Antoine Bristielle

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Antoine Bristielle
Nationalité Française
Diplôme
Agrégation de sciences économiques et sociales, doctorat en science politique
Profession
Politiste, essayiste, enseignant
Autres activités
Directeur de l'Observatoire de l'opinion de la Fondation Jean-Jaurès
Formation
Institut d'études politiques de Strasbourg, Université Grenoble-Alpes

Antoine Bristielle est un politiste et essayiste français, professeur agrégé de sciences sociales et docteur en science politique. Ses travaux portent sur l'opinion publique, la confiance envers les institutions, les comportements électoraux et les effets des transformations du paysage médiatique sur le rapport des citoyens à la politique. Il dirige l'Observatoire de l'opinion de la Fondation Jean-Jaurès[1], enseigne à l'École polytechnique[2] et est directeur France de l'ONG Project Tempo[3].

Sa thèse, soutenue en 2024 à l'Université Grenoble-Alpes, étudie les liens entre fragmentation des pratiques médiatiques, communication politique et crise de la représentation[4]. Pendant la pandémie de Covid-19, ses enquêtes sur les soutiens de Didier Raoult, les militants opposés au port du masque et la défiance vaccinale lui donnent une visibilité médiatique plus large[5],[6]. À partir de 2021, il tient également dans Quotidien une chronique consacrée à l'opinion et à l'élection présidentielle de 2022[7].

Formation et parcours

Antoine Bristielle est diplômé de l'Institut d'études politiques de Strasbourg et titulaire de l'agrégation de sciences économiques et sociales[8]. Il poursuit ensuite ses activités d'enseignement et de recherche à Grenoble. En 2021, la Bibliothèque nationale de France le répertorie comme professeur agrégé de sciences sociales et chercheur en science politique au laboratoire Pacte de Sciences Po Grenoble[9].

Au sein du laboratoire Pacte, unité mixte de recherche associant notamment le CNRS, l'Université Grenoble-Alpes et Sciences Po Grenoble, il prépare sous la direction de Simon Persico et Jacques Gerstlé une thèse de science politique intitulée Les médias et la représentation politique. Structure et effets des nouvelles formes de communication politique. Soutenue le 8 mars 2024, elle analyse d'une part la communication des responsables politiques dans différents espaces médiatiques et, d'autre part, les effets des pratiques d'information sur la participation électorale[4]. Il enseigne également à l'École polytechnique[2].

Parallèlement à ce parcours universitaire, il est présenté en novembre 2020 comme expert associé à la Fondation Jean-Jaurès[10]. Dès septembre 2021, il dirige son Observatoire de l'opinion[7], consacré aux comportements électoraux, aux attitudes sociopolitiques et aux évolutions de la communication et de l'information[1],[11]. Ses activités s'étendent ensuite à l'analyse de l'acceptabilité des politiques environnementales. En octobre 2024, la Fondation Jean-Jaurès le présente également comme directeur France de Project Tempo[12] ; en 2026, l'Institut Terram mentionne en outre sa présidence de la société d'études et de conseil Vasco[3].

Travaux

Médias, communication politique et représentation

Les travaux universitaires de Bristielle s'intéressent d'abord à la manière dont les nouveaux formats médiatiques modifient la communication politique. Dans un article publié en 2020 par Mots. Les langages du politique, il compare des interviews politiques classiques et des émissions diffusées sur YouTube auxquelles participent trois représentants de La France insoumise. Son analyse, fondée sur des méthodes quantitatives et qualitatives, examine ce que le passage à un espace médiatique moins contraint par les formats traditionnels change dans les thèmes abordés et dans la présentation des responsables politiques[13].

Avec Chloé Alexandre et Laura Chazel, il étudie également la recomposition de la gauche radicale française entre le Front de gauche et La France insoumise. Leur article de 2021 dans Partecipazione e Conflitto combine l'analyse du discours et celle des électorats pour décrire le passage d'un répertoire marxiste à une stratégie populiste plus transversale, ainsi que les transformations de la base électorale de cet espace politique[14].

Sa thèse généralise ces interrogations au paysage médiatique dans son ensemble. Elle met en relation la diversification des canaux d'information avec les transformations de la représentation politique et de la participation électorale[4]. Cette problématique est reprise à destination d'un public plus large dans Qui fait l'opinion ? Crises démocratiques et nouveaux médias (2024), où il examine notamment les liens entre nouveaux usages de l'information, abstention, défiance, complotisme et polarisation affective[15]. Il défend l'idée que les réseaux sociaux tendent surtout à renforcer des dispositions politiques préexistantes, sans être à eux seuls à l'origine de la crise de la représentation[16].

Défiance, crise sanitaire et complotisme

En 2020, au début de la pandémie de Covid-19, Bristielle conduit pour la Fondation Jean-Jaurès plusieurs enquêtes sur des communautés en ligne particulièrement défiantes envers les institutions. Une première étude est diffusée dans des groupes Facebook de soutien à Didier Raoult et recueille plus de 1 000 réponses. Elle met en évidence, parmi ces répondants, une défiance importante envers les institutions politiques et les médias traditionnels, ainsi qu'un recours marqué à Internet pour s'informer[17],[5].

Il enquête ensuite dans une douzaine de groupes Facebook opposés au port obligatoire du masque. Plus de 800 membres ont répondu lorsque Le Monde rend compte de l'étude en août 2020. Bristielle observe chez ces participants un niveau élevé de défiance envers les institutions politiques, scientifiques et médiatiques et une adhésion fréquente à plusieurs énoncés conspirationnistes[6]. Il souligne toutefois lui-même la limite de ce dispositif : le questionnaire, volontaire et diffusé au sein de groupes militants, décrit des personnes fortement mobilisées en ligne et ne constitue pas un échantillon représentatif de l'ensemble des Français réticents au port du masque[6]. Les résultats sont développés dans une note publiée en septembre sous le titre « Bas les masques ! » : sociologie des militants anti-masques[18].

À l'automne 2020, il étudie les réticences à la vaccination contre la Covid-19 à partir d'enquêtes d'opinion. Ses analyses mettent en avant le rôle de la confiance institutionnelle, de l'âge, de l'orientation politique et des pratiques d'information ; le recours aux réseaux sociaux pour s'informer est notamment associé, dans les données étudiées, à une plus forte adhésion aux croyances conspirationnistes[19]. Il poursuit ce travail en étudiant avec Kap Code la circulation en ligne des discours autour du documentaire Hold-up, à partir de messages publiés sur Twitter entre septembre 2020 et janvier 2021[20].

Ces recherches nourrissent ses premiers essais consacrés à la défiance : À qui se fier ? De la crise de confiance institutionnelle à la crise sanitaire (2021), puis Voyage en terres complotistes (2022). Dans ce second ouvrage, il articule données d'enquêtes, entretiens et matériaux recueillis en ligne pour présenter les ressorts sociaux et politiques du complotisme[21].

Opinion publique et comportements électoraux

À la tête de l'Observatoire de l'opinion, Antoine Bristielle publie de nombreuses analyses d'enquêtes consacrées à la participation électorale, à la confiance politique et aux recompositions des électorats[1]. Il dirige également Que veulent les Français ? L'opinion publique dans tous ses états (2022), un ouvrage collectif qui confronte les résultats d'enquêtes sur les principales questions de société[22]. Dans La démocratie bousculée (2023), il revient sur l'abstention, la défiance envers les institutions et les divergences de l'opinion en matière économique, sociale et environnementale[23],[24].

Pour ses travaux consacrés à l'élection présidentielle de 2027, il s'appuie notamment sur l'enquête électorale réalisée par Ipsos pour Le Monde, le Cevipof et la Fondation Jean-Jaurès auprès de plus de 11 000 personnes.

Ses enquêtes s'intéressent aussi à des formes d'engagement distinctes du vote. À l'été 2025, il recueille 1 089 réponses dans les groupes Facebook et Telegram du mouvement « Bloquons tout ». Parmi les personnes interrogées, il observe une forte proximité avec la gauche radicale et un profil plus jeune et plus diplômé que celui des « gilets jaunes ». Ce questionnaire diffusé en ligne ne permet toutefois pas de décrire de manière représentative l'ensemble du mouvement[25],[26]. Il coordonne par ailleurs une enquête de l'Ifop sur l'engagement civique et politique des étudiants d'Aix-Marseille Université, menée fin 2025 et publiée en février 2026 à partir de près de 3 900 réponses exploitables[27].

En 2026, il utilise cette base pour proposer plusieurs typologies. Une analyse consacrée au Rassemblement national distingue des électeurs déjà fidélisés au parti de deux groupes plus récemment susceptibles de voter pour lui[28]. Il décrit ensuite la fragmentation de l'électorat d'Emmanuel Macron entre un noyau demeuré fidèle, des électeurs susceptibles de se reporter vers la droite et d'autres vers la gauche[29]. Enfin, son étude de l'électorat de gauche fait apparaître quatre ensembles différenciés par leur rapport à La France insoumise, au compromis politique et au « vote utile », malgré des priorités sociales largement communes[30].

La vague de septembre 2026 de cette enquête, conduite auprès d'environ 13 000 personnes, lui permet d'étudier la progression du pessimisme et des attentes de changement politique[31]. Il compare aussi les électorats d'Édouard Philippe et de Gabriel Attal et montre que leur proximité politique n'implique pas un report automatique des voix de l'un vers l'autre en cas de désistement[32].

Dans Les entrepreneurs de la peur. Quand les émotions nous gouvernent (2026), il s'appuie sur une enquête d'opinion pour étudier la façon dont la peur du déclassement, de l'insécurité ou des crises environnementales peut être exploitée dans le débat public[33]. Il prolonge cette réflexion dans une note d'octobre 2026 sur le lien entre émotions et comportement électoral : les données étudiées associent le cumul de la peur et de la colère à une demande de rupture plus forte que la peur seule, tandis que l'effet varie selon les crises qui préoccupent les répondants[34].

Environnement et acceptabilité des politiques publiques

À partir de 2024, Antoine Bristielle consacre une part croissante de ses études aux attitudes envers la transition écologique. Pour l'Institut Terram et Project Tempo, il publie en 2025 des travaux sur les perceptions des tensions liées à l'eau puis sur la territorialisation des enjeux environnementaux[3]. Dans Saisir les enjeux environnementaux par les territoires, il s'appuie sur une enquête d'opinion et une modélisation statistique pour étudier les disparités locales. Son analyse met notamment en évidence le décalage entre le soutien de principe à la transition et la perception de certaines mesures comme coûteuses ou inadaptées, surtout dans les territoires ruraux et les petites villes[35].

En février 2026, son étude Municipales : l'écologie à l'épreuve des territoires, fondée sur une enquête Dynata auprès de 2 000 personnes, analyse les attentes à l'égard de l'action écologique des communes. Elle conclut à un soutien global aux objectifs environnementaux, mais aussi à de fortes variations dans les priorités selon la taille des communes et l'exposition perçue aux risques, notamment pour l'eau, les pollutions ou la chaleur[3]. Ces travaux prolongent une orientation déjà visible en 2024 dans ses analyses pour la Fondation Jean-Jaurès sur l'acceptabilité des politiques environnementales, puis en 2025 dans une enquête consacrée à la perception des risques climatiques par les Français et les décideurs locaux[12],[36].

En septembre 2026, il publie au Haut-commissariat à la stratégie et au plan Pour un pacte de confiance énergétique, une contribution fondée sur la vague française de l'enquête EuroPulse de Project Tempo. Il y constate que le soutien aux objectifs de la transition énergétique coexiste avec des inquiétudes sur son coût et la répartition de ses bénéfices. Il propose une plus grande transparence sur la trajectoire des politiques énergétiques et l'évaluation de leurs résultats[37].

Activités médiatiques

La crise sanitaire accroît la présence médiatique de Bristielle, sollicité pour commenter la défiance envers les institutions, les théories du complot et les attitudes face à la vaccination. En 2022, Le Dauphiné libéré lui consacre un portrait centré sur cette activité de vulgarisation de la science politique et relève ses interventions dans différents médias audiovisuels et radiophoniques[38].

À la rentrée 2021, il rejoint régulièrement le plateau de Quotidien pour la rubrique « Zoom 2022 ». Présentée initialement comme bihebdomadaire, celle-ci décrypte à l'approche de la présidentielle des sujets tels que le fonctionnement des sondages, l'abstention, les primaires ou les évolutions des différents électorats[7],[39]. Il continue par la suite d'intervenir dans la presse comme analyste de l'opinion et des stratégies électorales, notamment à propos de la présidentielle de 2027[28],[2].

Réception des essais

Voyage en terres complotistes fait l'objet d'un compte rendu du politiste Julien Giry dans la Revue française de sociologie. Celui-ci souligne la clarté de l'essai, son refus de pathologiser ou de caricaturer les personnes adhérant à des récits complotistes et l'intérêt d'une lecture politique attentive aux dysfonctionnements de la démocratie représentative. Il lui reproche en revanche une mobilisation trop limitée de la littérature scientifique spécialisée et un recours à des sondages et échelles de mesure du complotisme dont certaines limites méthodologiques sont discutées dans la recherche, estimant que ces choix restreignent la portée analytique de l'ouvrage[40].

Dans Le Monde, Ariane Ferrand retient de Les entrepreneurs de la peur. Quand les émotions nous gouvernent (2026) la thèse selon laquelle responsables politiques, médias et productions culturelles peuvent amplifier les peurs à des fins d'attention, d'influence ou de mobilisation, ainsi que l'analyse des effets de cette émotion sur la polarisation affective. Elle relève aussi les pistes proposées par Bristielle, parmi lesquelles la régulation des réseaux sociaux et une responsabilisation accrue des acteurs qui alimentent ce registre émotionnel[41].

Publications

Ouvrages

  • À qui se fier ? De la crise de confiance institutionnelle à la crise sanitaire, Fondation Jean-Jaurès / Éditions de l'Aube, 2021[42].
  • Voyage en terres complotistes, Fayard, 2022[21].
  • (dir.) Que veulent les Français ? L'opinion publique dans tous ses états, Fondation Jean-Jaurès / Éditions de l'Aube, 2022[22].
  • La démocratie bousculée. Des élections et des crises, Fondation Jean-Jaurès / Éditions de l'Aube, 2023[23].
  • Qui fait l'opinion ? Crises démocratiques et nouveaux médias, Fayard, 2024[15].
  • Les entrepreneurs de la peur. Quand les émotions nous gouvernent, JC Lattès, 2026[33].

Articles scientifiques

  • Antoine Bristielle, « YouTube comme média politique : les différences de contenu entre interviews politiques classiques et émissions en ligne de trois représentants de La France insoumise », Mots. Les langages du politique, no 123, 2020, p. 103-121[13].
  • Chloé Alexandre, Antoine Bristielle et Laura Chazel, « From The Front de gauche to La France insoumise: Causes and Consequences of the Conversion of the French Radical Left to Populism », Partecipazione e Conflitto, vol. 14, no 2, 2021, p. 933-953[14].

Notes et références

  1. ↑ 1,0 1,1 et 1,2 « Antoine Bristielle », sur Fondation Jean-Jaurès (consulté le )
  2. ↑ 2,0 2,1 et 2,2 Antoine Bristielle, « Présidentielle 2027 : « Le vote utile qu’espère mobiliser Jean-Luc Mélenchon n’aura plus le même sens qu’en 2022 » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. ↑ 3,0 3,1 3,2 et 3,3 « Municipales : l'écologie à l'épreuve des territoires », sur Institut Terram, (consulté le )
  4. ↑ 4,0 4,1 et 4,2 « Les médias et la représentation politique. Structure et effets des nouvelles formes de communication politique », sur theses.fr (consulté le )
  5. ↑ 5,0 et 5,1 « Qui sont vraiment ses soutiens ? Plongée dans la « bulle pro-Raoult » », L'Express,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. ↑ 6,0 6,1 et 6,2 Lucie Soullier, « « La défiance imprègne notre société » : le discours antimasque, nouveau terreau complotiste », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. ↑ 7,0 7,1 et 7,2 « Zoom 2022 : les primaires sont-elles des machines à perdre ? », sur TF1+, (consulté le )
  8. ↑ « Antoine Bristielle : diplômé de l'IEP de Strasbourg, doctorant, agrégé de sciences sociales », sur UNSA Magazine, (consulté le )
  9. ↑ « Notice de personne « Bristielle, Antoine » », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le )
  10. ↑ « Invité – Conspirationnisme et anti-vaccin avec Antoine Bristielle », sur TF1+, (consulté le )
  11. ↑ « Observatoire de l'opinion », sur Fondation Jean-Jaurès (consulté le )
  12. ↑ 12,0 et 12,1 « Comment remettre l'écologie sur le devant de la scène politique ? », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  13. ↑ 13,0 et 13,1 Antoine Bristielle, « YouTube comme média politique : les différences de contenu entre interviews politiques classiques et émissions en ligne de trois représentants de La France insoumise », Mots. Les langages du politique, no 123,‎ , p. 103-121 (DOI 10.4000/mots.26867, lire en ligne, consulté le )
  14. ↑ 14,0 et 14,1 (en) Chloé Alexandre, Antoine Bristielle et Laura Chazel, « From The Front de gauche to La France insoumise: Causes and Consequences of the Conversion of the French Radical Left to Populism », Partecipazione e Conflitto, vol. 14, no 2,‎ , p. 933-953 (DOI 10.1285/i20356609v14i2p933, lire en ligne, consulté le )
  15. ↑ 15,0 et 15,1 « Qui fait l'opinion ? », sur Hachette, (consulté le )
  16. ↑ Eymeric Manzinali, « Les médias sont-ils responsables de la crise politique ? », Nonfiction.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  17. ↑ « Enquête chez les soutiens du professeur Raoult », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  18. ↑ « « Bas les masques ! » : sociologie des militants anti-masques », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  19. ↑ Xavier Demagny, « Covid-19 : une étude dresse le portrait robot des anti-vaccins », France Inter,‎ (lire en ligne, consulté le )
  20. ↑ « Comprendre la pandémie complotiste : les 5 enseignements de Hold-Up », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  21. ↑ 21,0 et 21,1 « Voyage en terres complotistes », sur Fayard, (consulté le )
  22. ↑ 22,0 et 22,1 « Que veulent les Français ? », sur Éditions de l'Aube, (consulté le )
  23. ↑ 23,0 et 23,1 « La démocratie bousculée », sur Éditions de l'Aube, (consulté le )
  24. ↑ Aziliz Le Corre, « Faut-il réformer les institutions pour répondre à la colère sociale des Français ? », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le )
  25. ↑ « « Bloquons tout » : tentative de portrait-robot d'un mouvement nébuleux », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  26. ↑ Julie Carriat, « Le mouvement du 10 septembre « est structuré presque exclusivement autour de sympathisants de la gauche radicale » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  27. ↑ « En bande organisée ? Radiographie des étudiants d'Aix Marseille Université », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  28. ↑ 28,0 et 28,1 « Antoine Bristielle, politiste : « Pour le RN, à côté d’un électorat fidélisé, deux nouveaux groupes d’électeurs se dégagent » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  29. ↑ « 2027 : qui héritera des électeurs d'Emmanuel Macron ? », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  30. ↑ Robin Richardot, « Présidentielle 2027 : les mêmes valeurs mais pas la même méthode, un électorat de gauche partagé à un an du scrutin », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  31. ↑ « Enquête électorale 2026 : les enseignements de la vague de septembre », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  32. ↑ « Attal-Philippe : l'union ferait-elle vraiment la force ? », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  33. ↑ 33,0 et 33,1 « Les entrepreneurs de la peur », sur Hachette, (consulté le )
  34. ↑ « Prix des carburants, tensions internationales, changement climatique, conditions d'enseignement… : à qui profitent les crises actuelles ? », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  35. ↑ « Saisir les enjeux environnementaux par les territoires », sur Institut Terram, (consulté le )
  36. ↑ « Vivre le risque. Les Français et les décideurs locaux face au dérèglement climatique », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )
  37. ↑ « Pour un pacte de confiance énergétique. Réussir la transition énergétique en redonnant de la visibilité aux Français », sur Haut-commissariat à la stratégie et au plan, (consulté le )
  38. ↑ Laure Mamet, « Antoine Bristielle, le Grenoblois qui vulgarise la science politique », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne, consulté le )
  39. ↑ « Zoom 2022 : comment sont fabriqués les sondages ? », sur TF1+, (consulté le )
  40. ↑ Julien Giry, « Bristielle (Antoine), Voyage en terres complotistes », Revue française de sociologie, vol. 64, no 3,‎ , p. 545-548 (DOI 10.3917/rfs.643.0545, lire en ligne, consulté le )
  41. ↑ Ariane Ferrand, « La peur, une émotion délétère en politique », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  42. ↑ « À qui se fier ? De la crise de confiance institutionnelle à la crise sanitaire », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le )

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