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Michel Thooris

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Michel Thooris
Image illustrative de l'article Michel Thooris
Biographie
Date de naissance (37 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité Français
Parti politique MPF (1999-2005)
PAR (à partir de 2007)
FN (depuis 2011)
Profession Policier

Michel Thooris, né le à Paris, est un policier, dirigeant syndicaliste et homme politique français.

Dirigeant du syndicat Action Police, il a milité au Mouvement pour la France avant de rejoindre le Front national.

Biographie

Jeunesse et famille

Michel Thooris est né le 2 mai 1980 à Paris.

Sa mère, secrétaire médicale, a vécu à Oran en Algérie[1].

Syndicalisme

Michel Thooris entre dans la police nationale en janvier 1999.

De 1999 à 2003, Michel Thooris milite dans la police nationale au sein du Syndicat national des policiers en tenue (SNPT), syndicat classé à gauche. Lors des élections professionnelles de novembre 2003 au sein de la police nationale, le SNPT arrive en seconde position derrière le syndicat Alliance Police nationale. Michel Thooris quitte alors le SNPT où il est secrétaire départemental à Paris et fonde le Syndicat Action Police CFTC dont il devient secrétaire général.

Il critique très durement l'action de Nicolas Sarkozy au Ministère de l'Intérieur et prône le rétablissement de la police de proximité.

En novembre 2006, le syndicat Action Police réalise 1084 voix soit 1,4 % chez dans le corps d'encadrement et d'application et 94 voix dans le corps de commandement.

Thooris a déposé plainte conte Jacques Voisin et la CFTC pour « antisémitisme.»

Lors de deux passages dans l'émission de France 2 l'Arène de France animée par Stéphane Bern, Michel Thooris se positionne pour la légalisation du cannabis et en faveur l'amnistie des infractions routières.

Politique

Militant du Mouvement pour la France (MPF) de 1999 à 2005[2], il conseille Philippe de Villiers sur les questions de police et de sécurité[1].

En 2005, il réclame l'intervention de l'armée lors des émeutes en banlieue[3],[4].

En avril 2007, il fonde le Parti anarchiste révolutionnaire dont il devient le Premier secrétaire ; il se présente aux législatives en juin de la même année sous cette étiquette dans la première circonscription de Paris et obtient 0,25 % des suffrages. D'après le blog de Thooris, on peut qualifier ce parti d'anarcho-individualiste ou libertarien (voir la référence à Max Stirner). Il serait plus proche d'un parti comme Alternative Libérale (AL), que des anarcho-communistes. Ce parti se présente aussi comme sioniste (voir la référence à Théodore Herzl).[réf. nécessaire]

Il adhère au Front national en 2011[1].

En 2012 il est nommé conseiller sécurité de Marine Le Pen et est candidat aux législatives dans la 8e circonscription des Français de l'étranger[3].

Michel Thooris a travaillé avec le BNVCA (Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme), ce qu'il estime ne pas être incompatible avec sa candidature aux élections législatives sous les couleurs du Front national[5].

Il fonde en 2016 une association qui veut contester le monopole des institutions représentatives et séduire l'électorat juif[1].

Références

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  1. 1,0, 1,1, 1,2 et 1,3 Jérémy Collado, Michel Thooris, l'homme qui veut faire voter les juifs pour Marine Le Pen, 18 mai 2016.
  2. Christophe Forcari, Le syndicat Action Police quitte la CFTC, 24 février 2007.
  3. 3,0 et 3,1 Amaury Brelet, Enquête. Le Front des atypiques, 8 décembre 2013.
  4. Michel Thooris, jeune Juif de 31 ans, investi candidat FN aux législatives 2012, 8ème circonscription, 12 décembre 2011.
  5. Shirli Sitbon, France. Ces Juifs qui votent Le Pen, 28 octobre 2013 (source en hébreu de Haaretz datée du 24 avril 2012)