Aimé Doniat

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Aimé Doniat, né le 23 mai 1918 à Guelma, alors en Algérie française, et mort le 18 janvier 1973 dans le 19e arrondissement de Paris, est un chanteur français, principalement baryton[1]. Sa voix légère, particulièrement facile dans l'aigu, lui permet aussi d'aborder certains emplois de ténor[2],[3]. Sa carrière, commencée pendant la Seconde Guerre mondiale et poursuivie jusqu'au début des années 1970, se déroule surtout à la radio, dans l'opérette, l'opéra-comique et la chanson.

Formé au chant et au basson, Doniat devient l'un des interprètes réguliers du service lyrique de la radiodiffusion française. Il participe à de nombreuses productions de Jacques Offenbach, André Messager, Charles Lecocq, Edmond Audran ou Reynaldo Hahn, mais aussi à des œuvres contemporaines conçues ou reprises pour la radio. Parallèlement, il enregistre un vaste répertoire de chansons anciennes, populaires et de la Belle Époque, notamment Paul Delmet et Théodore Botrel, ainsi que plusieurs anthologies auxquelles il contribue comme adaptateur. Revenant en 1991 sur Radio-Lyrique, Le Monde le cite parmi les chanteurs qui formaient, dans les années 1950 et 1960, une véritable troupe de musique légère[4].

Biographie

Formation et guerre

Aimé Doniat commence à chanter sans formation professionnelle avant d'être encouragé à travailler sa voix. Il entre au conservatoire de Montpellier, où il étudie également le basson[5]. Cette double formation de chanteur et d'instrumentiste reste l'un des traits distinctifs de son parcours, même si sa carrière se fixe ensuite presque entièrement sur le chant.

La Seconde Guerre mondiale interrompt ses débuts. Mobilisé, il est fait prisonnier : une liste officielle publiée en février 1941 le recense parmi les prisonniers français internés au Stalag VI D[6]. Les circonstances détaillées de sa captivité et de son retour en France sont peu documentées par les sources publiées. En 1941, il est néanmoins engagé comme choriste à Radio Marseille, point de départ de sa carrière radiophonique[5].

Après la guerre, il chante des rôles d'opérette à Marseille, notamment dans Véronique de Messager et Rêve de valse d'Oscar Straus, puis déplace l'essentiel de son activité vers Paris. Il se produit au Théâtre des Variétés et travaille pour la radio ; une notice biographique spécialisée signale également deux saisons à l'Opéra d'Alger avant son retour durable en métropole[5]. La scène demeure toutefois secondaire dans une carrière qui se construit surtout au micro et au disque.

La radio comme cadre de carrière

À Paris, Doniat s'intègre au réseau d'artistes employés par les services lyriques de la radiodiffusion, puis par la RTF et l'ORTF. Radio-Lyrique entretient alors un répertoire considérable d'opérettes et d'opéras-comiques, souvent enregistrés en studio ou en concert pour la diffusion. Doniat y retrouve régulièrement Lina Dachary, Claudine Collart, Liliane Berton, Joseph Peyron, Dominique Tirmont ou Michel Hamel[4]. Ses enregistrements le placent notamment sous la direction de Marcel Cariven, Jules Gressier et Jean Doussard[7],[8],[9].

Cette activité repose sur une continuité d'équipe plutôt que sur le vedettariat individuel. Doniat peut passer d'un rôle secondaire très caractérisé à un emploi plus chantant, puis à une émission de chansons ou à une anthologie discographique. En 1958, l'album Moments d'amour, consacré aux pages les plus connues de Messager, l'associe ainsi à Lina Dachary, Willy Clément et Jany Sylvaire sous la direction de Marcel Cariven[7]. Plus tard, il continue d'être distribué dans des productions de l'ORTF : l'enregistrement d'Ô mon bel inconnu de Reynaldo Hahn réalisé le 6 octobre 1971 lui confie le rôle de Claude Aviland[10].

Répertoire lyrique

Opérette et opéra-comique

Le noyau du répertoire de Doniat est l'opérette française et l'opéra-comique des XIXe et début du XXe siècles. Les archives et rééditions le montrent particulièrement présent chez Offenbach et Messager, mais aussi dans des ouvrages de Lecocq, Audran, Robert Planquette ou Louis Varney. Cette spécialisation ne se limite pas aux titres les plus célèbres : la radio lui permet de participer à la conservation sonore d'œuvres alors peu jouées sur scène.

Dans La Basoche de Messager, diffusée par la RTF le 30 avril 1958 sous la direction de Jules Gressier, il interprète L'Éveillé. Lors de la réédition de cet enregistrement, le critique Laurent Bury souligne la caractérisation des seconds rôles, parmi lesquels Doniat[8]. Chez Offenbach, il est notamment René dans La Créole, enregistrée le 15 janvier 1961 sous la direction de Marcel Cariven[3], puis Raphaël dans La Princesse de Trébizonde, dans une version radiophonique de 1966 également dirigée par Cariven[11].

Il aborde aussi le répertoire d'Hervé. Dans Le Joueur de flûte, il tient le rôle de Diachylum ; à l'écoute de cette archive, Laurent Bury décrit un baryton léger agile, capable d'utiliser aisément le falsetto et de donner beaucoup de relief au personnage[12]. Cette aptitude aux emplois de caractère, où la diction et le jeu comptent autant que la ligne vocale, explique une part importante de sa longévité à Radio-Lyrique.

Opéra et création contemporaine

Doniat ne se cantonne pas au répertoire léger. Il prend part à plusieurs enregistrements d'opéra, généralement dans des rôles secondaires. Dans Mireille de Charles Gounod, publiée par Véga en 1963 sous la direction de Jésus Etcheverry, il chante Andreloun le berger aux côtés de Renée Doria, Michel Sénéchal et Robert Massard[13]. Dans un enregistrement des Contes d'Hoffmann réalisé en 1965 sous la direction de Pierre-Michel Le Conte, il cumule plusieurs petits rôles — Spalanzani, Nathanaël et quatre serviteurs —, la notice de la BnF le créditant alors comme ténor[2].

La radio l'emploie également dans la musique de son temps. Le 15 mars 1959, les auditeurs de la RTF entendent la première radiophonique de La Cabine téléphonique de Claude Arrieu, sur un livret de Michel Vaucaire : Doniat y interprète le « jeune homme timide », dans un enregistrement réalisé quelques jours auparavant sous la direction de Serge Baudo[14]. En septembre 1962, il participe à la reprise radiophonique des quatre opéras de poche de Germaine Tailleferre, que la compositrice avait conçus avec sa nièce Denise Centore sous forme de pastiches de styles lyriques[15].

Un autre exemple de ce versant du répertoire est Alexandre bis de Bohuslav Martinů. Dans l'enregistrement de l'Orchestre lyrique de l'ORTF réalisé le 4 novembre 1969 sous la direction de Jean Doussard, Doniat tient le rôle-titre[9]. Ces productions montrent que son activité radiophonique ne consistait pas seulement à entretenir le patrimoine de l'opérette, mais participait aussi à la diffusion d'ouvrages contemporains rarement montés par les grandes scènes.

Chanson et enregistrements

La chanson constitue l'autre grand versant de la carrière de Doniat. Son catalogue va de la musique ancienne aux romances de la Belle Époque et aux chansons populaires régionales. Dès 1954, il participe avec le baryton Jacques Dutey à un disque Philips de Chansons polyphoniques françaises du XIVe au XVIIe siècle, sous la direction de Roger Blanchard ; il y chante notamment une pièce de Gabriel Bataille accompagné à la guitare par Mildred Clary[16]. Quelques années plus tard, Le Monde rend compte d'un disque de vieilles chansons d'amour françaises interprétées par Dutey et Doniat, en relevant le charme de ce répertoire tout en notant que leur manière volontairement ancienne peut parfois paraître affectée[17].

Chez Véga, Doniat enregistre plusieurs albums construits autour d'un auteur ou d'un type de répertoire. Aimé Doniat chante Delmet, publié en 1961, réunit notamment Les Bleuets, Mélancolie, Les Petits Pavés, Vous êtes si jolie, Envoi de fleurs et La Petite Église[18]. La même année paraît Aimé Doniat chante Botrel, consacré au chansonnier breton et comprenant entre autres La Paimpolaise, Le Mouchoir rouge de Cholet et Le Petit Grégoire[19]. En 1962, Troubadours d'hier et d'aujourd'hui fait voisiner des textes ou mélodies associés à Ronsard, La Fontaine, Florian et Martini avec des chansons plus récentes, dont Les Feuilles mortes de Joseph Kosma[20].

Doniat intervient parfois au-delà de l'interprétation. La BnF le crédite comme adaptateur sur Chantons pour passer le temps, album de 1961 réalisé avec Marcel Cariven : il adapte ou arrange plusieurs chansons traditionnelles, parmi lesquelles La Belle Françoise, Le Vieux Chalet, Les Jardiniers du roi, Pommier d'amour et la chanson-titre[21]. Cette activité d'adaptation prolonge son intérêt pour la transmission d'un répertoire ancien ou populaire dans des formes adaptées au disque de variété de l'après-guerre.

En 1959, son nom figure au palmarès de l'Académie Charles-Cros dans le domaine de la chanson ; le compte rendu du Monde le cite parmi les interprètes récompensés cette année-là[22]. L'importance de sa discographie tient moins à un succès unique qu'à la continuité d'un travail couvrant plusieurs genres, des chansons historiques aux intégrales lyriques et aux anthologies d'opérette.

Voix et réception

La Bibliothèque nationale de France répertorie Doniat comme baryton dans la majorité de ses disques, notamment dans Mireille, les anthologies d'opérette et ses albums de chansons[13],[18]. Ses emplois montrent toutefois une tessiture particulièrement souple : dans Les Contes d'Hoffmann, la même institution le crédite comme ténor pour plusieurs rôles de caractère[2]. Les critiques de rééditions radiophoniques décrivent de leur côté un baryton léger à l'aigu facile ; à propos de La Créole, Laurent Bury insiste sur cette aisance dans le registre supérieur[3], tandis que, dans La Princesse de Trébizonde, il relève une émission pouvant évoquer un ténor doux[11]. Il est donc plus juste de le considérer comme un baryton léger capable d'aborder certains emplois hauts que de lui attribuer une catégorie vocale unique et rigide.

Les témoignages critiques disponibles mettent également en avant son efficacité dans l'opérette. En 1965, René Dumesnil, rendant compte dans Le Monde d'une anthologie réunissant notamment Offenbach, Lecocq et Messager, classe Doniat parmi les « artistes de premier plan » de l'interprétation[23]. Deux ans plus tard, Robert Siohan salue dans le même journal l'ensemble masculin des Bavards d'Offenbach, qui réunit Doniat, René Terrasson et Jean-Christophe Benoît[24]. Les écoutes plus tardives de bandes radiophoniques insistent surtout sur sa diction, son agilité et son sens du personnage[12].

Pédagogie

Doniat s'intéresse aussi à l'enseignement musical. En 1959 paraît Frère Jacques ou le solfège sans larmes, présenté comme une « méthode vivante d'initiation au solfège » dans les collections du Musée national de l'Éducation[25]. Le Monde explique alors que la méthode, écrite et interprétée par Doniat pour les enfants, part de chansons familières pour introduire concrètement la portée, la mesure et les valeurs de notes[26].

Dans la dernière partie de sa carrière, il enseigne également le chant à Paris. Il devait prendre un poste au conservatoire de Versailles lorsque sa mort survient en 1973[5].

Mort et postérité

Aimé Doniat meurt dans le 19e arrondissement de Paris le 18 janvier 1973, à l'âge de 54 ans[1]. Sa disparition ne met pas fin à la circulation de son travail, car une part substantielle de sa carrière avait été fixée sur disque ou conservée dans les archives de la radio.

À partir des années 1990, la réédition des bandes de Radio-Lyrique rend de nouveau accessibles nombre de ces productions. La collection Gaieté lyrique, lancée en 1991 par Musidisc avec l'Institut national de l'audiovisuel (INA), remet en circulation des opérettes enregistrées par la radio française dans les décennies précédentes ; Le Monde cite Doniat parmi les interprètes caractéristiques de cette troupe radiophonique[4]. D'autres éditeurs poursuivent ce travail : les rééditions de La Créole, La Basoche, La Princesse de Trébizonde ou d'opérettes d'Hervé ont suscité de nouvelles lectures critiques plusieurs décennies après les enregistrements originaux[3],[8],[11],[12].

Son activité est aussi documentée par des archives musicales sur papier. En 2008, la Bibliothèque nationale de France signale l'entrée, par don de l'Opéra-Comique, d'orchestrations de chansons de son répertoire, certaines réalisées par Doniat lui-même et d'autres par des chefs d'orchestre ou des arrangeurs non identifiés[27]. Avec les enregistrements conservés par l'INA et les nombreuses rééditions phonographiques, cet ensemble constitue un témoignage sur une période où la radio française jouait un rôle important dans la production et la conservation du répertoire lyrique léger.

Discographie sélective

  • Chansons polyphoniques françaises du XIVe au XVIIe siècle, avec notamment Jacques Dutey et l'Ensemble vocal Roger Blanchard, direction Roger Blanchard, Philips N 00994 R, 1954[16].
  • Moments d'amour : les plus belles pages d'André Messager, avec Lina Dachary, Willy Clément et Jany Sylvaire, direction Marcel Cariven, Véga V30M791, 1958[7].
  • Aimé Doniat chante Delmet, Véga V30S846, 1961[18].
  • Aimé Doniat chante Botrel, direction Marcel Cariven, Véga V30S848, 1961[19].
  • Chantons pour passer le temps, chansons populaires interprétées et pour partie adaptées par Aimé Doniat, direction Marcel Cariven, Véga V30S857, 1961[21].
  • Troubadours d'hier et d'aujourd'hui, Véga V30ST30007, 1962[20].
  • Mireille de Charles Gounod, rôle d'Andreloun le berger, avec Renée Doria, Michel Sénéchal et Robert Massard, direction Jésus Etcheverry, Véga, 1963[13].
  • Les Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach, plusieurs rôles de caractère, avec Léopold Simoneau, Mattiwilda Dobbs, Uta Graf et Heinz Rehfuss, direction Pierre-Michel Le Conte, enregistrement de 1965[2].
  • La Créole de Jacques Offenbach, rôle de René, avec Claudine Collart, Lina Dachary et Joseph Peyron, direction Marcel Cariven, enregistrement radiophonique du 15 janvier 1961 ; réédition Malibran[3].
  • La Basoche d'André Messager, rôle de L'Éveillé, direction Jules Gressier, diffusion RTF du 30 avril 1958 ; réédition Malibran[8].
  • Alexandre bis de Bohuslav Martinů, rôle-titre, avec Claudine Collart, Gérard Friedmann et Marcel Vigneron, Orchestre lyrique de l'ORTF, direction Jean Doussard, enregistrement du 4 novembre 1969 ; réédition Le Chant du Monde[9].
  • Ô mon bel inconnu de Reynaldo Hahn, rôle de Claude Aviland, Orchestre lyrique de l'ORTF, direction Jean Brébion, enregistrement du 6 octobre 1971 ; réédition Musidisc-INA dans la collection Gaieté lyrique[10].

Références

  1. ↑ 1,0 et 1,1 Bibliothèque nationale de France, « Doniat, Aimé (1918-1973) », Catalogue général de la BnF, notice d'autorité FRBNF13893361.
  2. ↑ 2,0 2,1 2,2 et 2,3 Bibliothèque nationale de France, « Les Contes d'Hoffmann : opéra fantastique en 4 actes », Catalogue général de la BnF, notice FRBNF37879104.
  3. ↑ 3,0 3,1 3,2 3,3 et 3,4 Laurent Bury, « La Créole / Le 66 », Forum Opéra, 23 décembre 2014.
  4. ↑ 4,0 4,1 et 4,2 « Naissance de la collection "Gaieté lyrique" : la belle opérette retrouvée », Le Monde, 10 octobre 1991.
  5. ↑ 5,0 5,1 5,2 et 5,3 Walter Nowotny, « In Memoriam-Geburtstage im Mai 2018 », Online Merker, 15 mai 2018, notice consacrée à Aimé Doniat.
  6. ↑ Centre national d'information sur les prisonniers de guerre, Liste officielle n° 71 des prisonniers français, 3 février 1941.
  7. ↑ 7,0 7,1 et 7,2 Bibliothèque nationale de France, « Moments d'amour : les plus belles pages de André Messager », Catalogue général de la BnF, notice FRBNF38046817.
  8. ↑ 8,0 8,1 8,2 et 8,3 Laurent Bury, « La Basoche — Legatus non violatur », Forum Opéra, 23 mars 2016.
  9. ↑ 9,0 9,1 et 9,2 Bibliothèque nationale de France, « La Comédie sur le pont / Alexandre bis », Catalogue général de la BnF, notice FRBNF38223642.
  10. ↑ 10,0 et 10,1 Bibliothèque nationale de France, « Ô mon bel inconnu », Catalogue général de la BnF, notice FRBNF38256792.
  11. ↑ 11,0 11,1 et 11,2 Laurent Bury, « La Princesse de Trébizonde », Forum Opéra, 25 novembre 2016.
  12. ↑ 12,0 12,1 et 12,2 Laurent Bury, « Hervé, Le Joueur de flûte, Trombolino, Le Retour d'Ulysse », Forum Opéra, 29 mars 2019.
  13. ↑ 13,0 13,1 et 13,2 Bibliothèque nationale de France, « Mireille : opéra en 5 actes », Catalogue général de la BnF, notice FRBNF38047548.
  14. ↑ Anne-Charlotte Rémond, « 1958, Claude Arrieu compose son opéra "La Cabine téléphonique" », Musicopolis, Radio France, 17 décembre 2018, reprise par les Médiathèques de Strasbourg.
  15. ↑ Laurent Bury, « L'Affaire Tailleferre — Limoges », Forum Opéra, 11 novembre 2014.
  16. ↑ 16,0 et 16,1 Bibliothèque nationale de France, « Chansons polyphoniques françaises du XIVe au XVIIe siècle », Catalogue général de la BnF, notice FRBNF38090571.
  17. ↑ Philidor, « Bible et folklore », Le Monde, 8 janvier 1958.
  18. ↑ 18,0 18,1 et 18,2 Bibliothèque nationale de France, « Aimé Doniat chante Delmet », Catalogue général de la BnF, notice FRBNF38046898.
  19. ↑ 19,0 et 19,1 Bibliothèque nationale de France, « Aimé Doniat chante Botrel », Catalogue général de la BnF, notice FRBNF38046900.
  20. ↑ 20,0 et 20,1 Bibliothèque nationale de France, « Troubadours d'hier et d'aujourd'hui », Catalogue général de la BnF, notice FRBNF38047536.
  21. ↑ 21,0 et 21,1 Bibliothèque nationale de France, « Chantons pour passer le temps », Catalogue général de la BnF, notice FRBNF38046908.
  22. ↑ Philidor, « La famille s'agrandit... », Le Monde, 17 mars 1959.
  23. ↑ René Dumesnil, « Les perles de l'opérette », Le Monde, 24 septembre 1965.
  24. ↑ Robert Siohan, « Une opérette peu connue d'Offenbach », Le Monde, 30 décembre 1967.
  25. ↑ Musée national de l'Éducation, « Frère Jacques ou le solfège sans larmes. Méthode vivante d'initiation au solfège », collections en ligne (consulté le 3 septembre 2026).
  26. ↑ Philidor, « Le coin des enfants », Le Monde, 16 décembre 1959.
  27. ↑ Bibliothèque nationale de France, Rapport d'activité 2008 : dons, legs, donations, département de la Musique, p. 5.

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