Thierry Wolf

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Thierry Wolf, également connu sous le surnom de Titi Wolf, est un producteur musical, animateur de radio, chanteur et auteur français. Il se fait connaître dans la première moitié des années 1980 au sein des radios libres parisiennes, notamment avec l'émission Banzaï sur 92 Radio. Dans le même temps, il chante au sein du groupe punk Les Vampires, puis développe le projet de rock parodique Les Bidochons, décliné sous plusieurs noms dont les Rolling Bidochons.

À partir de 1990, il prend en charge le développement de FGL Productions, société indépendante créée en 1981, dont il est ensuite le dirigeant. Sous sa direction, FGL étend ses activités de la production et de la réédition phonographiques à l'édition musicale, à la synchronisation pour l'image et au spectacle vivant[1],[2]. Son activité de producteur l'amène notamment à travailler sur des catalogues et des spectacles internationaux, ainsi que sur plusieurs formations russes présentées en France sous l'appellation de « Chœurs de l'Armée rouge ».

Depuis les années 1990, Wolf mène aussi des projets liés à la mémoire de la télévision et de la musique populaire. Il est l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages, et exerce également comme superviseur ou consultant musical pour l'audiovisuel[3].

Biographie

Radios libres et premiers projets

Thierry Wolf commence la radio à la fin de son adolescence, dans le contexte de l'essor des radios libres. Après une première expérience sur Ici et Maintenant !, où il intervient avec une émission intitulée Radio Konnerie, il rejoint en 1981 Radio Paris. Cette station, issue de la première vague des radios locales de libre expression, est alors dirigée par Denis Clair[4]. Il y adopte le surnom de Titi Wolf et anime notamment Récré-action, destinée aux adolescents, avec Karim Belmadini. Il expérimente déjà un ton fondé sur l'improvisation, la participation d'une équipe et le détournement des codes radiophoniques[5].

En décembre 1982, il rejoint 92 Radio à Nanterre. Fondée la même année, la station est dirigée sur le plan des programmes par Jean-Claude Bourdier[6]. Wolf y présente d'abord Ondes de Choc, consacrée au rock et aux jeunes groupes, puis prend en charge Banzaï, une émission du soir mêlant conversation avec les auditeurs, improvisations, jeux absurdes et canulars téléphoniques. Les archives remises en circulation sous le titre Titi Wolf Radio Banzaï ! conservent notamment des séquences comme Le Jeu de la mort, Les Gros Nuls ou Psy de groupe[7]. L'univers de l'émission est également décliné dans plusieurs spectacles en région parisienne.

Wolf cesse son activité radiophonique quotidienne au milieu des années 1980. Il se tourne alors vers les nouveaux services télématiques et téléphoniques, notamment le Minitel et les services à tarification « kiosque », puis travaille dans le télémarketing[5].

Punk et rock parodique

Au début des années 1980, Wolf évolue parallèlement dans la scène punk parisienne. Il chante dans Les Vampires, avec Bernard Cade à la guitare, Denis Ferré à la basse et Karim Benzerzour à la batterie[8]. Le groupe est associé au Réseau Alternatif, label né à Paris en juin 1984 de la fusion des associations APPRA et Banzaï. Les archives du punk en France indiquent que le premier disque publié par cette structure est un 45 tours des Vampires, avant la compilation France profonde et plusieurs autres productions de la scène alternative[9].

Les Vampires développent un punk provocateur, volontiers macabre et satirique. Réseau Alternatif publie en 1985 l'album Jésus Christ était P.D., puis en 1987 Les Héros sont immoraux / Tous égaux devant les asticots[9]. Cette veine humoristique se prolonge dans Les Bidochons, où le pastiche devient le principe même du projet.

Un premier 45 tours signé Les Bidochons, Les Bidochons et Kador, paraît en 1984. Le nom renvoie à la bande dessinée Les Bidochon de Christian Binet[10]. À la fin des années 1980, le projet se structure autour des quatre membres des Vampires. Wolf, sous le nom de John Lenine, en écrit les paroles en cherchant à rester au plus près des sonorités des chansons originales, auxquelles il substitue des textes potaches et scatologiques[11]. Le groupe change d'identité selon la formation parodiée : On s'en bat les couilles (1989) paraît sous le nom de Sex Bidochons en référence aux Sex Pistols, Sales gueules (1991) transforme la formation en Rolling Bidochons, 4 Beadochons dans le vent (1993) pastiche les Beatles, tandis que Cache ton machin (1996), signé Les Bidophones, vise Téléphone[8],[12].

Le pastiche porte aussi sur l'objet disque : les pochettes détournent l'esthétique de Never Mind the Bollocks, Some Girls ou Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band. Cette pratique entraîne plusieurs contentieux. La parution de 4 Beadochons dans le vent conduit Yoko Ono, les héritiers de John Lennon et Paul McCartney à assigner le groupe en justice ; Le Monde rappelle en 2003 que Les Bidochons avaient obtenu gain de cause au titre de l'exception de parodie[13]. Le détournement de l'emballage et des signes graphiques de la marque Président pour la compilation Le Très Meilleur des Bidochons donne en revanche lieu à une décision défavorable : en octobre 1996, le tribunal de grande instance de Paris retient la responsabilité de FGL Productions et de Wotre Music et interdit la poursuite de cette utilisation[14].

Après une période d'activité plus espacée, le projet se poursuit avec Disco Bidochons en 2004, dont la pochette est dessinée par Christian Binet, puis avec le live Made in Japan en 2006 et Saturday Night Bidochons en 2008[8],[10]. Wolf raconte ensuite cette aventure de l'intérieur dans Un pastiche sinon rien ! : splendeur et décadence des Rolling Bidochons, publié en 2009[15].

Sous le nom de John Lenine, Wolf mène aussi un projet distinct, le John Lenine Band, qui publie en 2002 le double album Electrochic Electrochoc. La revue belge Musiczine l'accueille très sévèrement, jugeant le résultat parfois amusant mais le plus souvent laborieux[16].

FGL Productions

Développement de la société et catalogues musicaux

FGL Productions est créée à Paris en 1981 et se consacre d'abord à la réédition de catalogues[17]. Thierry Wolf explique être entré dans la société comme artiste, par l'intermédiaire d'une licence portant sur un projet qu'il avait conçu. Après le départ des associés d'origine, il prend la direction de l'entreprise et, à partir de 1990, en développe les activités[1]. La société le présente aujourd'hui comme son président et directeur général[2].

Sous sa direction, FGL constitue et exploite plusieurs labels et catalogues couvrant notamment le rock, les musiques de films, la chanson et les rééditions patrimoniales. L'entreprise développe en parallèle l'édition musicale, la production vidéo, la distribution numérique, la synchronisation de musique pour la publicité, le cinéma ou la télévision, puis un département consacré aux spectacles[1]. Cette organisation explique la diversité des projets attribués à Wolf, qui intervient selon les cas comme producteur phonographique, détenteur ou exploitant de catalogue, producteur de spectacle ou consultant musical.

Parmi les projets les mieux documentés figure le concert de Petula Clark à l'Olympia de Paris, enregistré en 2003 et publié sous le titre Live at the Paris Olympia, pour lequel AllMusic crédite Wolf comme producteur[18]. En 2021, FGL publie pour la première fois l'enregistrement audio du concert donné par Iggy Pop à l'Olympia en 1991, une archive remise en circulation à l'initiative de Wolf et éditée en double CD sur Revenge Records[19]. Le label Play-Time, que Le Monde rattache à FGL dès 1992, est notamment consacré aux musiques de films et de télévision[20]. En 2026, l'album L'Amérique, Live American Tour de Julien Dassin crédite Wolf comme producteur[21].

Projets autour de Francis Lai

Le répertoire de Francis Lai occupe une place durable dans l'activité de FGL : Thierry Wolf travaille sur les enregistrements du compositeur depuis le début des années 1990[22],[1]. Le 5 novembre 2021, les Éditions 23 présentent au Grand Rex le concert hommage Francis Lai Story, conçu par Wolf avec la famille Lai ; Nicole Croisille, Calogero et Anne Sila figurent notamment parmi les artistes invités[22].

Le spectacle est ensuite développé à l'international. En octobre 2023, une tournée japonaise produite par les Éditions 23 et Wolf réunit vingt-cinq artistes sous la direction de Jacky Delance et passe par Tokyo, Nagoya, Sendaï et Osaka[23]. En 2025, Wolf et Frédéric Lai, fils du compositeur, initient Play It Like Francis, projet qui confie le répertoire de Lai à des producteurs de la scène électronique, parmi lesquels PlayPaul, Marc Collin et Philippe Cohen Solal[24].

Synchronisation et supervision musicale

À mesure que FGL développe son activité de synchronisation, Wolf intervient davantage sur le choix et le placement de musiques dans les productions audiovisuelles. En 2022, Le Parisien le présente comme superviseur musical et indique qu'il a notamment sélectionné des morceaux pour la quatrième saison de la série Stranger Things[3]. Son activité consiste alors à articuler les besoins narratifs ou esthétiques d'une production avec la recherche des enregistrements et la gestion des droits, prolongement direct du travail de catalogue mené par FGL.

Chœurs de l'Armée rouge et spectacles internationaux

À partir de 1990, FGL développe des productions consacrées aux ensembles militaires russes. La société situe à cette date le début de son travail sur les enregistrements de l'Ensemble Alexandrov et indique avoir produit en 1992 Chants & Marches de la Grande Guerre Patriotique[25]. Au cours des décennies suivantes, Wolf produit aussi d'autres ensembles russes. Le nom « Chœurs de l'Armée rouge » recouvre alors, dans la promotion internationale, plusieurs formations distinctes.

En 2012, La Dépêche du Midi présente ainsi Wolf comme producteur délégué depuis 1990 de l'ensemble dirigé par Viktor Eliseev[26]. La même année, Le Parisien décrit cette troupe comme dépendant du ministère russe de l'Intérieur et rapporte la querelle commerciale qui oppose ses producteurs à d'autres ensembles issus de la tradition militaire soviétique. Wolf la présente alors comme les « vrais » Chœurs de l'Armée rouge, tandis qu'Alain Berger, producteur d'une formation relevant du ministère de la Défense de la région de Moscou, conteste cette exclusivité et souligne la pluralité des troupes apparues après la disparition de l'URSS[27]. En 2015, le quotidien distingue de nouveau deux grands ensembles officiels : l'Ensemble Alexandrov, rattaché au ministère de la Défense, et l'ensemble d'Eliseev, issu du ministère de l'Intérieur[28].

FGL poursuit parallèlement son travail avec l'Ensemble Alexandrov et participe à la production de ses tournées internationales à la fin des années 2010[25]. Après l'accident aérien de 2016 qui coûte la vie à plus d'une soixantaine de membres de la formation, une délégation de 75 artistes revient notamment à Montréal en décembre 2019 avec Isabelle Boulay ; Le Journal de Montréal présente alors Wolf comme le producteur de l'ensemble[29].

Deux jours après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le 26 février 2022, Wolf annule une tournée canadienne des Chœurs de l'Armée rouge prévue pour l'automne suivant. Dans La Vie, il explique que la présence sur scène d'artistes portant l'uniforme militaire russe rend selon lui impossible la promotion du spectacle dans ce contexte ; le magazine précise alors que sa collaboration avec ces ensembles remonte à plus de trente ans[30]. Dans un entretien accordé à Forbes France en septembre 2022, il indique en outre que FGL a décidé de cesser ses activités en Russie et de réorienter ses tournées internationales, notamment vers le Japon[1].

Édition, télévision et culture populaire

Le travail de Wolf sur les catalogues musicaux s'accompagne, au début des années 1990, d'un intérêt marqué pour la mémoire de la télévision. En 1992, il rédige le livret de Télé tubes, double compilation publiée par Play-Time qui rassemble une cinquantaine de génériques de la télévision française. Le Monde relève alors le rôle du livret, long de trente-six pages, dans la contextualisation des émissions et séries auxquelles ces musiques sont associées[20]. Pour le second volume, paru en 1993, il partage les textes de présentation avec Stéphane Lerouge[31].

Avec Stéphane Lenoir, il prolonge cette démarche dans Génération télé : une émission de Thierry Wolf et Stéphane Lenoir, publié par Les Belles Lettres et FGL en 1994[32]. L'ouvrage, abondamment illustré, juxtapose souvenirs, entretiens et notices sur des séries et émissions de télévision. Dans Le Monde, Alain Salles lui consacre en 1995 une critique réservée : il salue certaines photographies et informations, mais reproche aux auteurs de rester à la surface de la mémoire télévisuelle et de privilégier la nostalgie au détriment d'une véritable hiérarchisation[33].

Wolf poursuit ensuite plusieurs activités éditoriales. En 2002, il est rédacteur en chef de Mes héros 80 : les séries cultes d'une génération, collection multisupport publiée par Universal Collections[34]. Il publie deux ouvrages consacrés à Mylène Farmer, Mylène Farmer : La Libertine en 2008 puis Mylène Farmer : Diva de porcelaine en 2020[35],[36]. En 2009, Un pastiche sinon rien ! revient sur l'histoire des Rolling Bidochons et reproduit notamment les textes du groupe[15].

En 2025, il collabore avec Julien Dassin à Il était une fois nous deux : Joe Dassin, mon père, consacré à Joe Dassin. La Bibliothèque nationale de France le crédite comme collaborateur de l'ouvrage, publié par L'Archipel[37].

Discographie sélective

Les Vampires

  • Maman Sexe, 45 tours.
  • 1985 : Jésus Christ était P.D., Réseau Alternatif[9].
  • 1987 : Les Héros sont immoraux / Tous égaux devant les asticots, Réseau Alternatif[9].
  • 1999 : Mémoires d'outre-tombe, compilation[38].

Les Bidochons et déclinaisons

  • 1984 : Les Bidochons et Kador, 45 tours[10].
  • 1989 : On s'en bat les couilles, sous le nom de Sex Bidochons.
  • 1991 : Sales gueules, sous le nom de Rolling Bidochons.
  • 1993 : 4 Beadochons dans le vent, sous le nom de Beadochons[12].
  • 1996 : Le Très Meilleur des Bidochons, compilation.
  • 1996 : Cache ton machin, sous le nom des Bidophones.
  • Radio Bidochons, compilation conçue comme une fausse émission de radio.
  • 2004 : Disco Bidochons.
  • 2006 : Made in Japan, album live.
  • 2008 : Saturday Night Bidochons.
  • 2009 : Zéro, coffret rétrospectif[8].

John Lenine Band

  • 2002 : Electrochic Electrochoc[16].

Publications

Ouvrages

  • Thierry Wolf et Stéphane Lenoir, Génération télé : une émission de Thierry Wolf et Stéphane Lenoir, Paris, Les Belles Lettres / FGL, 1994[32].
  • Thierry Wolf, Mylène Farmer : La Libertine, Éditions de la Lagune, 2008[35].
  • Thierry Wolf, Un pastiche sinon rien ! : splendeur et décadence des Rolling Bidochons, Deltamedia, 2009[15].
  • Thierry Wolf, Mylène Farmer : Diva de porcelaine, Elle aime l'air, 2020[36].
  • Julien Dassin, avec Thierry Wolf, Il était une fois nous deux : Joe Dassin, mon père, Paris, L'Archipel, 2025[37].

Contributions éditoriales

  • 1992-1993 : textes et notices des deux premiers volumes de Télé tubes, Play-Time/FGL[20],[31].
  • À partir de 2002 : rédacteur en chef de Mes héros 80 : les séries cultes d'une génération, Universal Collections[34].

Références

  1. ↑ 1,0 1,1 1,2 1,3 et 1,4 « Thierry Wolf (FGL Productions) : “Grâce à notre savoir-faire, nous avons souvent réussi à transformer de la simple glaise en disque d'or” », Forbes France, 15 septembre 2022.
  2. ↑ 2,0 et 2,1 « Our Management Team », FGL Productions.
  3. ↑ 3,0 et 3,1 Bérénice Hourçourigaray, « Superviseur musical, le métier qui bonifie les séries : “J'ai réussi lorsqu'on ne remarque pas la bande-son” », Le Parisien, 16 juillet 2022.
  4. ↑ « Radio Thélème - Radio Métropole - Radio Paris - Radio Paris Île-de-France - Paris FM 106.7 », SchooP – La mémoire de la FM.
  5. ↑ 5,0 et 5,1 Alfred Munoz, « Thierry Wolf, The Shadow Maestro », Muzique Magazine, 20 janvier 2021.
  6. ↑ « 92 Radio - TSF 92 », SchooP – La mémoire de la FM.
  7. ↑ « Titi Wolf Radio Banzaï ! - Émissions », PodCloud.
  8. ↑ 8,0 8,1 8,2 et 8,3 Hervé, « Bidochons, Rolling Bidochons, Bidophone... », Rock Made in France.
  9. ↑ 9,0 9,1 9,2 et 9,3 « Réseau Alternatif », Mausolée des contre-cultures musicales et graphiques – Archives du punk en France, projet du CNRS, du CESR-THALIM et de l'Université de Tours.
  10. ↑ 10,0 10,1 et 10,2 « Les Bidochons », Universal Music France.
  11. ↑ Marlène Belly, Judith le Blanc, Bertrand Porot, Alice Tacaille et Jean Vignes, « Ouverture – La pratique du timbre : panorama historique d'un champ de recherches et perspectives critiques », dans Chanter sur l'air de… Usages et pratiques des timbres du Moyen Âge à nos jours, CÉRÉdI, Université de Rouen Normandie.
  12. ↑ 12,0 et 12,1 « Pas d'papier water ; Comme tu dégueules / 4 Beadochons dans le vent », Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (production phonographique 1992, dépôt légal 1993).
  13. ↑ Isabelle Regnier, « “Mbube”, pillage d'un air zoulou », Le Monde, 19 avril 2003.
  14. ↑ « Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre, 4 octobre 1996 », Doctrine, décision du 4 octobre 1996, référence INPI M19960465.
  15. ↑ 15,0 15,1 et 15,2 « Un pastiche sinon rien ! : splendeur et décadence des Rolling Bidochons », Librairie Mollat, 2009.
  16. ↑ 16,0 et 16,1 Grégory Escouflaire, « Electrochic-Electrochoc », Musiczine, 2002.
  17. ↑ « About our company FGL Productions », FGL Productions.
  18. ↑ « Live at the Paris Olympia – Petula Clark », AllMusic.
  19. ↑ Alfred Munoz, « Iggy Pop, Like an Erupting Volcano », Muzique Magazine, 24 février 2021.
  20. ↑ 20,0 20,1 et 20,2 « Échos. Les “tubes” du tube cathodique », Le Monde, 6 décembre 1992.
  21. ↑ « L'Amérique, Live American Tour – Julien Dassin », Qobuz, 2026.
  22. ↑ 22,0 et 22,1 « Quand les artistes célèbrent Francis Lai », Infos.fr, 9 novembre 2021.
  23. ↑ « Francis Lai Story, le spectacle en tournée au Japon », Paris-Move, 10 octobre 2023.
  24. ↑ « Francis Lai revisité », Éclipses, 28 juillet 2025.
  25. ↑ 25,0 et 25,1 « Dans les coulisses de la production : Thierry Wolf », site de production des Chœurs de l'Armée rouge, FGL Productions.
  26. ↑ « L'Armée rouge aime aussi la pop », La Dépêche du Midi, 24 mars 2012.
  27. ↑ « L'Armée rouge ne manque pas de chœurs », Le Parisien, 14 octobre 2012.
  28. ↑ « Méfiez-vous des contrefaçons », Le Parisien, 24 octobre 2015.
  29. ↑ Bruno Lapointe, « Les Chœurs de l'Armée rouge à Montréal », Le Journal de Montréal, 26 septembre 2019.
  30. ↑ Anne-Laure Filhol et Thierry Hillériteau, avec Frédéric Théobald, « Guerre en Ukraine : sur le front de la culture, le boycott fait des victimes », La Vie, 15 juin 2022.
  31. ↑ 31,0 et 31,1 « Échos. Les meilleurs génériques », Le Monde, 5 décembre 1993.
  32. ↑ 32,0 et 32,1 « Génération télé : une émission de Thierry Wolf et Stéphane Lenoir », WorldCat, OCLC 37361552.
  33. ↑ Alain Salles, « Nostalgie au-dessus du petit écran », Le Monde, 12 mars 1995.
  34. ↑ 34,0 et 34,1 « Mes héros 80 : les séries cultes d'une génération », Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France.
  35. ↑ 35,0 et 35,1 « Mylène Farmer : La Libertine... de Thierry Wolf », Mylene.Net, fiche bibliographique.
  36. ↑ 36,0 et 36,1 « Mylène Farmer - Diva de porcelaine », E.Leclerc, fiche bibliographique.
  37. ↑ 37,0 et 37,1 « Il était une fois nous deux : Joe Dassin, mon père / Julien Dassin ; avec Thierry Wolf », Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France, 2025.
  38. ↑ « Mémoires D'Outre Tombe – Les Vampires », Apple Music, 1999.

Liens externes

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