation des Nation Unies, l'AFEM est accréditée à la Commission du Statut de la Femme (CSW) de l'ONU, en sa qualité de membre du Conseil d'administration de l'Alliance Internationale des femmes (AIF), élue depuis le 34e Congrès de l'AIF et représente l'AIF auprès de l'UNESCO[7].

Dans le cadre du processus mondial Habitat III, l'AFEM coprésidente avec Huairou Commission depuis 2016, le Women's Group (WPCGs) dans l'Assemblée générale des partenaires (GAP) de ONUHabitat pour la Conférence mondiale Habitat III[8]. La Professeure Teresa Boccia Présidente d'honneur de l'AFEM, est élue deux fois consécutives depuis 2016, avec Huairou Commission, coalition d'adhésion globale des réseaux de femmes, des organisations non gouvernementales et locales de femmes dans plus de 50 pays du monde, à la tête du Women's Group (WPCGs) dans l'Assemblée générale des partenaires (GAP) de ONUHabitat pour la Conférence mondiale Habitat III ; celle-ci est une initiative spéciale de la Campagne urbaine mondiale pour servir de plateforme délibérative large réunissant les partenaires non gouvernementaux afin de développer un consensus pour un document final commun et d' autres questions connexes pour Habitat III.

L'AFEM participe en tant que membre et partenaire à la fondation et à l'activité de nombreuses plateformes multisectorielles de la société civile au niveau international et européen, dont : le Mouvement Européen International, le Forum permanent de la société civile, la Plateforme des OING du Secteur Social, la Plateforme Non-Gouvernementale Euromed, le Réseau Euromed France, la Plateforme des ONG instituée par l'Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne…

L'AFEM a apporté une contribution historique à la Charte des droits fondamentaux de l'UE[9]. Sa contribution décisive à l'adoption de l'article 23 de celle-ci (égalité entre hommes et femmes dans tous les domaines), est très tôt reconnue par les membres de la Convention chargée de l'élaboration de la Charte et plus généralement par d'autres personnalités[10] et organisations[11].

L'AFEM a apporté également une contribution historique aux travaux relatifs au projet de Traité constitutionnel qui est reconnue par les institutions européennes[12],[13],[14],[15], ainsi que par un grand nombre d'ONG internationales, européennes et nationales, qui ont appuyé son activité[16],[17],[18],[19],[20],[21],[22]. L'AFEM est notamment à l'origine de la proposition qui a abouti à la consécration de l'égalité entre femmes et hommes au rang des valeurs de l'Union européenne, dans le traité constitutionnel européen et le traité de Lisbonne en vigueur (art. 2 TUE)[23],[24],[25],[26].

L'AFEM a organisé une vaste campagne transnationale à cet effet. Elle a mobilisé avec l'Alliance internationale des femmes (AIF) et l'Association européenne des femmes juristes (EWLA) plus de 200 ONG internationales, européennes et nationales, féminines et mixtes, qui ont souscrit à ses propositions. Cette liste s'est allongée au fur et à mesure de l'avancement des travaux de la Convention et de la Conférence Intergouvernementale CIG de 2006.

Plus récemment, l'AFEM a été à la pointe des mobilisations de la société civile à la fois en Europe et en appui aux révolutions démocratiques dans les pays de l'autre rive de la Méditerranée, mettant en avant:

a) L'impératif de sauvegarde et de renforcement des droits sociaux fondamentaux et de l'égalité entre femmes et hommes dans le cadre de la crise économique mondiale, de la stratégie de gouvernance économique européenne et de la modification des traités européens y relative. L'AFEM a adopté en 2010 une position historique intitulée « renforcer les droits sociaux pour sortir de la crise économique » et conduit depuis une campagne transnationale avec l'appui des 400 OING membres de la Conférence des OING du Conseil de l'Europe [27].

b) L'impératif de garantie constitutionnelle et législative des droits fondamentaux universels, dont en premier lieu de l'égalité des genres et des droits des femmes, et de la lutte contre les violences, les inégalités et les discriminations multiples qui frappent les femmes en région Euro - méditerranéenne. Dans le cadre des révolutions, l'AFEM a organisé plusieurs événements internationaux pour donner la tribune à ses consœurs de l'autre rive de la Méditerranée, au siège à Paris en collaboration avec le Bureau du Parlement européen pour la France (2011) et dans le cadre du Conseil de l'Europe, notamment lors du Forum mondial pour la démocratie (2012).

L'AFEM a développé des campagnes transnationales de plaidoyer et a participé aux alliances avec les acteurs agissant pour la défense des droits et aux processus institutionnels à haut niveau, le processus de Turin sur l'avenir des droits sociaux en Europe, le processus mondial Habitat III. Elle a participé aux travaux d'élaboration et aux campagnes de mise en œuvre d'instruments de droit international et européen, dont notamment la Convention européenne sur la lutte contre la violence domestique et les violences faites aux femmes (Convention d'Istanbul)[28].

Organisation

L’AFEM regroupe des personnes physiques et des morales à but non lucratif, dont des associations nationales et des plateformes nationales d’associations, telles, par exemple, pour la Grèce, la Ligue hellénique pour les droits des femmes et le Conseil national des femmes hellènes, ou pour le Portugal, la Plateforme portugaise pour les droits des femmes, qui ont participé à sa fondation.

L’AFEM repose sur des Coordinations nationales. Ses statuts prévoient, depuis 2012, que dans chaque pays membre, il peut être créé une Coordination de l'AFEM de droit national chargée de représenter l'AFEM dans le pays concerné et de favoriser son rayonnement conformément aux orientations du Conseil d'administration et de l'Assemblée générale.

L’Assemblée générale de l’AFEM se réunit une fois par an, étant composée des déléguées de coordinations nationales, des organisations membres et des membres individuels. Elle détermine l’orientation et stratégie générale de l’organisation.

Le siège social de l’AFEM est fixé à Paris par ses statuts et son secrétariat général est rattaché au siège depuis sa fondation. Le Bureau et le Conseil d’administration se réunissent au siège et par voie télématique. L’AFEM dispose également de locaux à Lisbonne, dans le cadre de la Maison des Association du nom de sa fondatrice Maria Alzira Lemos.

Le Conseil d’honneur

À l’occasion de son 20e anniversaire, célébré à Paris par son assemblée générale, le 1er avril 2017, l’AFEM s’est doté d’un Conseil d’honneur. Celui-ci comprend les membres qui ont apporté une contribution exceptionnelle, à l’échelle européenne et internationale, en faveur de la promotion des valeurs et des droits fondamentaux universels dont l’égalité entre femmes et hommes, conformément aux objectifs statutaires de l’association. Les membres et la présidente du Conseil d’honneur sont nommés par l’Assemblée générale après délibération.

Les Présidentes d’honneur sont des membres de l’AFEM qui ont apporté une contribution exceptionnelle dans l’histoire de l’organisation et qui sont toujours actives, à l’échelle européenne et internationale, en faveur de son œuvre pour la promotion des valeurs et des droits fondamentaux universels, dont l’égalité entre femmes et hommes. Les Présidentes d’honneur sont nommées par l’Assemblée générale après délibération et siègent au Conseil d’administration et au Bureau de l’AFEM. [29]

Mode de gouvernance

Le Conseil d'administration comprend : 1) les membres fondateurs, les anciennes présidentes, les présidentes d’honneur, membres de droit, 2) des membres élus, dans la limite de 24 au plus, parmi les personnes physiques ou morales adhérentes de l'association. Toutes les nationalités représentées à l'association doivent avoir au minimum un élu, et nul ne peut en avoir plus de cinq. La composition du conseil doit assurer une représentation équilibrée des personnes physiques, des personnes morales et des différents pays. Chaque pays est titulaire de deux voix dont une de sa vice-présidente élue et l’autre par tirage au sort pour deux ans, et le pays qui accueille le siège social est titulaire de deux voix supplémentaires. Le Conseil est élu pour 4 ans, et renouvelable par moitié.

Le Conseil d'administration élit parmi ses membres élu(e)s ou de droit, au scrutin secret, un Bureau composé de : 1) une présidente, 2) plusieurs vice‐présidentes qui doivent être de nationalité différente de celle de la présidente, 3) une secrétaire générale, 4) éventuellement une secrétaire générale adjointe, 5) une trésorière, 6) éventuellement une trésorière adjointe. Nulle ne peut détenir plus de deux mandats consécutifs, sauf exception délibérée du Conseil d'administration. Les Présidentes d’honneur participent de droit au Bureau.

Financement

Comme toute association, l'AFEM repose sur les cotisations de ses membres. Son activité a bénéficié depuis sa fondation de subventions publiques du Gouvernement français, de la Commission européenne et des autorités locales et régionales des pays où elle est implantée.

Activités

L’AFEM développe, notamment : a) des activités de plaidoyer et d'intervention sur les grands thèmes d`actualité nationale, européenne et internationale, ainsi que de proposition relatives aux travaux de rédaction ou de modification d`instruments juridiques internationaux, européens et nationaux ; b) des activités de recherche scientifique et de diffusion de la recherche ; c) des campagnes transnationales et nationales d'information et de sensibilisation à l'acquis international et européen en matière de droits fondamentaux, auprès des citoyen-ne-s, des partenaires sociaux et des décideurs politiques.

Parmi ses actions : l’organisation du « Prix européenne d’excellence scientifique en matière de droits fondamentaux, dont l’égalité des genres », des conférences européennes et nationales, des débats publics et de séminaires, la production d’ouvrages et d'autres publications académiques, des supports médiatiques dont un répertoire associatif et un périodique « La Gazette de l`AFEM ».

L’AFEM développe à cet effet des partenariats privilégiés avec différentes organisations de la société civile et des institutions académiques, telles l’Université Paris II (Panthéon Assas, partenariat 2010-2012) et l’Université Federico II de Naples (partenariat 2012-2018).

Membres

Présidentes

  • Micheline Galabert Augé (1996-1999)
  • Anna Coucello (1999-2004)
  • Sylvie Ulrich (2004-2007)
  • Teresa Boccia (2007-2017)
  • Catherine Sophie Dimitroulias (2017 à ce jour)

Présidentes d’honneur

  • Marcelle Devaud
  • Micheline Galabert
  • Sylvie Ulrich
  • Teresa Boccia
  • Ana Coucello
  • Sophia Spiliotopoulos

Membres du Conseil d’honneur

  • Prof. Alice Yotopoulos Marangopoulos
  • Catherine Lalumière
  • Jacqueline Nonon
  • Regina Tavares Da Silva
  • Gisella De Simone
  • Elena Valenciano

Notes et références

  1. « Statuts de l’AFEM modifiés par l’Assemblée générale réunie à Paris le 23 mars 2012 », sur www.journal-officiel.gouv.fr, (consulté le 8 mars 2018)
  2. Motions d'honneur, adoptées à l'occasion du 20e anniversaire de l'AFEM, par l'Assemblée générale réunie à Paris le 1er avril 2017.
  3. Hommage à Micheline Galabert, membre fondateur, 1re Présidente, et présidente d'honneur de l'AFEM, publié par Henri-Pierre Culaud et Michel Lagrave, in l'ENA hors les murs, janvier-février 2008 en n° 378.
  4. Voir les chapitres biographiques dédiés à : Marcelle Devaud, Membre fondateur et Présidente d'honneur de l'AFEM Jacqueline Nonon, Membre fondateur et membre du Conseil d'honneur de l'AFEM, Sylvie Ulrich, 3e Présidente et Présidente d'honneur de l'AFEM, in Dictionnaire des féministes, France XVIII-XXIe siècles, sous la direction de Christine BARD, Sylvie CHAPERON (dir.), Presses Universitaires de France, 2017.
  5. « Assemblée parlementaire Documents de séance Session ordinaire 2002 Communication du Secrétaire général Doc 9317, en date du 16 janvier 2002 », sur books.google.fr, (consulté le 8 mars 2018)
  6. « Le Bureau de la Conférence des OING, Composition du Bureau : Vice-Présidents, Catherine Sophie Dimitroulias, Association des Femmes de l'Europe Méridionale », sur www.archive.is, (consulté le 8 mars 2018)
  7. « Alliance Internationale des Femmes », sur womenalliance.org (consulté le 8 mars 2018)
  8. « Assemblée générale de Haut niveau des Nations Unies, du 5 au 6 septembre 2017. Intervention de Teresa Boccia, Présidente d'honneur de l'AFEM, invitée par le Président de l'Assemblée générale de l'ONU, dans ce cadre à la table ronde interactive « Mettre en œuvre le nouvel agenda urbain et les SDG, collaborations entre les parties prenantes pour revitaliser, renforcer et créer des partenariats pour mettre en œuvre ce nouvel agenda » », sur webtv.un.org (consulté le 8 mars 2018)
  9. « La 1ère contribution de l'AFEM est numérotée CONTRIB 16 », sur db.consilium.eu.int (consulté le 8 mars 2018)
  10. Guy Braibant, “La Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne; témoignages et commentaires”, ed. du Seuil, 2001, pp. 32, 162, 164; Jacqueline Dutheil De la Rochère, “La Charte des droits fondamentaux de l`UE”, in Jurisclasseur Εurope, No 11/2001, fasc. 160, pp. 19; Catherine Lalumière, débat après la table ronde au sujet de la Charte, in AFEM, «L'égalité entre les femmes et les hommes, un droit fondamental, et la Charte des droits fondamentaux de l'U.E». Sakkoulas (Athènes)/Bruylant (Bruxelles), 2001, note 3; Florence Deloche-Gaudez, “La Convention pour l`élaboration de la Charte des droits fondamentaux: une méthode d`avenir?”, Groupement d'Études et de Recherches “Notre Europe”, présidé par Jacques Delors (http://www.notre-europe.asso.fr/), pp. 22-23.
  11. Parmi les OING qui ont souscrit à la campagne de l'AFEM : l`Alliance Internationale des Femmes (AIF), la plus ancienne fédération internationale d`ONG pour l`égalité entre femmes et hommes (fondée en 1902), dotée du statut consultatif de 1re catégorie auprès de l`ONU et de toutes les agences spécialisées de celui-ci (OIT, UNESCO etc), ainsi qu`auprès du Conseil de l`Europe; la Fondation Marangopoulos pour les Droits de l`Homme (ONG internationale dotée du statut consultatif de 1re catégorie auprès de l`ONU, de l`UNESCO et du Conseil de l`Europe et habilitée à faire des réclamations collectives pour violation de la Charte Sociale Européenne); le Comité International de Liaison des Associations Féminines (CILAF), ONG européenne dotée du statut consultatif auprès du Conseil de l`Europe; le Lobby Européen des Femmes; la Ligue Hellénique pour les Droits des Femmes, ONG associée au Département d`Information Publique de l`ONU.
  12. L'AFEM a été enregistrée au Forum de la Convention sous la référence P-0005-EUR-FR.
  13. « Europa, l'Avenir de l'UE–Débat, et session de la Convention, 25 juin 2002, Rapport verbatim, sous le nom de Sophia Spiliotopoulos, Vice-présidente. Site Futurum de la CIG de 1996-97. Interventions aux réunions de la Commission FEMM du Parlement européen, « Construire une Europe démocratique. Convention des femmes », PE, 22 mai 2002 », sur www.europarl.eu.int, (consulté le 8 mars 2018)
  14. « Intervention à la réunion du NCEO-CCEC “Construire une Europe paisible et démocratique pour les femmes et les hommes”, Athènes”, 31 mars 2003, et “L'avenir de l'Europe”, PE, 4 avril 2004, v. site NCEO-CCEC », sur www.europarl.eu.int, (consulté le 8 mars 2018)
  15. « Parlement européen (AFCO) et Comité Économique et Social Européen. L'AFEM représentée par Catherine Sophie Dimitroulias, administratrice porte parole, a présenté la « Déclaration de l'AFEM au sujet du Traité établissant une Constitution pour l'Europe » en date du 9 novembre 2004 en présence des rapporteurs du Parlement Européen, Richard Corbett et Mendes de Vigo. », sur www.esc.eu.int, (consulté le 8 mars 2018)
  16. Conclusions de la Conférence européenne de l'AFEM à Athènes, le 2 avril 2003, dans le cadre de la Présidence hellénique, sur “Les droits sociaux: un levier pour l'égalité. Propositions pour la Constitution européenne” qui a donné le coup d'envoi de la mobilisation. La liste complète des Oing signataires est annexée au 5e Appel et à l'ultime Appel de l'AFEM à la CIG.
  17. « Forum permanent de la société civile, Appel aux présidents des parlements des Six pays fondateurs de la CE, 20 novembre 2003 », sur www.forum-civil-society.org, (consulté le 8 mars 2018)
  18. « Forum Civil Euromed, Appel à la CIG issu de la réunion de Naples du 28 novembre 2003, infra VI); derniers appels à la Convention et à la CIG et communiqués de presse de la Plate-forme des ONG du secteur social et du Groupe de contact de la Société civile », sur www.act4europe.org, (consulté le 8 mars 2018)
  19. 1re réunion de la Coordination en France de la campagne Act4 Europe, «L'égalité entre femmes et hommes une valeur fondamentale de l'identité démocratique européenne», organisée par l'AFEM, le 15 septembre 2003, à Paris.
  20. « Déclaration des Associations féminines françaises sur le Traité constitutionnel européen » en date du 8 mars 2005, constituant le document de référence d'une campagne conjointe réunissant l'AFEM, AFDU, AFFJ, ADIEF, CILAF, CLEF, UFCS, Arborus, Parité́ 50/50, Zonta club Paris Etoile10.
  21. Communication de Sophie Dimitroulias, porte parole, à̀ la Table ronde « L'image et la condition de la femme en Europe » organisée dans le cadre de l'opération Grands témoins du Ministère des Affaires Étrangères, Mission Europe, à l'occasion de la Journée Internationale de la Femme, par l'Association de jeunesse « Délibérations », à Paris, le 8 mars 2005. Communication de Sophie Dimitroulias porte parole, à la Journée d'Étude « Pékin+10 et après. Le Traité de Constitution du point de vue des femmes », Table ronde n° 2, organisée par la Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes (CLEF), à Paris, le 23 avril 2005. Intervention de l'AFEM au grand « Rassemblement des Femmes pour l'Europe » sur le Parvis des Droits de l'Homme au Trocadéro, le 29 avril 2005, organisé à l'initiative de Nicole Ameline, Ministre de la Parité, et de Claudie Haignere, Ministre déléguée aux Affaires Européennes, à l'occasion du 60e anniversaire du premier vote des femmes en France. La Coordination de l'AFEM pour la France y était représentée par Jacqueline Nonon, Micheline Galabert et Sophie Dimitroulias. L'AFEM s'est exprimé en la personne de M. Anne Nègre, Présidente de l'Association Française des Femmes Diplômées d'Université (AFDU), qui a relaté la Déclaration des Associations féminines et féministes françaises adoptée à l'initiative de l'AFEM.
  22. Communication au « Débat sur le projet de Constitution européenne » organisé par la CNDF CADAC, à Paris, le 19 mai 2005, Paris.
  23. Interviews de Sophia Spiliotopoulos, Vice-Présidente de l'AFEM, in Le Monde économique, du 23 septembre 2003, pages 1 et 4, et dans Liaisons sociales Europe, No 89, du 16-29 octobre 2003, page 1.
  24. Interview de Catherine Sophie Dimitroulias, Responsable de la Coordination française, porte parole de l'AFEM, le 28 novembre 2003, à Naples, à la chaîne européenne RAI/SAT.
  25. « Interview de Micheline Galabert et Catherine Sophie Dimitroulias sur la contribution de l'AFEM et ses positions durant le processus constituant européen, du 29 avril 2005 à Paris, à la chaîne de radiodiffusion nationale Radio France », sur www.radiofrance.fr, (consulté le 8 mars 2018)
  26. « Interview de Catherine Sophie Dimitroulias du 8 novembre 2005, à la chaîne du Comité Économique et Social Européen pour l'émission relative au Forum « Combler le fossé : comment rapprocher l'Europe et ses citoyens ? » », sur www.esc.eu.int, (consulté le 8 mars 2018)
  27. « Voir le site officiel de l'AFEM, positions », sur www.afem-europa.org, (consulté le 8 mars 2018)
  28. « Dans le cadre du Conseil de l'Europe, Catherine Sophie Dimitroulias, Vice-présidente de l'AFEM et Vice-présidente de la Conférence des OING du Conseil de l'Europe a contribué notamment à l'organisation du Forum mondial de la démocratie, à l'élaboration de la Convention d'Istanbul et la campagne pour sa signature et ratification ainsi qu'aux Conférences de haut niveau organisées dans le cadre du processus de Turin pour la Charte sociale européenne », sur www.coe.int, (consulté le 8 mars 2018)
  29. « Statuts modifiés par l’Assemblée générale du Ier avril 2017 », sur www.afem-europa.org, (consulté le 8 mars 2018)

Références

  • Guy Braibant, La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne; témoignages et commentaires, Paris, Le Seuil,  
  • Jacqueline Dutheil de la Rochère, “La Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne”, in Jurisclasseur Εurope, N° 11/2001, fasc. 160, p. 19., Paris, AFEM,  
  • Laurence Burguogue-Larsen, “La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne racontée au citoyen européen ”, in R.A.E.-L.E.A., vol. 10, p. 400, Paris,  
  • Sophia Spiliotopoulos, Liaisons sociales Europe, interview de l’AFEM, No 89, du 16-29 octobre 2003 
  • Sophia Spiliotopoulos, Le Monde économique, interview de l'AFEM, paru le 23 septembre 2003, 1ère page et page IV. 
  • R. Dehousse (dir.), Une Constitution pour l’Europe ?, Paris, Presses de Sciences Po,  
  • Florence Deloche-Gaudez, La Constitution européenne : Que faut-il savoir, Paris, Presses de Sciences Po,  
  • Tahon Marie-Blanche, Citoyennes sans frontières, Tome 3, Les femmes dans la ville et dans la cité, Montréal, Remue-Ménage,  
  • AFEM, L’accès des femmes, Paris, AFEM,  
  • Petros Stangos, Protection juridictionnelle des droits fondamentaux dans l'ordre légal communautaire, Athènes, Sakkoulas,  
  • K. Knop, Gender and Human Rights, Oxford, AFEM,  
  • Réjane Sénac-Slawinski et Sandrine Dauphin (dir.), Genre et action publique en Europe, in Politique Européenne, n° 20, décembre 2006 
  • Betrand Favreau (dir.), La Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne après le Traité de Lisbonne, Bruxelles, IDHAE, Bruylant,  

Bibliographie

  • AFEM, ouvrage réalisé avec le soutien de la Commission européenne et du Gouvernement français, L’accès des femmes à la prise de décision en Europe méridionale, Paris, AFEM,  
  • AFEM, ouvrage réalisé avec le soutien de la Commission européenne et du Gouvernement français, La représentation européenne au féminin, Portraits d’élues d’Espagne, de France, de Grèce, d’Italie et du Portugal, Paris, AFEM,  
  • AFEM, ouvrage publié avec le soutien de la Commission européenne et du Gouvernement français, Femmes et pouvoir en Europe méridionale en l’an 2000, Paris, AFEM,  
  • AFEM, L’égalité entre les femmes et les hommes, un droit fondamental, et la Charte des droits fondamentaux de l’U.E. Actes de la Conférence européenne organisée avec le soutien de la Commission européenne et du Gouvernement français, Bruxelles, Bruylant,  
  • AFEM, avec le soutien du Gouvernement français, Une Constitution européenne pour les citoyennes, Actes de la Journée d’Études organisée en partenariat avec le Bureau du Parlement européen pour la France, Paris, AFEM,  
  • AFEM, rapport réalisé avec le soutien du Gouvernement français, Bilan de la mise en oeuvre de la loi du 16 novembre 2001 relative à la lutte contre les discriminations, Paris, AFEM,  
  • AFEM/Ligue Hellénique pour les Droits des Femmes, Égalité des genres et combat contre le harcèlement sexuel : les politiques de l’Union européenne, Bruxelles, Bruylant,  
  • AFEM, avec le soutien du Gouvernement Français, et de la Région Campanie, Partage des responsabilités professionnelles et familiales pour les femmes et les hommes. Acquis européen et défis dans le contexte de la crise économique mondiale. Actes de la Conférence européenne sous le haut patronage du Parlement européen, organisée en partenariat avec le Centre de Recherche LUPT de l’Université de Naples Federico II,, Paris, AFEM,  

Liens externes

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