Josiane Teyssot
| Naissance |
Gannat (Allier, France) |
|---|---|
| Décès |
(à 62 ans) Riom (Puy-de-Dôme, France) |
| Nationalité | Française |
| Diplôme |
Agrégation d'histoire (1976) ; doctorat en histoire (1994) |
| Profession |
Historienne et enseignante-chercheuse |
| Formation |
université Paris-VIII, Université Nancy-II, Université de Tours |
Josiane Teyssot, née le 29 mars 1952 à Gannat et morte le 12 septembre 2014 à Riom[1], est une historienne médiéviste française, spécialiste de l'histoire urbaine et de l'Auvergne médiévale. Agrégée d'histoire, elle enseigne d'abord dans le secondaire, puis comme maître de conférences à l'université Jean-Moulin-Lyon-III et à l'université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand.
Ses travaux portent principalement sur la formation, le gouvernement et la vie quotidienne des villes auvergnates, en particulier Riom, Montferrand et Clermont. Sa monographie Riom, 1212-1557 : capitale et bonne ville d'Auvergne, issue de sa thèse et publiée en 1999, constitue son ouvrage principal. Elle s'intéresse également à l'archéologie médiévale et à l'histoire des femmes. Parallèlement à ses recherches et à l'enseignement, elle contribue aux activités des sociétés savantes et à la diffusion de l'histoire auprès du public local[2].
Biographie
Formation et carrière d'enseignante
Après sa scolarité au collège de Châtel-Guyon et dans les lycées de Riom et de Fontainebleau, Josiane Teyssot obtient un baccalauréat littéraire à Melun en 1970. Elle étudie ensuite à l'université Paris-VIII, alors installée à Vincennes, où elle obtient une licence d'histoire en 1973, une licence de géographie en 1974 et une maîtrise d'histoire médiévale en 1975. Dirigé par Jean Devisse, son mémoire, La bourgeoisie riomoise aux XIVe, XVe et XVIe siècles, est consacré à la société urbaine de Riom. Reçue à l'agrégation d'histoire en 1976, elle commence à enseigner tout en poursuivant ses recherches[2].
Professeure stagiaire au lycée Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand en 1976-1977, elle exerce ensuite dans un collège de Lorraine jusqu'en 1979. Elle revient alors en Auvergne et enseigne au collège Marie-Curie de Désertines de 1979 à 1987, puis au lycée Brugière de Montferrand jusqu'en 1996. En parallèle, elle obtient en 1979 un diplôme d'études approfondies en civilisations anciennes et médiévales à l'université de Nancy. Elle engage des recherches doctorales avec Gabriel Fournier, à Clermont-Ferrand, avant de les poursuivre sous la direction de Monique Bourin à Tours. En 1990-1991, elle effectue un détachement à l'université Blaise-Pascal en qualité d'attachée temporaire d'enseignement et de recherche (ATER)[2].
Elle soutient en 1994, à Tours, sa thèse de doctorat intitulée Riom, capitale et bonne ville d'Auvergne : 1212-1557. Deux ans plus tard, elle est nommée maîtresse de conférences en histoire médiévale à l'université Jean-Moulin-Lyon-III. En 1999, elle rejoint l'université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand, où elle poursuit sa carrière jusqu'en 2013[3],[2].
Formation archéologique et enquêtes de terrain
Sa pratique de l'histoire s'appuie aussi sur une formation en archéologie médiévale, notamment auprès d'André Debord. À partir de 1977, elle participe avec Gabriel Fournier et Odette Lapeyre aux fouilles de Menoire, dans le Cantal, et effectue des stages de terrain. Titulaire en 1981 d'un diplôme de direction de chantier de fouilles, elle prend part l'année suivante aux premières investigations sur le village médiéval déserté d'Espinasse de Collandres, dans le même département. Ses obligations d'enseignante et sa thèse limitent ensuite sa participation aux campagnes de fouilles[2].
Cette expérience nourrit toutefois ses recherches sur le bâti et les infrastructures urbaines. À Riom, elle étudie notamment les anciens réseaux souterrains d'évacuation des eaux, en confrontant l'examen des vestiges à la documentation écrite. L'attention portée à la topographie, à l'habitat et aux aménagements de la ville reste présente dans ses publications ultérieures.
Travaux historiques
Riom, capitale princière et « bonne ville »
L'histoire de Riom constitue le principal fil directeur des recherches de Josiane Teyssot, depuis son mémoire de maîtrise jusqu'à sa thèse, publiée en 1999 sous le titre Riom, 1212-1557 : capitale et bonne ville d'Auvergne. L'étude retrace plus de trois siècles de transformations politiques et sociales, depuis l'intégration de la ville au domaine capétien jusqu'à la réorganisation des pouvoirs dans l'Auvergne du milieu du XVIe siècle. Riom apparaît successivement comme un centre de l'administration d'Alphonse de Poitiers, de Jean de Berry et des princes de la maison de Bourbon, dans un contexte de concurrence avec Clermont et Montferrand[4].
L'ouvrage ne se limite pas à l'histoire des institutions. Il aborde les rapports entre les pouvoirs princiers et la municipalité, la place des familles bourgeoises et des officiers, les activités artisanales, les conflits entre habitants, ainsi que les pratiques religieuses et judiciaires. Il décrit également la transformation matérielle de Riom : enceintes, châteaux, rues, maisons, fontaines et égouts. Dans sa préface, Monique Bourin souligne l'intérêt de cette approche, qui restitue le rôle politique d'une ville importante sans la présenter comme le principal centre démographique ou économique d'Auvergne[4].
Plusieurs études avaient préparé ou prolongé cette enquête, notamment celles consacrées aux consulats de Riom, aux tanneries, à la construction du palais ducal à la fin du XIVe siècle et aux réseaux d'assainissement. L'ensemble relie l'histoire d'une ville de dimension moyenne aux transformations plus larges du pouvoir princier et de la monarchie à la fin du Moyen Âge. Son travail sur Riom a notamment été utilisé dans des recherches ultérieures sur le gouvernement capétien en Auvergne[5].
Villes, pouvoirs et réseaux urbains auvergnats
Au-delà de Riom, Josiane Teyssot étudie les relations entre les trois principaux centres de la basse Auvergne médiévale : Clermont, ville épiscopale, Montferrand, fondation comtale, et Riom, siège de pouvoirs princiers puis royaux. Les travaux qu'elle consacre à leurs chartes de franchises, à leurs institutions et à leurs élites mettent en évidence une organisation urbaine faite de rivalités politiques, d'échanges et de rapports de dépendance. Elle examine à la fois la capacité d'action des communautés d'habitants et les moyens par lesquels les princes cherchent à renforcer leur autorité[6].
Ses études sur Montferrand portent ainsi sur le développement de la ville, ses franchises communales, ses relations extérieures et l'installation d'une juridiction royale au XVe siècle. Elle analyse également les rapports entre le pouvoir politique et la monnaie, en particulier le rôle des ateliers monétaires de basse Auvergne comme instruments d'affirmation de l'autorité royale[7]. D'autres publications abordent les effets de la guerre de Cent Ans sur les villes auvergnates, les mobilités de leurs habitants, les frontières régionales ou encore la circulation fluviale et les péages sur l'Allier.
Ce travail sur les pouvoirs urbains s'étend à l'histoire sociale des institutions. Les officiers, les notaires et les hommes de loi sont étudiés à travers leurs activités et leurs liens avec les autorités municipales et princières. Ses recherches consacrées au juriste riomois Jean Mazuer ou au bailliage royal de Montferrand en sont des exemples[8].
Espace urbain et conditions de vie
Une autre dimension de ses recherches concerne l'organisation concrète de l'espace médiéval. Elle s'intéresse à la manière dont les villes se développent autour des châteaux, aux formes du parcellaire, aux rues et aux équipements collectifs. Dans une contribution à l'ouvrage collectif Village et ville au Moyen Âge : les dynamiques morphologiques, elle compare ainsi la structure de Montferrand et celle de Riom à partir des plans et de l'histoire de leur développement[9].
L'eau occupe une place particulière dans cette approche. Ses articles sur les fontaines, les eaux usées et les égouts de Riom et de Montferrand mettent en relation les techniques urbaines, la salubrité, les usages quotidiens et les conflits entre habitants. Les chantiers de construction, tels celui du palais ducal de Riom à la fin du XIVe siècle, lui permettent également d'étudier les interventions princières et leurs effets sur l'économie et le paysage de la ville. Ses recherches ne se cantonnent pas à la basse Auvergne : elle examine notamment le développement de Saint-Flour à partir du cadastre ancien et les agglomérations nées au voisinage des châteaux.
Histoire des femmes, de la famille et du mariage
Sans constituer le centre de son œuvre, l'histoire des femmes et de la famille forme un ensemble identifiable dans ses publications. Elle aborde le mariage médiéval sous ses dimensions sociales et politiques, notamment à propos des alliances des Capétiens et du mariage royal célébré à Clermont en 1262. Elle dirige en 1997 les actes d'un colloque consacré au mariage du XIe au XVe siècle et contribue, en 2000, à un volume d'études consacré à l'œuvre de Georges Duby.
Cet intérêt se prolonge dans l'étude de la place des femmes au sein du monde monastique. Avec Jean-Paul Renard et Denyse Riche, elle réunit les actes d'un colloque tenu à Blesle en 2010, publiés en 2013 sous le titre La place et le rôle des femmes dans l'histoire de Cluny. Elle y signe une étude, « Les femmes au Moyen Âge : entre idéal et réalité », qui confronte les représentations féminines aux positions effectivement occupées par les femmes dans la société médiévale[10].
Enseignement et engagements culturels
Au cours de ses années universitaires, Josiane Teyssot encadre des travaux d'étudiants en histoire médiévale, portant notamment sur l'Auvergne, mais aussi sur d'autres régions françaises et sur des territoires plus éloignés. Ses enseignements couvrent un champ plus large que ses recherches régionales, de l'histoire du haut Moyen Âge à la guerre de Cent Ans et à l'histoire du monde islamique médiéval. Gabriel Fournier et Johan Picot insistent, dans leur notice nécrologique, sur l'importance qu'elle accordait à la lecture des documents originaux et à la formation par la recherche[2].

Membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand, d'abord comme correspondante puis comme titulaire à partir de 1988, elle participe à ses conférences et publie régulièrement dans son Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne. Elle en assure la présidence de 2004 à 2005, succédant à l'historienne de l'art Anne Courtillé. Elle est la deuxième femme à exercer cette fonction dans l'histoire de l'institution[11],[2].
Elle prend également part, en 1995, à la création de l'association Il était une fois Montferrand, destinée à mieux faire connaître l'histoire de l'ancienne cité comtale. Elle y organise un cycle de conférences associant historiens, universitaires et étudiants, et participe à la préparation des fêtes médiévales de Montferrand. Les sujets qu'elle présente au public vont des franchises urbaines à l'histoire des femmes, aux monnaies, aux costumes ou aux Templiers. L'association poursuit ses activités sous le nom de Médiévales Montferrand depuis 2024[2],[12].
La diffusion des connaissances historiques se manifeste également dans ses publications destinées à un public non spécialiste, notamment une courte Histoire de l'Auvergne, écrite avec Thierry Wanegffelen, et une bande dessinée sur la ville fortifiée de Montferrand. Cette dernière, réalisée avec Michelle Beguery pour le scénario et Georges Sarre pour les dessins, paraît en 2005 sous l'égide de l'association locale[13].
Après sa mort, des textes restés inédits sont publiés dans le Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne de 2015, où figure également la nécrologie que lui consacrent Gabriel Fournier et Johan Picot. Ses trois contributions à ce numéro portent respectivement sur les élites urbaines alliées au pouvoir royal, les relations au sein du réseau urbain auvergnat et les conflits liés à l'eau dans les villes médiévales[14].
Publications
Les titres suivants constituent une sélection des ouvrages et articles de Josiane Teyssot. Une bibliographie beaucoup plus étendue, comprenant également ses contributions à des revues régionales, ses comptes rendus et ses travaux archéologiques, accompagne la nécrologie de Gabriel Fournier et Johan Picot[2].
Ouvrages et directions de publications
- Montferrand, 1196-1996 : conférences données pour le VIIIe centenaire de la charte de franchises, textes réunis par Josiane Teyssot, Clermont-Ferrand, La Française d'édition et d'imprimerie, 1996[15].
- Le mariage au Moyen Âge (XIe-XVe siècles) : actes du colloque de Montferrand du 3 mai 1997, sous la direction de Josiane Teyssot, Clermont-Ferrand, association Il était une fois Montferrand, 1997.
- Riom, 1212-1557 : capitale et bonne ville d'Auvergne, Nonette, Éditions Créer, 1999, (ISBN 978-2-909797-43-4). Publication de sa thèse de doctorat soutenue en 1994.
- Avec Thierry Wanegffelen, Histoire de l'Auvergne, Rennes, Éditions Ouest-France, 2001.
- Avec Michelle Beguery (scénario) et Georges Sarre (dessin), Il était une fois Montferrand : la vie d'une ville fortifiée au Moyen Âge, Clermont-Ferrand, association Il était une fois Montferrand, 2005 (bande dessinée)[13].
- Avec Jean-Paul Renard et Denyse Riche (dir.), La place et le rôle des femmes dans l'histoire de Cluny : en hommage à Ermengarde de Blesle, mère de Guillaume le Pieux, actes du colloque de Blesle des 23 et 24 avril 2010, Brioude, Éditions Créer, 2013.
Articles et contributions (sélection)
- « Consulats et municipalités de Riom de 1270 à 1789 », Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, t. XCII, no 682, 1984, p. 103-153.
- « Les tanneries de Riom », dans Pierre Charbonnier et Ernest Monpied (dir.), Tanneries de Riom et des environs, Riom, Blandin, 1987, p. 12-26.
- « Une crise urbaine au milieu du XVe siècle : Montferrand, 1442-1447 », Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, t. XCV, no 708, 1991, p. 195-203.
- « Un grand chantier de construction à la fin du XIVe siècle en Auvergne : le palais ducal de Riom », Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, t. XCVI, no 714, 1992, p. 151-166.
- « L'eau propre, l'eau sale à la fin du Moyen Âge : le cas des égouts de Riom en Auvergne », Cahiers d'histoire, t. XXXVII, no 2, 1992, p. 103-120.
- « Pouvoirs et contre-pouvoirs politiques en Auvergne durant l'apanage de Jean de Berry, 1360-1416 », dans Les princes et le pouvoir au Moyen Âge, Paris, Publications de la Sorbonne, 1993, p. 247-260.
- « Les relations seigneurs-villes : le cas des trois “capitales” de basse Auvergne, Clermont, Riom et Montferrand du XIIe au XVe siècle », dans Seigneurs et seigneuries au Moyen Âge, Paris, CTHS, 1993, p. 319-329.
- « Les villes d'Auvergne pendant la guerre de Cent Ans », dans La guerre, la violence et les gens au Moyen Âge, t. II, Paris, CTHS, 1996, p. 49-57.
- « Voyages et pérégrinations d'Auvergnats pendant la guerre de Cent Ans », dans Voyages et voyageurs au Moyen Âge, Paris, Publications de la Sorbonne, 1996, p. 63-70.
- « Le mouvement communal en Auvergne, XIIe-XVe siècles », Annales du Midi, t. 109, no 218, 1997, p. 201-210 (texte intégral).
- « Le réseau urbain de basse Auvergne du XIIIe au XVIe siècle », dans Nicole Commerçon et Pierre Goujon (dir.), Villes moyennes : espace, société, patrimoine, Lyon, Presses universitaires de Lyon, 1997, p. 127-133.
- « La monnaie royale de basse Auvergne du XIIIe au XVIe siècle. Un instrument de pouvoir politique », dans L'Argent au Moyen Âge, Paris, Publications de la Sorbonne, 1998, p. 93-100 (texte intégral).
- « Les forteresses urbaines : les châteaux de Riom et de Montferrand en Auvergne aux XIVe-XVe siècles », Château Gaillard, t. XVIII, 1998, p. 231-239.
- « Le mariage, entrée de la femme dans l'espace privé au Moyen Âge », dans Annie Bleton-Ruget, Marcel Pacaut et Michel Rubellin (dir.), Regards croisés sur l'œuvre de Georges Duby : femmes et féodalité, Lyon, Presses universitaires de Lyon, 2000, p. 243-249.
- « La justice royale de Montferrand (1425-1455). Mise en place, organisation, fonctionnement », Revue d'histoire de l'enfance « irrégulière », hors-série, 2001, p. 173-179 (texte intégral).
- « La frontière occidentale de l'Auvergne du XIIe au XVe siècle », Siècles, no 15, 2002, p. 89-96 (texte intégral).
- « Montferrand et Riom, XIIe-XVe siècle », dans Bernard Gauthiez, Élisabeth Zadora-Rio et Henri Galinié (dir.), Village et ville au Moyen Âge : les dynamiques morphologiques, t. I, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, 2003, p. 97-110.
- « La rue médiévale : un espace nommé et délimité », dans Jean-Luc Fray et Céline Pérol (dir.), L'historien en quête d'espaces, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise-Pascal, 2004, p. 317-328.
- « Navigation et péages sur l'Allier à Moulins à la fin du Moyen Âge », dans Ports maritimes et ports fluviaux au Moyen Âge, Paris, Publications de la Sorbonne, 2005, p. 235-244.
- « Saint-Flour médiéval d'après le cadastre de 1809 », Revue de la haute Auvergne, t. 72, 2010, p. 441-451.
- Avec Romain Pommier, « Les bourgs castraux en Auvergne médiévale », dans André Chédeville et Daniel Pichot (dir.), Des villes à l'ombre des châteaux : naissance et essor des agglomérations castrales en France au Moyen Âge, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010, p. 111-121.
- « Les chartes de franchises d'Auvergne du XIIe au XVe siècle », dans Villefranche-sur-Saône et sa charte de 1260 : à la recherche des libertés communales, Villefranche-sur-Saône, Académie de Villefranche et du Beaujolais, 2010, p. 79-97.
- « Hommes de loi et notaires au XVe siècle en basse Auvergne. Autour de Jean Mazuer, précurseur de la Coutume d'Auvergne », Revue d'Auvergne, t. 125, no 599, 2011, p. 19-40.
- Avec Fabienne Simon-Car, « La seigneurie de Tournoël au XVe siècle d'après les archives Chabrol », Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, t. CXIII/2, nos 794-795, 2012, p. 27-48.
- « Les femmes au Moyen Âge : entre idéal et réalité », dans La place et le rôle des femmes dans l'histoire de Cluny, Brioude, Éditions Créer, 2013, p. 15-34.
- Avec Johan Picot, « Les villes d'Auvergne et le roi : Montferrand au XIIIe siècle », dans Maïté Billoré et Johan Picot (dir.), Dans le secret des archives : justice, ville et culture au Moyen Âge, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2014, p. 221-250.
Contributions publiées à titre posthume
- « Les élites urbaines auvergnates alliées du pouvoir royal, XIIIe-XVIe siècles », Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, t. CXVI/2, nos 806-807, 2015, p. 7-17.
- « Le réseau urbain auvergnat au Moyen Âge. Relations et sociabilités internes », Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, t. CXVI/2, nos 806-807, 2015, p. 19-27.
- « Les conflits de l'eau dans les villes d'Auvergne, XIIIe-XVIe siècles », Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, t. CXVI/2, nos 806-807, 2015, p. 29-42.
Notes et références
- ↑ « Décès à Riom en 2014 », relevé établi à partir des données de décès de l'Insee, acte no 390, au nom de Josiane Solange Teyssot. Les historiens Gabriel Fournier et Johan Picot donnent une date et un lieu de naissance différents, le 19 mars 1952 à Aigueperse, dans leur nécrologie publiée en 2015 (p. 176).
- ↑ 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 2,5 2,6 2,7 et 2,8 Gabriel Fournier et Johan Picot, « Nécrologie. Josiane Teyssot (19 mars 1952-12 septembre 2014) », Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, t. CXVI/2, nos 806-807, juillet-décembre 2015, p. 175-190 (texte intégral et bibliographie des publications).
- ↑ « Riom, capitale et bonne ville d'Auvergne : 1212-1557 », notice de thèse, catalogue national theses.fr, 1994.
- ↑ 4,0 et 4,1 Monique Bourin, « Avant-propos », dans Josiane Teyssot, Riom, 1212-1557 : capitale et bonne ville d'Auvergne, Nonette, Éditions Créer, 1999, p. 9-13 (texte de la préface).
- ↑ Rémy Roques, « Le gouvernement d'Alphonse de Poitiers en Auvergne », Annales du Midi, t. 127, no 291, 2015, p. 325-348 (lire en ligne).
- ↑ Josiane Teyssot, « Le mouvement communal en Auvergne, XIIe-XVe siècles », Annales du Midi, t. 109, no 218, 1997, p. 201-210, DOI : 10.3406/anami.1997.3786 (lire en ligne).
- ↑ Josiane Teyssot, « La monnaie royale de basse Auvergne du XIIIe au XVIe siècle. Un instrument de pouvoir politique », dans L'Argent au Moyen Âge, actes du XXVIIIe congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, Paris, Publications de la Sorbonne, 1998, p. 93-100 (lire en ligne).
- ↑ Josiane Teyssot, « La justice royale de Montferrand (1425-1455). Mise en place, organisation, fonctionnement », Revue d'histoire de l'enfance « irrégulière », numéro hors-série, 2001, p. 173-179, DOI : 10.4000/rhei.445 (lire en ligne).
- ↑ Josiane Teyssot, « Montferrand et Riom, XIIe-XVe siècle », dans Bernard Gauthiez, Élisabeth Zadora-Rio et Henri Galinié (dir.), Village et ville au Moyen Âge : les dynamiques morphologiques, t. I, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, 2003, p. 97-110 (notice bibliographique).
- ↑ Bibliotheca Cluniacensis novissima, bibliographie 2013, Institut für Frühmittelalterforschung, université de Münster, notice de La place et le rôle des femmes dans l'histoire de Cluny.
- ↑ « De président en président (1825-2021) », Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand.
- ↑ « Médiévales Montferrand 2024 », portail des associations de la Ville de Clermont-Ferrand, 2024.
- ↑ 13,0 et 13,1 Notice de Il était une fois Montferrand : la vie d'une ville fortifiée au Moyen âge, catalogue général de la Bibliothèque nationale de France, 2005 : dessins de Georges Sarre, scénarios de Josiane Teyssot et Michelle Beguery.
- ↑ Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, t. 116, nos 806-807, 2015, notices des contributions et de la nécrologie, Bibliographie de l'histoire de France.
- ↑ Notice de Montferrand, 1196-1996, catalogue général de la Bibliothèque nationale de France.
Liens externes
- Notice de la thèse Riom, capitale et bonne ville d'Auvergne : 1212-1557 dans le catalogue national des thèses.
- Publications de Josiane Teyssot accessibles sur Persée.
Article publié sur Wikimonde Plus
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