Christian de Pescara

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Christian de Pescara
Description de cette image, également commentée ci-après
Christian de Pescara en 1988.
Nom de naissance Christian Henrique Raoul René Pateras-Pescara de Castelluccio
Naissance
Aix-en-Provence (France)
Décès (à 80 ans)
Ogenne-Camptort (France)
Nationalité Française
Père Raoul Pateras Pescara
Domaines Ingénierie, agrométéorologie, bioclimatologie
Formation École Breguet
Distinctions Lauréat du concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes (2001)

Christian de Pescara, nom d'auteur de Christian Henrique Raoul René Pateras-Pescara de Castelluccio, né le 29 août 1939 à Aix-en-Provence et mort le 28 décembre 2019 à Ogenne-Camptort, est un ingénieur, inventeur et auteur français[1],[2]. Formé à l'École Breguet, il travaille dans l'industrie métallurgique puis dans l'électronique et l'informatique avant de consacrer l'essentiel de son activité technique à l'agrométéorologie et à la bioclimatologie[1].

À partir de la fin des années 1970, il développe des dispositifs associant des capteurs microclimatiques à des unités électroniques d'acquisition et de calcul afin d'estimer notamment l'évapotranspiration réelle et les échanges d'énergie entre le sol, la végétation et l'atmosphère. Plusieurs de ses inventions font l'objet de brevets français et étrangers dans les années 1980[3],[4]. Dans le même champ instrumental, les stations SAMER employées lors de l'expérience scientifique HAPEX-MOBILHY en 1986 sont ensuite étudiées dans la littérature météorologique, qui en évalue notamment la précision des mesures de flux[5],[6].

Il est également coauteur de l'ouvrage La Météo agricole, publié en 1990[7]. En 2001, il figure parmi les lauréats du troisième concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes du ministère de la Recherche[8]. Dans la dernière partie de sa vie, il publie aussi sur l'histoire de l'hélicoptère et sur les travaux de son père, l'inventeur Raoul Pateras Pescara, auquel il consacre une biographie en 2014[9].

Biographie

Formation et carrière industrielle

Christian Henrique Raoul René Pateras-Pescara de Castelluccio naît le 29 août 1939 à Aix-en-Provence[2]. Il est le fils de Raoul Pateras Pescara, ingénieur et inventeur associé aux débuts de l'hélicoptère et aux générateurs à pistons libres ; Christian de Pescara le désigne lui-même comme son père dans ses travaux historiques[10].

Il suit sa formation d'ingénieur à l'École Breguet, établissement devenu par la suite l'ESIEE Paris. La Bibliothèque nationale de France le qualifie d'« ingénieur EBP » et d'« ingénieur ESIEE »[1]. Sa carrière commence dans l'industrie métallurgique, avant de s'orienter vers l'électronique et l'informatique[1].

Au début de sa carrière, il dépose le 1er mars 1966 une demande de brevet pour un générateur d'air chaud muni d'une tête de soufflage. Le brevet français FR1476784A, publié et délivré en avril 1967, le désigne comme inventeur sous le nom de Christian Enrique de Pescara[11].

Il travaille notamment avec l'entreprise IFME-Flambeau, installée à Bizanos, qui apparaît comme titulaire de plusieurs brevets dont il est l'inventeur ; le brevet américain délivré en 1986 mentionne explicitement Christian Pateras Pescara de Castelluccio comme inventeur et IFME-Flambeau comme cessionnaire[12]. Cette période correspond à son passage d'une activité de mécanique industrielle à la conception d'ensembles intégrant instrumentation, électronique et calcul.

En marge de cette carrière, il conserve un intérêt pour les techniques aéronautiques auxquelles son père avait travaillé. Au milieu des années 1970, il participe au projet d'autogire Janis-Pescara à Pau, épisode qu'il évoque ensuite dans son essai sur les voilures tournantes et que Bernard Vivier reprend dans son histoire de l'aviation régionale[10],[13].

Agrométéorologie et mesure de l'évapotranspiration

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, Christian de Pescara réoriente ses travaux vers les mesures physiques appliquées à l'agriculture. La presse régionale rend compte de ses essais d'instrumentation électronique à Ogenne-Camptort et dans la région de Pau, en particulier pour l'étude de l'eau dans les sols et les cultures[14],[15]. Les appareils présentés dans les sources de l'époque portent notamment les noms de BEARN et de SAMER ; ils visent à suivre les échanges entre un couvert végétal et son environnement afin d'aider à caractériser ses besoins en eau[16].

Une demande de brevet déposée en 1981 décrit une installation destinée à déterminer in situ l'évapotranspiration réelle d'un couvert végétal, ses échanges de dioxyde de carbone avec l'atmosphère et l'état hydrique du sol. Le dispositif combine notamment anémométrie, psychrométrie, mesure du rayonnement, flux de chaleur dans le sol, précipitations et températures, les signaux étant traités par une unité électronique de calcul[3]. La famille de ce brevet donne lieu à un brevet américain, délivré le 15 juillet 1986 sous le numéro US 4 599 889[12].

Un second brevet, déposé en 1984, formalise une installation de mesures et de calculs micrométéorologiques et bioclimatologiques destinée à établir les bilans d'échanges énergétiques, hydriques et de dioxyde de carbone entre l'atmosphère, le sol et la végétation[4]. Un dépôt de 1989 poursuit cette évolution avec une station rassemblant notamment anémomètre, girouette, capteur solaire, psychromètre, fluxmètre, pluviomètre et sondes de température, reliés à des unités de calcul et de stockage[17].

Ces recherches s'inscrivent dans l'essor des mesures directes des échanges sol-plante-atmosphère. En 1988, Christian de Pescara, Michel Panine et Claude Garrigues publient une comparaison de plusieurs méthodes de détermination des besoins en eau du soja, incluant les systèmes BEARN, BAMER et SAMCET, les tensiomètres, la formule de Penman et la mesure infrarouge de température de surface[18]. === Utilisation des stations SAMER dans HAPEX-MOBILHY ===

L'expérience HAPEX-MOBILHY, menée en 1986 dans le sud-ouest de la France, vise à étudier le bilan hydrique et les flux d'évaporation à une échelle compatible avec les modèles climatiques[19]. Les stations SAMER (Système automatique de mesure de l'évapotranspiration régionale) font partie des instruments utilisés pour documenter les échanges de surface. Sur le site de Caumont, une station mesure pendant la période d'observation intensive le rayonnement net, le flux de chaleur sensible dans l'air et le flux de conduction dans le sol ; le flux de chaleur latente est obtenu comme résidu du bilan énergétique[5].

Le réseau fait ensuite l'objet d'une évaluation spécifique par le météorologue Jean-Paul Goutorbe dans l'ouvrage collectif Land Surface Evaporation publié en 1991[6]. Des travaux ultérieurs réutilisent également les données de la station SAMER de Caumont pour valider des modèles de surface[20]. Une synthèse publiée en 2006 rapporte, d'après l'évaluation de Goutorbe, une précision de l'ordre de 15 % pour les mesures de flux à courte échelle de temps[5]. Ces travaux documentent ainsi à la fois l'emploi scientifique du réseau et les limites instrumentales prises en compte dans l'interprétation de ses données.

Météole et développements ultérieurs

À la fin des années 1980 et au début des années 1990, Christian de Pescara poursuit l'application de l'agrométéorologie à la gestion de l'irrigation. La BnF le mentionne comme conseiller scientifique et technique de Météole SA[1]. Avec le météorologue Jacques Kessler et Alain Perrier, il publie en 1990 La Météo agricole, ouvrage de 193 pages consacré à l'agrométéorologie et à la prévision météorologique[7]. Ses travaux de cette période cherchent notamment à transformer des mesures micrométéorologiques en informations utilisables pour le pilotage de l'eau, aussi bien pour les cultures que pour les espaces verts.

En 2001, il dépose une nouvelle demande de brevet portant sur une centrale de surveillance et de calcul en microclimatologie. Le dispositif repose notamment sur une sonde mesurant à distance la température d'une surface et sur une unité capable d'acquérir et de traiter les données in situ et en temps réel. Le brevet envisage des usages pour l'évapotranspiration d'un couvert végétal, mais aussi pour la prévision de phénomènes tels que le givre ou le verglas sur les voies de circulation[21]. La demande, déposée le 29 septembre 2001, est publiée en 2003 puis donne lieu à un brevet en 2004[21].

La même année, Christian de Pescara est déclaré lauréat, pour l'Aquitaine, dans la catégorie des projets « en émergence » du troisième concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes organisé par le ministère de la Recherche[8]. Cette catégorie donne accès, selon le règlement du concours, à un accompagnement et à un soutien financier destinés à la maturation de projets de création d'entreprise[22].

Il revient parallèlement à l'aéronautique par une demande de brevet déposée le 26 février 2002. Publiée en 2003 sous le numéro FR2836449A1 puis délivrée en 2004, elle décrit un dirigeable rigide dont la flottabilité peut être réglée par des chambres de gaz à volume variable. Parmi les solutions envisagées figurent un générateur à pistons libres de type Pescara et l'utilisation d'air comprimé pour distribuer l'énergie à bord ; le texte du brevet mentionne également l'épandage agricole parmi les applications possibles[23].

Travaux sur l'histoire de l'aéronautique

Dans les années 2000, Christian de Pescara consacre une part croissante de ses publications à l'histoire des voilures tournantes et aux inventions de son père. À l'occasion du centenaire de l'hélicoptère en 2007, la revue Pégase de l'Association des amis du Musée de l'air publie dans son numéro 126 un article intitulé « Les inventions du Marquis de Pescara »[24].

Il rédige également un essai de classification des premières voilures tournantes, dans lequel il revient sur les différentes solutions techniques explorées avant le milieu des années 1930 et sur les appareils de Raoul Pateras Pescara[10]. Ses textes de cette période sont largement centrés sur l'œuvre de son père et cherchent à en faire connaître les brevets, les appareils et les performances.

En 2014, il rassemble une partie de ce travail dans La vie extraordinaire du marquis Raùl Pateras-Pescara de Castelluccio, 1890-1966, publié aux Éditions Scripta[9]. La Bibliothèque nationale de France en recense une édition de 175 pages, (ISBN 978-2-35321-279-8)[9].

Christian de Pescara meurt le 28 décembre 2019 à Ogenne-Camptort, à l'âge de 80 ans[2].

Brevets (sélection)

  • 1966 : demande française FR51464A, publiée et délivrée sous le numéro FR1476784A en 1967, pour un générateur d'air chaud muni d'une tête de soufflage[11].
  • 1981 : demande française FR8119998A, publiée sous le numéro FR2514607A1 en 1983 puis délivrée en 1986, pour une installation de mesure de l'évapotranspiration réelle, des échanges de dioxyde de carbone et de l'état hydrique du sol[3]. La famille comprend le brevet américain US4599889A, délivré en 1986[12].
  • 1984 : demande FR8412106A, publiée sous le numéro FR2568372A1 en 1986 et délivrée en 1988, pour une installation de mesures et de calculs micrométéorologiques et bioclimatologiques[4].
  • 1989 : demande FR8911049A, publiée sous le numéro FR2651043A1 en 1991, portant sur une installation regroupant capteurs météorologiques, psychromètre, sondes de température, calcul et stockage de données ; la famille comprend également la demande européenne EP90402310A[17].
  • 2001 : demande FR0113003A, publiée sous le numéro FR2830331A1 en 2003 puis délivrée en 2004, pour une centrale de surveillance et de calcul destinée notamment à la microclimatologie[21].
  • 2002 : demande FR0202412A, publiée sous le numéro FR2836449A1 en 2003 puis délivrée en 2004, pour un dirigeable à chambres de gaz de volume variable et contrôlé[23].

Publications

Ouvrages

  • Avec Jacques Kessler et Alain Perrier, La Météo agricole, Serres-Castet, Météole, 1990, 193 p. (ISBN 2-908215-00-4)[7].
  • La vie extraordinaire du marquis Raùl Pateras-Pescara de Castelluccio, 1890-1966, Jouaville, Éditions Scripta, 2014, 175 p. (ISBN 978-2-35321-279-8)[9].

Articles et communications (sélection)

  • « Générateurs à pistons libres Pescara », Revue technique de l'Association des ingénieurs de l'École Breguet, no 69, 1963.
  • Avec Michel Panine et Claude Garrigues, « Détermination des besoins en eau d'une culture de soja par l'utilisation de différentes méthodes : BEARN, BAMER, SAMCET, tensiomètres, méthode Penman classique et mesure infrarouge », Commission internationale des irrigations et du drainage (CIID), 1988[18].
  • Avec Michel Panine et Claude Garrigues, « Theory and Operation of French Energy Balance, Bowen Ratio and Micro-Meteorology Instrumentation », dans DeLynn R. Hay (dir.), Planning Now for Irrigation and Drainage in the 21st Century, American Society of Civil Engineers, 1988, p. 617-624, (ISBN 0-87262-666-0)[25]
  • « Les inventions du Marquis de Pescara », Pégase, revue de l'Association des amis du Musée de l'air, no 126, octobre 2007[24].
  • « Le prix de 10 000 francs de l'Aéroclub de France pour hélicoptère », Aérofrance, no 114, 2e trimestre 2010.
  • « L'Hydravion Pateras-Pescara », La Gazette 3AF, no 21, avril-juin 2011.

Bibliographie

  • (en) Jean-Claude André, Jean-Paul Goutorbe et Alain Perrier, « HAPEX-MOBILHY: A Hydrologic Atmospheric Experiment for the Study of Water Budget and Evaporation Flux at the Climatic Scale », Bulletin of the American Meteorological Society, vol. 67, no 2,‎ , p. 138-144 (DOI 10.1175/1520-0477-67.2.138).
  • Jean-Paul Goutorbe, « A Critical Assessment of the Samer Network Accuracy », dans Thomas J. Schmugge et Jean-Claude André (dir.), Land Surface Evaporation: Measurement and Parameterization, Springer, 1991, p. 171-182.
  • Bernard Vivier, Histoire de l'aviation dans les pays de l'Adour : Béarn, Bigorre, Sud Landes, Atlantica, 2008, (ISBN 978-2-7588-0116-0).

Notes et références

  1. ↑ 1,0 1,1 1,2 1,3 et 1,4 « Pescara, Christian de (1939-....) », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
  2. ↑ 2,0 2,1 et 2,2 « PATERAS-PESCARA DE CASTELLUCCIO Christian Henrique Raoul Rene », sur Décès en France (consulté le ). Fiche issue du fichier des personnes décédées diffusé par l'Insee.
  3. ↑ 3,0 3,1 et 3,2 « FR2514607A1 — Installation de mesure de l'évapotranspiration réelle d'un couvert végétal, de mesure du taux de gaz carbonique échangé entre ce couvert végétal et l'atmosphère et de mesure de l'état hydrique du sol du couvert végétal », sur Google Patents (consulté le ).
  4. ↑ 4,0 4,1 et 4,2 « FR2568372A1 — Installation de mesures et de calculs micrométéorologiques et bioclimatologiques », sur Google Patents (consulté le ).
  5. ↑ 5,0 5,1 et 5,2 (en) « Parameterization of the Urban Water Budget with the Submesoscale Soil Model », sur Journal of Applied Meteorology and Climatology, (consulté le ).
  6. ↑ 6,0 et 6,1 Jean-Paul Goutorbe, « A Critical Assessment of the Samer Network Accuracy », dans Thomas J. Schmugge et Jean-Claude André (dir.), Land Surface Evaporation: Measurement and Parameterization, Springer, 1991, p. 171-182, notice en ligne.
  7. ↑ 7,0 7,1 et 7,2 « La Météo agricole / Jacques Kessler, Alain Perrier, Christian de Pescara », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
  8. ↑ 8,0 et 8,1 « Lauréats du concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes », sur Bulletin officiel du ministère de l'Éducation nationale et du ministère de la Recherche, (consulté le ).
  9. ↑ 9,0 9,1 9,2 et 9,3 « La vie extraordinaire du marquis Raùl Pateras-Pescara de Castelluccio, 1890-1966 », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
  10. ↑ 10,0 10,1 et 10,2 Christian de Pescara, « Un essai de classification des voilures tournantes du début de leur apparition jusqu'en 1935 » [PDF] (consulté le ).
  11. ↑ 11,0 et 11,1 « FR1476784A — Générateur d'air chaud muni d'une tête de soufflage », sur Google Patents (consulté le ).
  12. ↑ 12,0 12,1 et 12,2 (en) « US4599889A — Apparatus for measuring the real evapotranspiration of a plant cover... », sur Google Patents (consulté le ).
  13. ↑ Bernard Vivier, Histoire de l'aviation dans les pays de l'Adour : Béarn, Bigorre, Sud Landes, Atlantica, 2008, (ISBN 978-2-7588-0116-0).
  14. ↑ Alain Bernard, « Micro-informatique et irrigation. À Ogenne-Camptort, l'électronique aux champs », Sud Ouest, octobre 1980.
  15. ↑ « Agriculture et électronique. L'inventeur sur le toit », Sud Ouest, 14 septembre 1982.
  16. ↑ Jean Sarciat, « L'évapotranspiration des cultures racontée aux Béarnais », Sud Ouest, 30 mars 1984.
  17. ↑ 17,0 et 17,1 « FR2651043A1 — Installation de mesures et de calculs de paramètres micrométéorologiques et bioclimatologiques », sur Google Patents (consulté le ).
  18. ↑ 18,0 et 18,1 « Détermination des besoins en eau d'une culture de soja par l'utilisation de différentes méthodes », sur Catalogue du Centre de documentation de la Fondation 2iE (consulté le ).
  19. ↑ (en) Jean-Claude André, Jean-Paul Goutorbe et Alain Perrier, « HAPEX-MOBILHY: A Hydrologic Atmospheric Experiment for the Study of Water Budget and Evaporation Flux at the Climatic Scale », Bulletin of the American Meteorological Society, vol. 67, no 2,‎ , p. 138-144 (DOI 10.1175/1520-0477-67.2.138).
  20. ↑ (en) « An Approach for the Representation of Surface Heterogeneity in Land Surface Models. Part II: Validation and Sensitivity Experiments », sur Monthly Weather Review, (consulté le ).
  21. ↑ 21,0 21,1 et 21,2 « FR2830331A1 — Centrale de surveillance et/ou de calcul utilisable notamment en microclimatologie », sur Google Patents (consulté le ).
  22. ↑ « Règlement du troisième concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes », sur Bulletin officiel de l'Éducation nationale, (consulté le ).
  23. ↑ 23,0 et 23,1 « FR2836449A1 — Nouveau type de dirigeable », sur Google Patents (consulté le ).
  24. ↑ 24,0 et 24,1 « Année 2007 — Pégase no 126 », sur Association des amis du Musée de l'air (consulté le ).
  25. ↑ (en) « Planning now for irrigation and drainage in the 21st century : proceedings of a conference : Lincoln, Nebraska, July 18-21, 1988 », sur Indiana University Libraries (consulté le ).

Liens externes

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