Cindy Ellis

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Cindy Ellis, de son vrai nom Evelyn Mayer-Fredericks, née le à Londres, est une chanteuse allemande.

Biographie

Evelyn Mayer-Fredericks, son nom de naissance, est la fille d'un Anglais et d'une Allemande. Après la mort de son père très âgé, elle arrive à deux ans à Francfort-sur-le-Main[1]. À six ans, elle apprend le piano et le violon. Elle s'inscrit au Conservatoire de Francfort (de), où elle se concentre sur la harpe jusqu'à ses dix-huit ans[1]. Dans un quatuor avec d'autres étudiants, elle fait durant la Seconde Guerre mondiale une tournée qui l'amène à Besançon, Paris, Biarritz ou San Sébastian[1]. Elle reçoit plus tard une bourse récompensant son talent de jeune alto.

Après la guerre, elle passe quatre semaines dans la revue Broadway in Frankfurt – Wir laden ein à Francfort, dans une mise en scène de Heinz Gietz[1]. En 1948, elle obtient un diplôme de chanteuse d'opéra. Dans le même temps, elle est en contact avec la scène jazz qui se développe. En 1950, elle épouse un pianiste amateur et se produit sous son nom d'épouse, Evelyn Asal[1]. Elle refuse une proposition du Hessisches Staatstheater pour se consacrer à une carrière de chanteuse de jazz et de schlager[1]. Elle fait des publicités pour la radio, la télévision.

Elle envoie une démo à l'émission de radio Gib dem Nachwuchs eine Chance, animée par Hans Hellhoff, sur Hessischer Rundfunk, qui est renvoyée à la filiale allemande de Metronome Records. Elle est aussi remarquée par Bert Kaempfert, qui l'invite à faire quelques essais dans les studios de Polydor[1]. En 1959 et 1960, elle publie quatre singles et deux EPs sous le nom de Cindy Ellis. Elle s'entoure d'auteurs et de compositeurs comme Peter Moesser, Werner Bochmann, Heino Gaze, Michael Jary, Bruno Balz ou Fred Jay. Elle fait une reprise allemande de la chanson américaine Fever[1].

Bert Kaempfert et le directeur de Polydor Kurt Richter la font venir sur les plateaux de télévision. La maison de disque publie des communiqués annonçant son introduction sur le marché américain avec le label Laurie Records. Elle fait des apparitions en Autriche, en Belgique et aux Pays-Bas. Cependant elle n'a aucun grand succès. Après qu'elle a refusé une tournée de trois mois aux États-Unis pour être auprès de sa fille de trois ans, son contrat avec Polydor cesse. Un dernier single qu'elle a enregistré n'est pas publié.

Elle fait ses derniers enregistrements pour les éditions Sikorski. Elle chante pour l'orchestre de Willy Berking. Elle se retire définitivement pour se consacrer à sa famille.

Discographie

Singles
  • Fieber (Fever) / Das Ziel meiner Wünsche (1959; Polydor NH 23 919)
  • Nicht ein einziges Mal / Denkst du noch an mich (1959; Polydor NH 24 033; Laurie Records 3043)
  • Die kleine Stadt will schlafen geh’n / Kann ein Glück denn so vergeh’n (1960; Polydor NH 24 197)
  • Wo kommst du her? / Keiner versteht mich wie du (1960; Polydor NH 24 257)
  • Das Glück kommt nie zu spät / Dieses Lied gehört nur dir (1960; Polydor NH 24 393), non publié
EPs
  • Denkst du noch an mich / Das Ziel meiner Wünsche / Nicht ein einziges Mal / Fieber (Fever) (1959; Polydor EPH 20 497)
  • Dreh’ dich noch einmal um / Kann ein Glück denn so vergeh’n / Wir geh’n so leicht am großen Glück vorbei / Die kleine Stadt will schlafen geh’n (1960; Polydor EPH 21 071)

Notes et références

(de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Cindy Ellis » (voir la liste des auteurs).
  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 1,5 1,6 et 1,7 « Cindy Ellis », sur Bear Family (consulté le )

Liens externes

(de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Cindy Ellis » (voir la liste des auteurs).

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