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Festival national Courts de Lycées à Paris

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Festival Courts de Lycées
Date de création 2008
Président Johanna Cohen
Lieu Studio 28
Site web www.cinastie.com

Le Festival Courts de Lycées est un festival de cinéma ouvert à tous les films français issus des options audiovisuelles de France. La manifestation a lieu chaque année dans un cinéma parisien dans le but de promouvoir des courts métrages peu portés à l'écran[1], de valoriser l'option audiovisuelle des Lycées de France et de recréer du lien social dans la capitale avec un public très diversifié. Le Festival de cinéma est un lieu de rencontres et de ressources, pour permettre à tous les citoyens un accès égal à la culture et un échange avec des professionnels du cinéma. En 2015, le jury sera présidé par la cinéaste Rebecca Zlotowski[2].

Des rencontres professionnelles auront lieu au Studio 28 avec notamment Jeanne Lapoirie, chef opératrice, parmi d'autres, d'un Château en Italie de Valéria Bruni-Tedeschi, ou encore Michel Marx, scénariste à l'École nationale supérieure Louis-Lumière, Mathias Honoré, premier assistant réalisateur de la Môme (Olivier Dahan), 99 Francs (Jan Kounen), Catherine Habib, fondatrice de Vod Mania et critique cinéma, Jean-Christophe Reymond, producteur chez Kazak productions, Laure Prévost, première assistante réalisatrice sur Les Yeux Jaunes des Crocodiles, Albert Pigot, producteur chez Bicéphale production.

Le Festival est animé par la journaliste audiovisuelle Marie Nedjar.

Studio 28
Festival 2013 sous le regard bienveillant de Philippe Lioret

Histoire

Le Festival a été créé en 2008 par Claude Barreau, Gérard Lefèvre avec Léa Sanchez comme présidente du CLAP, l'association organisatrice[3].La première édition du Festival du film lycéen à Paris a eu lieu en 2008 au Lycée Raspail[4]. La deuxième édition a suivi dans le même lycée le 3 octobre 2009[5].En 2011, Claude Barreau et Gérard Lefèvre, appuyés par les autorités de l'académie de Paris décident de créer le "festival du film lycéen de Paris" festival réservé aux élèves des lycées parisiens ayant une option cinéma. Les films ont obligatoirement une durée inférieure à 12 min (conforme au BO) et sont présentés à l'épreuve facultative du bac. En 2011 et 2012, le Festival du CLAP déménage au Carré Pavillon de Baudouin dans le 20e arrondissement de Paris[6]. et propose une fois de plus des courts-métrages venus de la France entière[7]tandis que le festival du film lycéen de Paris appelé dorénavant festival "cinéLycée" et dirigé par une équipe d'enseignants, continue au lycée Raspail pour être accueilli en 2014 au centre Pompidou.

Le Festival Courts de Lycées est organisé depuis deux ans par l'association CINASTIE[8], présidée par Johanna Cohen avec Camille Thebault, Nina Galmiche et Sarah Julienne qui se sont rencontrées lors de leur Master de Cinéma à la Sorbonne en 2011. La création de CINASTIE naît de l'envie de promouvoir des films qui, pour diverses raisons, n’ont pas eu la vie en festival qu’ils méritaient.

Les objectifs depuis la création du Festival en 2008 sont de donner une visibilité aux films produits et réalisés par les lycées français, souvent avec des moyens très réduits, permettre aux élèves, intervenants, professeurs et autres acteurs du cinéma de se rencontrer, mais aussi d'échanger leurs expériences, de faire connaître leurs projets et de s’entretenir avec des professionnels. Le Festival souhaite également participer au développement des options Cinéma dans les lycées comme moyen de lutter contre l’échec scolaire par l'enrichissement de l’offre de formation et en aidant au rayonnement des établissements en matière artistique.

En 2015, riche de la dotation culturelle de la Mairie de Paris, le Festival communique dans les quartiers prioritaires de la ville de Paris pour toucher une population qui se serait éloignée de la culture pour différentes raisons[9].

Mathieu Macheret, critique aux Cahiers du Cinéma, écrit à propos du Festival sur le site culturel Critikat, « Le léger (et charmant) goût de simulacre de l’événement n’est que le résultat d’une importante considération : des films négligés partout ailleurs pour leur (apparente) immaturité sont ici indéfectiblement pris au sérieux. Ainsi, leur projection « officielle » évite qu’ils ne fussent tournés pour rien et relégués à jamais dans les poussiéreuses archives d’un CDI. »[10]

Lieu

Le Festival aura lieu en 2015 au Studio 28. Jean Cocteau disait de ce cinéma qu’il était « la salle des chefs-d’œuvre et le chef-d’œuvre des salles »[11]

Édition 2015

Après Dominique Besnehard, Mia Hansen-Løve, Robert Guédiguian, Julie Bertuccelli et Philippe Lioret, c'est Rebecca Zlotowski qui préside l'édition 2015 au Studio 28 le 31 janvier 2015.

Rebecca Zlotowski présidente de l'édition 2015

Le jury est composé de personnalités du cinéma d’étudiants en cinéma, de techniciens avec une parité hommes/femmes. Le public peut leur poser ses questions à la fin de la manifestation lors de la partie « débat/échange » autour d’une collation. Les grandes écoles de cinéma publiques sont invitées chaque année à participer à l’événement. Les prix et les ateliers proposés (interviews des jeunes, possibilité de couvrir l’événement par des jeunes du quartier, de prendre des photos) ont pour vocation d’encourager la création artistique[12].

Palmarès 2015

Voici le palmarès du Festival Courts de Lycées qui s'est déroulé le samedi 31 janvier 2015 au cinéma Studio 28 :

- GRAND PRIX DU JURY : Alexis Veille pour le film Clavem (Lycée René Cassin - Mâcon)

- PRIX DE LA MISE EN SCENE : Nina Philton et Ben Lafitte pour le film Le Non-Dit (Lycée François Mauriac - Bordeaux)

- PRIX DU PUBLIC : Marie Bouadjenak pour le film Horoscope (Lycée Jean Monnet - Montpellier)

- PRIX DE LA MEILLEURE ACTRICE : Nina Philton pour sa prestation dansLe Non-dit (Lycée François Mauriac - Bordeaux)

- PRIX DU MEILLEUR ACTEUR : Julien Bignon pour sa prestation dansUne Nuit au Lycée (Lycée Léonard de Vinci - Tremblay en France)

«Sarlat prime un effort collectif quand Courts de Lycées cherche à débusquer de jeunes talents. Le premier prix est ainsi attribué à Alexis Veille pour Clavem, l'un des rares films à s'autoriser un vrai mélange de tons, passant de la comédie vaudevillesque désabusée au drame sanglant de la jalousie »[13]

Notes et références

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