Jean-Philippe Allenbach

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Jean-Philippe Allenbach, homme politique français né le 9 janvier 1948 à Besançon (Franche-Comté), est un des fondateurs du Parti fédéraliste.

Biographie

Ancien élève en sciences économiques à l'Université de Strasbourg, diplômé de l'Institut d'études politiques de l'Université de Paris et titulaire d'une maîtrise en relations économiques internationales, il débute sa carrière chez Paribas puis s'installe à Francfort où il travaille comme cambiste à la Bank of America. Il est ensuite directeur financier d'une grande entreprise de commerce international à Zürich jusqu'en 1984, date à laquelle il crée sa propre société de conseil, spécialisée dans le conseil financier aux grandes entreprises et disposant de bureaux à Paris, Zürich, Chicago, Varsovie et Moscou. Spécialiste reconnu de finance et commerce international, il a acquis une expérience dans le domaine énergétique.

Européen convaincu depuis ses années d'université, il milite et manifeste en 1969 à Strasbourg pour réclamer l'élection du Parlement européen au suffrage universel direct. On le retrouve également à l'occasion du référendum de Maastricht, militant activement pour le « oui ». Il adhère alors au Rassemblement pour l'Europe fédérale (REF) dont il est candidat, aux élections législatives de 1993 à Nice et aux élections municipales de 1995 à Cannes.

C'est en 1995[1] qu'il crée le Parti fédéraliste avec d'autres militants du Rassemblement pour l'Europe Fédérale (parmi lesquels Hélène Féo. Il apparaît pour la première fois sur la scène politique française aux régionales de mars 1998.

Adepte de la décentralisation, Jean-Philippe Allenbach appelle aussi de ses vœux une Europe fédérale.

Il défend un rôle prépondérant des régions, aussi bien sur le plan politique que sur le plan administratif.

Après avoir démissionné de sa présidence fin 2005 (Christian Chavrier lui succédant) il a quitté le Parti fédéraliste début 2006.

Il a annoncé sa volonté de se présenter à l'élection présidentielle de 2007 en s'affirmant « le candidat de la Province contre Paris ». Il a prétendu pouvoir obtenir les cinq cents parrainages pour pouvoir être candidat, en en prévoyant même huit cents[2], mais n'a finalement pas été en mesure de les obtenir, et n'a donc de ce fait pas été candidat à l'élection.

En 2006, il fonde le Mouvement Franche-Comté dont le siège se trouve à Besançon.

Références

Lien interne


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