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Terre hydrurée

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La théorie de la Terre hydrurée est une hypothèse proposée par le géologue russe Vladimir Larin[1] père du géologue russe Nicolay Larin

Concept

La structure de la terre, d'un point de vue chimique, est conceptualisée ainsi :

  • Une partie interne, où dominent les hydrures.
  • Une carapace externe, où dominent les oxydes.

Cela permet d'envisager une dynamique géochimique d'ensemble.

Les hydrures de la partie interne tendraient à dégazer de l'hydrogène,

  • soit pur : l'hydrogène serait alors oxydé près de la surface pour produire de l'eau,
  • soit associé au carbone sous forme de méthane : celui-ci serait alors oxydé près de la surface pour produire les pétroles,
  • soit associé avec le silicium sous forme de silane : celui-ci serait alors oxydé en donnant des produits siliceux,
  • etc.

Seule une partie du dégazage serait oxydée, celle qui est instable sous nos conditions, ce qui expliquerait les dégazages naturels d'hydrogène et de méthane. La composition chimique locale du dégazage expliquerait alors en gitologie la récurrence des divers minéraux associés.

Recherches en cours

Par un communiqué de presse en date du 11 avril 2013[2], l'IFP-EN annonce étudier le potentiel des ressources d'hydrogène naturel de la terre, et retenir cette théorie parmi les explications possibles pour expliquer les observations d'hydrogène naturel.

L'IFP-EN y travaille depuis fin octobre 2010, lorsqu'une de ses équipe fut invitée à constater des dégazages d'hydrogène naturel en Russie, ce que les théories actuelles permettent difficilement d'expliquer[3].

Notes et références

Voir aussi

Sources

Articles connexes

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