Marc Gjidara

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Marc Gjidara
Naissance (87 ans)
Méricourt (Pas-de-Calais, France)
Nationalité Française
Profession
Juriste, professeur des universités
Activité principale
Droit public, droit administratif, droit comparé
Formation
Université de Lille
École nationale des langues orientales vivantes
Université Paris-II Panthéon-Assas
Distinctions
Docteur honoris causa de l'Université de Split (2009)
Membre de l'Ordre européen du Mérite (2026)

Marc Gjidara, également connu sous la forme croate Marko Gjidara, né le 13 mai 1939 à Méricourt, est un juriste et universitaire français d'origine croate, professeur de droit public. Ses travaux portent principalement sur le droit administratif, le contentieux administratif et le droit public comparé, ainsi que sur les institutions politiques et administratives de l'Europe centrale et orientale, avec une attention particulière à la Yougoslavie puis à la Croatie[1],[2].

Après une première carrière universitaire à Paris, il devient professeur à l'Université d'Orléans en 1990, puis à l'université Paris-II Panthéon-Assas en 1995. Il y dirige le centre universitaire de Melun et devient professeur émérite en 2007[1],[2]. À partir de la fin des années 1990, il joue parallèlement un rôle durable dans la coopération universitaire franco-croate, d'abord avec l'Université de Zagreb, puis avec l'Université de Split[3]. L'université de Split lui décerne le titre de docteur honoris causa en 2009 et il est nommé en 2026 membre de la première promotion de l'Ordre européen du Mérite[4],[5].

Biographie

Formation et carrière universitaire

Fils d'immigrés originaires de la région de Drniš, en Dalmatie, Marc Gjidara grandit en France et obtient son baccalauréat à Arras en 1958. Il étudie le droit et les sciences politiques à Lille, où il est diplômé en 1962, puis poursuit des études de troisième cycle en droit public et en science politique. En 1964, il achève également une formation à l'École nationale des langues orientales vivantes[1].

En 1965, il travaille comme chercheur en droit comparé au CNRS, avant d'entamer en 1967 une carrière universitaire comme assistant. Il soutient en 1970, sous la direction de Roland Drago, une thèse intitulée La fonction administrative contentieuse. Publiée en 1972 par la Librairie générale de droit et de jurisprudence, cette étude ne se limite pas à la description doctrinale de la justice administrative : elle cherche notamment à mesurer son fonctionnement et son efficacité concrète à partir de données et d'analyses de pratique juridictionnelle[6].

Maître de conférences à Paris-II dans les années 1980, il est nommé professeur de droit public à l'université d'Orléans en 1990, puis rejoint Paris-II en 1995. Ses enseignements y portent notamment sur le droit administratif général et le contentieux administratif[2]. Il devient professeur émérite en 2007[2].

Centre universitaire de Melun

À Paris-II, Marc Gjidara est étroitement associé au développement du centre universitaire de Melun, dont il assure la direction jusqu'à son départ à l'éméritat. Sous sa responsabilité, le site développe notamment des formations tournées vers les métiers de la sécurité. Au début des années 2000, il est responsable d'un DESS « Droit et stratégies de la sécurité » et le centre propose également des diplômes universitaires destinés aux enquêteurs privés[7].

Cette filière constitue alors une offre inhabituelle dans l'enseignement supérieur français : un reportage de Deutschlandfunk consacré en 2007 à la formation des détectives privés présente le cursus de Melun comme la seule formation supérieure française spécialement organisée dans ce domaine à cette date[8].

Coopération universitaire franco-croate

À la fin des années 1990, Marc Gjidara contribue à structurer des relations régulières entre Paris-II et l'université de Zagreb. Un cursus commun d'études européennes ouvre à Zagreb en 2000 ; la formation, pluridisciplinaire et largement francophone, associe des enseignants des deux universités et vise à familiariser les étudiants croates avec le droit et les institutions européennes[2],[9]. Gjidara présente par la suite ce programme comme l'un des instruments de rapprochement universitaire accompagnant la préparation de la Croatie à l'intégration européenne[3].

En 2002, il participe avec Neven Šimac à la création à Zagreb du Centre d'études et de documentation européennes Robert-Schuman, qu'il préside. Il contribue ensuite, à partir de 2006, au rapprochement entre Paris-II et la faculté de droit de l'université de Split[3]. Les premières Journées juridiques et administratives franco-croates sont organisées à Split en 2007. Réunissant universitaires, magistrats et praticiens du droit public des deux pays, elles deviennent un rendez-vous régulier associant notamment l'université de Split, Paris-Panthéon-Assas, la juridiction administrative croate et le Conseil d'État français[10]. La vingtième édition se tient en septembre 2026 sur le thème des défis contemporains du droit et du juge administratifs et rend hommage aux fondateurs du rendez-vous, Neven Šimac, Jean Massot et Marc Gjidara[11]. À l'occasion de ce vingtième anniversaire, Gjidara figure parmi les codirecteurs d'un volume collectif rétrospectif consacré à ces journées, publié par la faculté de droit de Split, l'université Paris-Panthéon-Assas et le Conseil d'État français[12].

Travaux

Droit administratif et science administrative

La première partie de la carrière scientifique de Marc Gjidara est centrée sur la justice administrative et, plus largement, sur la manière dont le droit encadre l'action de l'administration. Sa thèse sur la fonction administrative contentieuse étudie le contrôle juridictionnel de l'administration en privilégiant une approche de science administrative attentive au fonctionnement réel des institutions[6]. Il poursuit par la suite ces recherches sur des questions telles que l'exécution des décisions du juge administratif, le contrôle juridictionnel des autorités administratives indépendantes, les relations contractuelles entre personnes publiques ou encore le contrôle des finances locales.

Une part importante de ces travaux tardifs est publiée en Croatie dans le Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu. Il y étudie notamment le contrôle des autorités administratives indépendantes en France en 2013[13], les causes d'inexécution des décisions du juge administratif en 2015[14] et le contrôle de la gestion locale par les chambres régionales et territoriales des comptes en 2016[15].

Yougoslavie, fédéralisme et minorités

Parallèlement à ses travaux de droit administratif français, Marc Gjidara étudie dès les années 1970 les institutions de la Yougoslavie socialiste. Dans un long article publié en 1972, il analyse les réformes constitutionnelles yougoslaves en s'intéressant à l'articulation entre autogestion, fédéralisme et caractère multinational de l'État[16]. En 1977, il consacre une étude de la Documentation française à la politique extérieure yougoslave[17]. Il examine ensuite le contrôle de constitutionnalité en Yougoslavie[18], puis les cadres juridiques applicables aux minorités en Europe[19]. Dans Pouvoirs, la même année, il défend l'idée que le fédéralisme ne peut durablement arbitrer les tensions nationales que s'il repose sur des institutions démocratiques, et qu'il se dénature dans un cadre autoritaire ou totalitaire[20].

L'éclatement de la Yougoslavie donne à cette partie de son activité une dimension plus directement engagée. Gjidara indique avoir participé, à partir de 1990, aux mobilisations de la diaspora croate en France en faveur de la reconnaissance de l'indépendance croate[3]. En 1993, il rassemble, traduit et commente avec l'historien Mirko Grmek et le politiste Neven Šimac des documents dans Le Nettoyage ethnique : documents historiques sur une idéologie serbe, ouvrage qui entend retracer une généalogie idéologique du nationalisme serbe et de la pratique du nettoyage ethnique[21]. Cette interprétation suscite une controverse avec la sociologue Catherine Lutard-Tavard, qui en critique la méthode et la thèse d'une spécificité serbe. Les trois auteurs engagent une action en diffamation contre elle et le directeur de la revue ; relaxée en première instance, Lutard-Tavard est condamnée en appel en novembre 1995[22].

Ses ouvrages des années 2010 reviennent sur l'évolution institutionnelle et politique yougoslave. Pourquoi et comment la Yougoslavie a disparu rassemble en 2015 des chroniques rédigées entre 1979 et 1991[23]. Regards de France sur la Yougoslavie socialiste, publié l'année suivante, réunit des études consacrées aux institutions et à l'administration de la fédération socialiste[24]. En 2026, il élargit ce travail historique à l'entre-deux-guerres avec un ouvrage sur l'attentat de Marseille de 1934, fondé notamment sur les archives de l'avocat Georges Desbons[25].

Droit comparé et échanges juridiques franco-croates

Après l'indépendance croate, Gjidara consacre plusieurs études aux transformations de l'administration du pays et à son rapprochement avec les standards juridiques européens. Il traite notamment de la modernisation administrative croate, des rapports entre les modèles français et croates et de l'influence du droit français sur les institutions de la Croatie[26]. Il étudie aussi le droit de vote des expatriés dans une perspective comparée, en confrontant la jurisprudence européenne, les recommandations de la Commission européenne, l'exemple français et la législation croate relative à la résidence[27].

Cette orientation comparatiste se traduit aussi par un travail de terminologie juridique. Avec Bosiljka Britvić Vetma, il publie en 2016 un Lexique de droit administratif franco-croate, conçu pour mettre en correspondance des notions et institutions qui ne se recouvrent pas toujours exactement dans les deux systèmes ; une deuxième édition revue et augmentée paraît en 2018[28]. Ce travail prolonge une pratique plus ancienne de traduction juridique : dès les années 1970, Gjidara traduit en français des auteurs yougoslaves, notamment le juriste Radomir Lukić[29].

Publications

La bibliographie de Marc Gjidara comprend des ouvrages de droit public et de relations internationales, des études consacrées à la Yougoslavie et à la Croatie, ainsi que de nombreux articles en français et en croate[1],[24].

Principaux ouvrages et études

  • 2026 — L'attentat de Marseille en 1934 : la vérité sur la mort du roi de Yougoslavie d'après les archives de l'avocat de la défense maître Georges Desbons, Paris, L'Harmattan, coll. « Croatica »[25].
  • 2026 — avec Bosiljka Britvić Vetma, Lana Ofak et al. (dir.), Hrvatsko-francuski upravnopravni dani: Hrestomatija 20 godina = Journées juridiques et administratives franco-croates: Miscellanea 20 années, Split-Paris, faculté de droit de Split, université Paris-Panthéon-Assas et Conseil d'État français[12].
  • 2018 — avec Bosiljka Britvić Vetma, Francusko-hrvatski upravnopravni pojmovnik = Lexique de droit administratif franco-croate, 2e édition revue et augmentée, Split-Paris, faculté de droit de Split et université Paris-II[28].
  • 2016 — Regards de France sur la Yougoslavie socialiste (1980-1991) : aspects institutionnels et administratifs = Pogledi iz Francuske na socijalističku Jugoslaviju (1980.-1991.), Split-Paris, faculté de droit de Split et université Paris-II[24].
  • 2015 — Pourquoi et comment la Yougoslavie a disparu : chroniques d'une dislocation annoncée, 1979-1991, Paris, L'Harmattan, coll. « Croatica »[23].
  • 1993 — avec Mirko Grmek et Neven Šimac, Le Nettoyage ethnique : documents historiques sur une idéologie serbe, préface de Paul Garde, Paris, Fayard ; réédition dans la collection « Points Histoire » en 2002[21].
  • 1985 — avec Olivier Audéoud, Joëlle Nguyen Duy Tan et Patrick Rambaud, La Coopération économique à long terme avec les pays socialistes, Paris, Presses universitaires de France[30].
  • 1977 — La Politique extérieure de la Yougoslavie, Paris, La Documentation française, Notes et Études documentaires, nos 4354-4355[17].
  • 1972 — La fonction administrative contentieuse, Paris, Librairie générale de droit et de jurisprudence, coll. « Bibliothèque de science administrative », préface de Roland Drago[6].

Articles et contributions (sélection)

  • 2016 — « Le contrôle de la gestion locale par les chambres régionales et territoriales des comptes », Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu, vol. 53, n° 1, p. 67-103[15].
  • 2015 — « L'ouverture de la Croatie aux influences françaises dans l'ordre juridique et institutionnel », Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu, vol. 52, n° 4, p. 855-876[26].
  • 2015 — « Općenito o pravu glasanja i o biračkom pravu iseljeništva », Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu, vol. 52, n° 2, p. 279-309[27].
  • 2015 — « Les causes d'inexécution des décisions du juge administratif et leurs remèdes », Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu, vol. 52, n° 1, p. 69-109[14].
  • 2013 — « Le contrôle exercé par le juge administratif sur les autorités administratives indépendantes », Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu, vol. 50, n° 2, p. 265-288[13].
  • 2006 — « La modernisation de l'administration en Croatie : obstacles et perspectives », dans L'État et le droit d'Est en Ouest. Mélanges en l'honneur du professeur Michel Lesage, Paris, Société de législation comparée, p. 421-448[31].
  • 1991 — « Cadres juridiques et règles applicables aux problèmes européens de minorités », Annuaire français de droit international, vol. 37, p. 349-386[19].
  • 1991 — « La solution fédérale : bilan critique », Pouvoirs, n° 57, p. 93-112[20].
  • 1988 — « Le contrôle de constitutionnalité en Yougoslavie. Aspects de la quête de l'État de droit dans le socialisme », Annuaire international de justice constitutionnelle, vol. 2, p. 605-655[18].
  • 1972 — « Les récentes réformes constitutionnelles et les problèmes de l'État en Yougoslavie », Revue d'études comparatives Est-Ouest, vol. 3, n° 2, p. 41-120[16].
  • 1972 — « La “piraterie aérienne” en droit international et en droit comparé », Revue internationale de droit comparé, vol. 24, n° 4, p. 791-844[32].

Traduction

  • 1974 — Radomir Lukić, Théorie de l'État et du droit, traduction française de Marc Gjidara, Paris, Dalloz[29].

Distinctions

  • 2009 — docteur honoris causa de l'université de Split ; le Sénat de l'université lui attribue cette distinction le 7 décembre 2009 pour sa contribution aux échanges universitaires et juridiques franco-croates[4].
  • 2015 — la Fondation docteur Jadranko Crnić distingue son article consacré au droit de vote des expatriés ; la distinction, attribuée au titre de l'année 2015, lui est remise le 24 mai 2016 à Zagreb[33],[34].
  • 2026 — membre de l'Ordre européen du Mérite, dans la première promotion de cette distinction créée par le Parlement européen. La décision du comité de sélection est adoptée le 2 mars 2026 et la cérémonie de remise des insignes a lieu au Parlement européen à Strasbourg le 19 mai[5],[35].

Notes et références

  1. ↑ 1,0 1,1 1,2 et 1,3 Neven Šimac, « GJIDARA, Marko », Hrvatski biografski leksikon, Leksikografski zavod Miroslav Krleža, version en ligne, consultée le 27 août 2026.
  2. ↑ 2,0 2,1 2,2 2,3 et 2,4 « Gjidara, Marc », Hrvatska enciklopedija, Leksikografski zavod Miroslav Krleža, version en ligne, consultée le 27 août 2026.
  3. ↑ 3,0 3,1 3,2 et 3,3 « Professor emeritus Marc Gjidara: “Francuska je moja domovina razuma, a Hrvatska srca” », université de Split, 23 juin 2026.
  4. ↑ 4,0 et 4,1 « Obrazloženje prijedloga za dodjelu počasnog doktorata », Universitas, université de Split, décembre 2009, p. 3.
  5. ↑ 5,0 et 5,1 « Decision of the Selection Committee of the European Order of Merit of 2 March 2026 », Journal officiel de l'Union européenne, 25 mars 2026, art. 3.
  6. ↑ 6,0 6,1 et 6,2 Compte rendu de La fonction administrative contentieuse, Revue internationale de droit comparé, vol. 25, n° 3, 1973, p. 751-752.
  7. ↑ « L'université joue la carte des formations “sécurité” », Le Parisien, 18 novembre 2003.
  8. ↑ « Diplomierte Schnüffler », Deutschlandfunk, 7 mai 2007.
  9. ↑ « Croatian diaspora in France », Central State Office for Croats Abroad, consulté le 27 août 2026.
  10. ↑ « Le Conseil d'État aux 16e Journées juridiques et administratives franco-croates », Conseil d'État, 21 septembre 2022.
  11. ↑ « Participation du Conseil d'État aux 20e Journées juridiques et administratives franco-croates », Conseil d'État, 10 septembre 2026.
  12. ↑ 12,0 et 12,1 Hrvatsko-francuski upravnopravni dani: Hrestomatija 20 godina = Journées juridiques et administratives franco-croates: Miscellanea 20 années, CroRIS, 2026, consulté le 7 octobre 2026.
  13. ↑ 13,0 et 13,1 « Le contrôle exercé par le juge administratif sur les autorités administratives indépendantes », Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu, vol. 50, n° 2, 2013, p. 265-288.
  14. ↑ 14,0 et 14,1 « Les causes d'inexécution des décisions du juge administratif et leurs remèdes », Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu, vol. 52, n° 1, 2015, p. 69-109.
  15. ↑ 15,0 et 15,1 « Le contrôle de la gestion locale par les chambres régionales et territoriales des comptes », Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu, vol. 53, n° 1, 2016, p. 67-103.
  16. ↑ 16,0 et 16,1 « Les récentes réformes constitutionnelles et les problèmes de l'État en Yougoslavie », Revue d'études comparatives Est-Ouest, vol. 3, n° 2, 1972, p. 41-120.
  17. ↑ 17,0 et 17,1 « Les publications de la Documentation française », Le Monde, 6 mai 1977.
  18. ↑ 18,0 et 18,1 « Le contrôle de constitutionnalité en Yougoslavie. Aspects de la quête de l'État de droit dans le socialisme », Annuaire international de justice constitutionnelle, vol. 2, 1988, p. 605-655.
  19. ↑ 19,0 et 19,1 « Cadres juridiques et règles applicables aux problèmes européens de minorités », Annuaire français de droit international, vol. 37, 1991, p. 349-386.
  20. ↑ 20,0 et 20,1 « La solution fédérale : bilan critique », Pouvoirs, n° 57, avril 1991, p. 93-112.
  21. ↑ 21,0 et 21,1 « Le nettoyage ethnique : documents historiques sur une idéologie serbe », Catalogue collectif de France, Bibliothèque nationale de France, consulté le 27 août 2026.
  22. ↑ « Épilogue. De la médecine à l'histoire : Mirko Grmek, mon maître », dans Médecine, science et histoire, Cairn.info, consulté le 27 août 2026.
  23. ↑ 23,0 et 23,1 « Pourquoi et comment la Yougoslavie a disparu ? », Éditions L'Harmattan, consulté le 27 août 2026.
  24. ↑ 24,0 24,1 et 24,2 « Gjidara, Marc », Persée, notices d'autorité et bibliographiques, consulté le 27 août 2026.
  25. ↑ 25,0 et 25,1 « L'attentat de Marseille en 1934 », université Paris-Panthéon-Assas, 2026.
  26. ↑ 26,0 et 26,1 « L'ouverture de la Croatie aux influences françaises dans l'ordre juridique et institutionnel », Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu, vol. 52, n° 4, 2015, p. 855-876.
  27. ↑ 27,0 et 27,1 « Općenito o pravu glasanja i o biračkom pravu iseljeništva », Zbornik radova Pravnog fakulteta u Splitu, vol. 52, n° 2, 2015, p. 279-309.
  28. ↑ 28,0 et 28,1 Hrvatska bibliografija, Niz A, notices de décembre 2018, Bibliothèque nationale et universitaire de Zagreb, consultée le 27 août 2026.
  29. ↑ 29,0 et 29,1 Compte rendu de Radomir Lukić, Théorie de l'État et du droit, Revue internationale de droit comparé, vol. 27, n° 1, 1975.
  30. ↑ notice bibliographique de La Coopération économique à long terme avec les pays socialistes, Persée, données issues du Sudoc, consultées le 27 août 2026.
  31. ↑ « La modernisation de l'administration en Croatie : obstacles et perspectives », texte intégral de la contribution.
  32. ↑ « La “piraterie aérienne” en droit international et en droit comparé », Revue internationale de droit comparé, 1972.
  33. ↑ « Dobitnici priznanja », Fondation docteur Jadranko Crnić, consulté le 7 octobre 2026.
  34. ↑ « Informator 6433 », Novi informator, 29 août 2016.
  35. ↑ « First laureates honoured with the European Order of Merit », Parlement européen, 19 mai 2026.

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