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Occitanie et régionalisation de 1981

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Évolution de l'Occitanie depuis les années 1970.

Radicalisation de la politique en Occitanie

Au cours de l'année 1974, des manifestations de vignerons ont eu lieu dans le Languedoc. Le comité régional d'action viticole mène des actions violentes depuis cette époque. Parallèllement, des manisfestations écologistes ont eu lieu contre la centrale nucléaire de Fos-sur-Mer, près du delta du Rhône. Robèrt Lafont soustraire un garçon exclu du mouvement occitanista, et de la décomposition de Lucha Occitana, avec les comités de soutien à la candidature présidentielle de Robert Lafont, le Mouvement Socialiste Occitan-Volèm Viure al País (VVAP), plate-forme ou bloc populaire avec plus de mille adhérents, de contigu gaucher|gauchiste et défense de paysans et viticulteurs, socialiste et autogestionnaire. En 1974 également se fonda le groupe Pòble d'Òc, fédéraliste et autogestionnaire, d'idéologie hétérogène influencée aussi bien par les communards de 1870 que par la Catalogne autonome de 1936.

En 1975 la crise viticole augmenta, ce qui renforça le suivi des manifestations de viticulteurs, qu'ils se joignent en quelques Comitats d'Accion des Vinherons et mars ils|elles bloquent le port de Seta. Là même, le chef de la Fédération de Vins de Table, Maffré-Baugé, réclame l'autonomie et s'adresse en occitan. À la fois, pendant l'été les VVAP enclenchent la campagne Toristes defora ! contre le tourisme indistinct et peu de respectueux avec l'environnement[Quoi ?].

Le 16 février 1976 seront célébrés les Journées Région Morte au Languedoc, et au 4 mars le viticulteur Emili Pouytes, du MIVOC, est été mort à Montredon en un affrontement avec la police quand les paysans essayaient d'occuper les établissements RAMEL. Pendant 1977 les grèves et luttes continuèrent aux mines d'Alès, la ganterie de Milhau et à Fijac, et à la fois l'État essayait de répéter le coup de Naussac à Chambonchart (Crudité). D'autre part, dans les Vallées occitanes d'Italie, le Mouvement Autonomista Occitan obtint trois députés au parlement de Rome, où ils demanderont formellement l'autonomie pour les 16 vallées alpines avec 116 municipalités du Piémont. Aux élections municipales de 1987 le MAO se présentait en coalition avec les communistes.

Aux élections générales de 1978 la répartition de sièges occitans, pour des partis, fut :

  • PSF-radicals-ecologistes 50 sièges
  • PCF 27 sièges
  • UDF 21 sièges
  • RPR 17 sièges

Même si aux élections les votes des occitanistes n'arrivèrent pas à 3 %, pour la première fois quelques-unes de leurs revendications ont été assumées par les syndicats (FDT et CGT). Le même 1978 apparut le manifeste Mon païs escorjat, signé par Robèrt Lafont, Maffré-Baugé et Joan-Pere Chabrol et que je recueillis des milliers de signatures, où il|elle conclut que l'entrée de l'Espagne à la CEE propose, depuis un sens contradictoire, l'autonomie occitane. Peu après, en 1979, Maria Clara Viguièr publie l'essai sociologique Occitan sans ou savoir où réflexe la situation du pays à la fin des années soixante-dix.

La démocratisation espagnole provoquée par la mort du général Franco généra une renaissance de l'amitié occitano-catalane. En 1977 on a fondé ainsi le Cercle d'Afrairament Occitanocatalan (CAOC), avec des sièges à Barcelone et à Toulouse, afin de se mettre de manifest les liens étroits entre les deux pays. Chaque année il convoque des actes conjoints comme les Feux de Sant Joan à Montsegur, Cathares René Nelli appuyés aussi par le Centre d'Études, fondé en 1982 pour Nicolau Gouzy.

La langue, l'enseignement et la culture

En 1976 l'IEO a promu la Federacion de l'Ensenhament Occitan, qui promouvait l'application de la loi Deixonne dans toute l'Occitanie, ainsi comme la revue Vivre à l'école, afin de promouvoir l'enseignement de l'occitan à primaire. Jusqu'alors, on apprenait seulement trois heures hebdomadaires des professionnelles (grâce le décret de 7 septembre 1971), et à baccalauréat|études secondaires, la langue et la culture elles étaient optatives. En 1978 ils se présenteraient un total de 15 000 élèves aux preuves, et ils|elles augmenteraient à 16 500 en 1979. Quand même, les Congresos de Maîtres célébrés à Narbona en 1978 et à Tula en 1980 dénoncèrent la mauvaise disposition des autorités éducatives sur la matière.

En 1980, les premières Calandretas apparurent, écoles maternelles où l'enseignement se fait totalement en occitan. Les premières fonctionneraient à Besiers, à Pau et à Tolosa de Llenguadoc, avec une centaine d'élèves. En 1992 il y avait déjà 30 calandretas dans toute l'Occitanie, avec 1 500 élèves. En 1993 ils|elles signeraient un accord avec le ministre français d'éducation, le Gascon|gascon Francès Bairó (François Bayrou), qui a fait un discours en occitan à Pau où il|elle affirmerait qu'il|elle "a été fini le temps de la honte". Ce fait que donnerait lieu à la célébration en octobre 1994 du VIIIe Colloque des Fédérations de Langues Régionales à l'Enseignement Public, convoquée par Bairó et pour la Federacion d'Ensenhants de Lenga e Culture d'Oc (avec 250 assistants), et qu'ils|elles donnèrent lieu à un Protocole signé par Bairó et le président Lionel Jospin (languedocien) en quoi l'État assumait 50 % des dépenses des calandretes ; le 27 novembre 1998 la ministre de culture, l'Alsacienne Catherine Trautmann, visita Ortès et les promit plus d'aides aux éducateurs et à créateurs dans l'édition de livres et disques, et que la Délégation Générale de la Langue Française promouvrait aussi les autres langues de la France. Ceci leur permettrait d'ouvrir la première école pour des enfants majeurs de 11 ans, aussi bien qu'à une école de formation de maîtres à Besiers. Ils se plaignent, cependant, de ce que l'État tarde à payer.

D'autre part, en 1982 on ouvrit les premières écoles bilingues expérimentales, qui se développèrent à partir de 1990, avec environ mille élèves. Il y avait aussi des écoles que des élèves procédant des écoles prenaient bilingues, mais seulement à mb cinq heures hebdomadaires en occitan (langue, histoire et géographie) ; au reste d'écoles, cependant, il y a seulement une ou deux heures à la semaine en occitan, et pas à toutes.

Pendant les années 1990 la possibilité d'un certain support institutionnel permet la création du Centre International de Documentacion Occitana (CIDO) à Besiers, du Conservatòri Occitan de Tolosa, du Centre culturel de l'Abbaye de Flavian (La Gascogne), de la figure du responsable de mission pour la langue et culture occitanes, du Gropament Independent pour|par un Dictionnaire Informatisat de la Lenga Occitana (GIDILOC), la célébration en 1990 à Albi del Col•loqui d'Identité culturala e Dynamisme Économique, et des Centres Régionaux d'Ensenhament Occitan (JE CRÉE) à part le système public, pour patronner les calandretas.

Le sauf sortie le Conseil Régional de Llenguadoc-Rosselló le donnerait en 1985, quand ce fut le premier en ouvrant une ligne budgétaire consacrée spécifiquement à fomenter l'occitan et le Catalan|catalan. Aussi en 1991 ils|elles feraient la première enquête sur la situation réelle de la langue, où il|elle montrait qu'il se sentait en danger mais qu'elle n'était pas encore morte. Ce budget arriverait à 9 millions de francs en 1999 (230 millions de pts) et à 6 millions à Midi-Pyrénées (153 millions de pts).

En avril 1997 le Collectif Auvernha-Velai-Borbonès a convoqué une manifestation à Clermont-Ferrand pour demander plus de présence de la langue à la télévision sous le mot d'ordre "Pour l'occitan à la télévision. Plus de couleurs !". En 1999 TV-OC, association pour étudier la viabilité d'une station émettrice de télévision qui émettra en occitan, naît. Un certain intérêt pour réveiller les relations catalan-occitanes se produit aussi. Outre le CAOC, en 1994 on crée la Fondation Occitano-Catalana, et les deux projettent pourjanvier 2000 le Premier Congrès Occitano-Català.

La régionalisation de 1981

Une fois la victoire de François Mitterrand aux présidentielles, il a mené à bien le programme de régionalisation qui avait promis. De cette manière, en mars 1982 on approuverait la loi Deferre de décentralisation territoriale, où on considère aux régions comme des collectivités en plein exercisi. Ils|Elles jouiront de compétences|concurrences limitées en éducation, assistance sociale, routes, environnement et promotion du développement économique, mais employé de bureau se considère encore comme cadre|deutsche mark basique les départements. Endemés, les limites régionales sont, basiquement, ceux approuvés par|dans les Régions-Programme de 1960 et celles constituées par Giscard en 1974.

Les premières élections régionales ne furent pas célébrées jusqu'au 16 mars 1986. Les résultats, selon les différentes régions, seraient :

  • Limousin : 40,1 % par|dans la droite, 30,8 % pour le PSF, 3,9 % pour le FN et 1,4 % les écologistes
  • Auvergne : 46,5 % par|dans la droite, 30,7 % pour le PSF, 5,9 % pour|par le FN et l'1,7 % les écologistes
  • Midi-Pyrénées : 41,3 % par|dans la droite, 33,3 % pour le PSF, 6,4 % pour le FN et 1,4 % les écologistes
  • Languedoc-Roussillon : 34,9 % par|dans la droite, 31,1 % pour le PSF, 13,1 % pour le FN et 1,2 % les écologistes.
  • PACA|Dépens Bleue : 37,3 % par|dans la droite, 24,8 % pour le PSF, 19,7 % pour le FN et 2,4 % les écologistes.
  • Aquitaine : 41,3 % par|dans la droite, 34,7 % pour le PSF, et 6,7 % pour le FN.
  • Rhône-Alpes : 43,1 % par|dans la droite, 28,2 % pour le PSF, 10,6 % pour le FN et 2,6 % les écologistes.

La constitution des premiers conseils régionaux reflexaria à niveau local les luttes et chamailleries politiques de la politique nationale française, les affrontements entre les différents secteurs des grands divisés et l'ascensió locale du FN et des écologistes. Le VVAP ils|elles ont donné support d'abord Mitterrand, mais bientôt se desencissaren en voyant la politique de "régionalisation" que, endemés, ne respectait pas les limites linguistiques et historiques des provinces occitanes (le Delfinat était distribué entre la Provence et le Rhône-Alps, et la Guiana entre le Llenguadoc et le Midi-Pyrénées, en même temps qu'ils|elles englobaient le Rosselló et Iparralde, zones non pas occitanòfones), et où n'était pas défini non plus un statut de caractère officiel pour les langues régionales.

« Dès le résultat des premières élections régionales de mars 86, les présidents des régions Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Aquitaine rencontraient Jordi Pujol, Président de la Généralité de Catalogne annonçant le retour à la normalisation des relations privilégiées, tant sur le plan culturel que sur le plan économique, qu'avaient pu avoir Occitans et Catalans. »

— Dr Henri Jeanjean, Université de Wollongong (Australie) La politique de la défense de la langue française et ses contradictions

Les années 90

Pendant le periode qui va de 1980 à 1990 on défait le mythe de l'Occitanie Socialiste après qu'aux élections du 1976 et 1978 le PSF se soit défait de compagnons de voyage qu'il ne leur fallait plus. À la fois, une remise en question dans l'attitude occitanista, caractérisée par l'adoption d'un pragmatisme négociant et l'intégration dans les organes publics de gestion et animation culturelle, se produit. En ceci l'épuisement d'une dynamique revendicatrice de caractère identitaire y fut en rapport qui était seulement viable en assistance avec d'autres problématiques socioéconomiques, qui peu à peu ont perdu de la virulence. La redimension territoriale, économique et politique du pays qui a provoqué deux processus|procès concomitants et qui sont encore en plein développement y a aussi été en rapport :

  • La décentralisation et la création d'organismes régionaux, créés déjà en 1974 et accentués pendant le mandat du PSF.
  • La constitution de la CEE, qui affaiblit la proéminence|rôle principal continentale française et qu'il|elle permet dans l'Occitanie de se projeter vers la Méditerranée.
  • La presque consommation du processus|procès d'élimination de l'occitan comme langue d'usage social et de la perte d'espèces occitanòfons.

Endemés, pendant ce période, l'occitanisme perdit pompeusement une présence sociale qui avait été augmentée depuis les années 1960 et 70 vers une marginalització irréversible. Ceci est dû, entre d'autres raisons, à l'extension de la crise économique à tout l'ensemble de l'État français, ce qui priva à l'occitanisme de quelques-uns des arguments provatoris plus irréfutables, puisque la désindustrialisation et la récession avaient arrêter d'être "des cires à cacheter spécifiques d'un pays colonisé" ; et l'arrivée au pouvoir en 1981 des socialistes neutraliserait assez la capacité de mobilisation des militants provenant de la gauche ; d'autre part, les occitanistes eurent beaucoup|très poca traça pour surpasser les dissensions internes (comme celles de l'IEO en 1982), avec des noyaux dirigeants trop intel•lectualitzats et un amateurisme chronique que cela leur fait de maintenir des attitudes chimériques et irréelles, et ils|elles eurent aussi bien poca traça en faisant les analyses socioéconomiques d'une mosaïque occitane qui ne pouvait pas être simplifiée abusivement.

L'occitanisme n'a pas obtenu l'insomnie d'un redressement "national" dû à sa|leur faible articulation politique et modérée capacité de mobilisation linguistique et culturelle, qu'a aprovocat un "complexe d'extinction", mais bien la définition a réussi et promotion d'un concept populaire d'occitanitat, qu'il|elle est en rapport avec des valeurs comme la participation (sports comme le rugby ou la vie de place), convivialitat, capacité d'intégration et art de vivre. À la fois, une relative prospérité économique se produit, en remorque de la haute technologie et l'exploitation touristique d'un autour de qualité, despre's de la récession économique des années 1970. Et de la peu d'intégration territoriale des grands équipements industriels planifiés par l'État. Endemés, la constitution des régions comme possible et futur contrepoint du pouvoir central, bouscula à quelques politiciens à assumer un papier|rôle actif dans la promotion de l'occitanitat, comme ils|elles ont fait Marc Censi (président de Midi-Pyrénées) ou Domenge Baudís (Llenguadoc-Rosselló). Les résultats des élections régionales de 1992, selon les différentes régions, seraient :

  • Limousin : 36,4 % pour la droite, 25,8 % pour le PSF, 6,5 % pour le FN et 10,1 % les écologistes
  • Auvergne : 42,5 % à droite, 18,9 % pour le PSF, 8,9 % pour le FN et l'11,6 % les écologistes
  • Midi-Pyrénées : 38,2 % par|dans la droite, 20,9 % pour le PSF, 9,1 % pour le FN et 9 % les écologistes
  • Languedoc-Roussillon : 30,5 % par|dans la droite, 13,5 % pour le PSF, 17,4 % pour le FN et 12,8 % les écologistes.
  • PACA|Dépens Bleue : 28,1 % par|dans la droite, 22,8 % pour le PSF, 23,2 % pour le FN et 7,9 % les écologistes.
  • Aquitaine : 31,0 % par|dans la droite, 20,7 % pour le PSF, et 10,2 % pour le FN et 12,7 % les écologistes.
  • Rhône-Alpes : 32,3 % par|dans la droite, 13,9 % pour le PSF, 17,0 % pour le FN et 15,6 % les écologistes

Aussi dans ces élections on déplaça des problèmes de la politique nationale. En Provence, en des élections préalables d'un district de Nice, la fuite du maire Jacques Medecin (FN) par corruption provoqua que la candidate Jeanne Murcia (UDF), coude pour PSF et RPR, on domine|impose Jacques Peyrat (FN). Les candidats provençals étaient Jean-Claude Gaudin (UDF), président jusqu'alors du Conseil Régional, Bernard Tapie (Energie Sud), avec du support du PSF, et Bruno Megret (FN). Le FN obtint assez de votes à Marseille dû au haut taux|taxe de population|ville forània (plus d'un 7 %) et au haut taux|taxe de chômage (19 %).

La progression de l'extrême droite

Déjà aux élections municipales préalables à Marseille de 1994, le candidat du FN, Bruno Mégret, obtint 42,9 % contre 45 % de Jean-Jacques Anglade, du PSF, qui comptait sur le support aussi bien du PCF que du RPR et UDF. Et aux agents municipaux de 1995, le FN obtint trois mairies occitanes : Jean-Marie Le Chevalier à Toló (avec 37,03 % des votes), Daniel Simonpiéri, à Marinhan (avec 37 % des votes) et Jacques Bompard, à Aurenja (avec 35,93 % des votes), auxquels épouse de Bruno Megret, maire de Vitròlas (avec 52,2 % des votes), s'unirait, depuis le 10 février 1997, Catharine Megret. Leurs mandats se caractérisèrent par le népotisme et la mauvaise gestion :

  • À Aurenja, pour|par la fermeture|fermoir des refuges pour les "sense sostre" ; culturellement, ils|elles promurent Thés Dansants, qui organisèrent douze spectacles provençals.
  • À Toulon, en culture destituiren Gerard Paquet, directeur du théâtre National de Chastelvalon, et ils|elles mirent un veto à la Fête du Livre à l'auteur juif Marek Halter. En ce qui concerne la politique sociale, ils|elles suprimiren la subvention en plus de 170 entités, en même temps que les impôts augmentèrent 5,5 %.
  • À Marinhan, ils|elles augmentèrent la dotation de livres et publications d'aspect au-delà d'aux bibliothèques publiques et ils|elles suprimiren les menus sans chair|viande de porc aux écoles ; et dans le terrain social, ils|elles créèrent la Fraternité Française, afin de doanr asistència seulement aux indigents "français". Endemés, le 24 janvier 1999 y célébrèrent le Congrès du FN, où se produisit l'escisió du dirigeant Bruno Megret, qui FN-Mouvement National, qui veut être plus présentable, fonderait en même temps qu'une manfiestació de 2 000 personnes convoquée fut produite par SOS du Racisme.

Aux élections régionales de 1998, le nombre de sièges par|dans régions fut :

  • Limousin : 18 pour droite, 13 pour le PSF, 4 pour le PCF 2 écologistes, 1 FN et 4 d'autres
  • Auvergne : 24 par|dans la droite, 9 pour|par le PSF, 5 écologistes, 4 PCF, 4 FN et 1 CPTN.
  • Midi-Pyrénées : 44 la droite, 21 PSF, 7 écologistes, 6 FN, 5 PCF et 9 autres.
  • Languedoc-Roussillon : 22 à droite, 10 au PSF, 9 au FN, 7 au PCF, 3 écologistes et 16 autres.
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur : 46 pour|par la droite, 30 FN, 20 PSF, 10 PCF, 3 écologistes et 12 autres.
  • Aquitaine : 33 droite, 19 PSF, 8 FN, 6 PCF, 7 écologistes, 9 CPTN et 3 autres.
  • Rhône-Alpes : 18 droite, 14 PSF, 5 PCF, 4 FN, 3 écologistes.

Depuis des finales du quatre-vingt-dix, cependant, le nouveau héros occitan est José Bové (1953), paysan licencié en philosophie originaire de Larzac et fondateur en 1987 du syndicat agraire Confédération Paysanne (CP). En 1976 il a été emprisonné trois semaines pour invadir des installations militaires ; en 1995 à Tahiti pour s'être opposé aux essais nucléaires de Moruroa, en 1996 pour destruction de cultures transgéniques ; et le 11 août 1999 pour piller un McDonalds à Milhau et revendiquer le fromage de Roquefort fait main. Il a aussi participé le 29 novembre au sommet de Seattle de l'OMC.

L'an 2000 il|elle a aussi porté des nouvelles perspectives d'articulation du pays. Ainsi on a créé une Association de Maires et des Élus Occitans, avec plus de 200 représentants, et tant la mairie de Besiers comme la région de Languedoc-Roussillon a décidé de renforcer le Centre Interregionau de Desvolopament de l'Occitan (CIRDOC).

Références

  • Jeanjean, Henri. "De l'utopie au pragmatisme? (Le mouvement occitan, 1976-1990)". Perpignan. Collection Cap Al Sud. Trabucaire. 1992
  • Lafont, Robert. Petita istoria europèa d'Occitània. Canet : Trabucaire, 2003.
  • Un estatut per Provença. Istres : Union Provençala, 1992.
  • "L'occitan, une histoire". Direction scientifique: Hervé Lieutard; Auteurs : Jean Claude Forêt, Gérard Gouiran, Hervé Lieutard, Philippe Martel, Claire Torreilles, Marie Jeanne Verny. Co-production : Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université Ouverte des Humanités. Etablissements associés : Centre Interrégional de Documentation Occitane (CIRDOC – Béziers), Médiathèque Emile Zola – Agglomération de Montpellier. Université de Montpellier 3
  • (ca) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en catalan intitulé « Occitània i la regionalització del 1981 » (voir la liste des auteurs).

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