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Thierry Marchal-Beck

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Thierry Marchal-Beck
Illustration.
Thierry Marchal-Beck, le 17 novembre 2012.
Fonctions
10e président du Mouvement
des jeunes socialistes français
Prédécesseur Laurianne Deniaud
Successeur Laura Slimani
Biographie
Lieu de naissance Metz (France)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
Diplômé de IEP de Lille
université Paris Ouest Nanterre La Défense

Thierry Marchal-Beck, né le 18 novembre 1985 à Metz, est un homme politique français. Membre du Parti socialiste (PS) et président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) entre 2011 et 2013.

En novembre 2017 il est accusé d'agressions sexuelles par plusieurs femmes dans la presse.

Biographie

Son père, ancien directeur du cabinet de Michel Dinet, est inspecteur de l'Éducation nationale à Nancy. Sa mère est proviseure à Metz[1].

Études

Parti étudier entre 2002 et 2003 au lycée de Naperville, dans la banlieue de Chicago, il y découvre l'histoire de la lutte pour les droits civiques et de nouvelles formes de militantisme, notamment à l'occasion du mouvement d'opposition à la guerre en Irak[2].

Il revient en France en 2003, et entre à l'Institut d'études politiques de Lille en 2004[3]. Trois ans plus tard, il repart aux États-Unis, intégrant l'American University, à Washington DC. Il rentre en France, et rédige un mémoire ayant pour sujet « La racialisation des identités Hutu et Tutsi dans la région des Grands Lacs dans les années 1930 » à l'université Paris Ouest Nanterre La Défense.

Engagements

Il rejoint l'Union nationale lycéenne (UNL) en 2000, puis adhère au MJS peu avant l'élection présidentielle de 2002. Lors de son second passage aux États-Unis, il militera avec les volontaires de la campagne de Barack Obama.

Il est nommé, en , membre du bureau national (BN) du MJS par Antoine Détourné, et s'occupe alors des questions écologiques. Il est ensuite désigné secrétaire national au Projet 2012 par Laurianne Deniaud, et coordonne le programme des Jeunes socialistes dans le cadre des conventions « Perspectives 2012 », qui aboutit aux « huit propositions »[4]. Lors de la campagne de la primaire socialiste de 2011, il était le responsable des « Jeunes avec Martine Aubry »[5].

En 2012, Thierry Marchal-Beck se déclare proche de Benoît Hamon[3].

Membre du courant majoritaire, Transformer à gauche (TàG), il est proposé[6] comme candidat à la présidence du Mouvement des jeunes socialistes dans le cadre du Xe congrès national, organisé à Strasbourg en 2011. Le 19 novembre, seul candidat en lice, il remporte le vote avec 71,6 % des voix des délégués. À l'issue de son mandat de deux ans, il est remplacé le 17 novembre 2013 par Laura Slimani, également issue de TàG.

Prises de position

Thierry Marchal-Beck revendique la fin des contrôles d'identité au faciès[7], la contraception gratuite et anonyme pour les mineurs, l'allocation d'autonomie pour les jeunes en formation[8],tout comme pour la non augmentation de la durée de cotisation pour les retraites[9], l'encadrement des hautes rémunérations[10].

Polémiques

Le 14 novembre 2017, huit femmes accusent Thierry Marchal-Beck d’agressions sexuelles dans le journal Libération[11],[12]. Elles dénoncent un comportement répété qui aurait eu lieu entre 2010 et 2014, « parfois en public, et que beaucoup de cadres connaissaient ». Ces accusations s’inscrivent dans le contexte des nombreuses révélations suite à la médiatisation de l’affaire Weinstein.

Ouvrage

Références

Voir aussi

Article connexe

Liens externes

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