Académie d'ufologie

Aller à la navigation Aller à la recherche
Académie d'ufologie

Cadre
Forme juridique Association régie par la loi de 1901
But Étude et documentation des témoignages d'ovnis ; échanges entre ufologues
Fondation
Fondation 2007
Fondateur Jacky Kozan et un groupe d'ufologues
Identité
Siège Romette (Gap, Hautes-Alpes), dernier siège déclaré
Personnages clés Jacky Kozan (coordinateur), Gérard Lebat, Georges Metz, Claude Lavat
Méthode Travail en réseau, commissions et échanges à distance
Dissolution
Dissolution 16 avril 2018

L'Académie d'ufologie est une ancienne association française régie par la loi de 1901, consacrée à l'ufologie, c'est-à-dire à l'étude des témoignages et documents relatifs aux objets volants non identifiés (ovnis). Préparée à partir de 2006 sous l'impulsion de Jacky Kozan, elle est déclarée en préfecture le 28 juin 2007. Sa dissolution intervient le 16 avril 2018[1],[2].

L'association entendait réunir des ufologues, des enquêteurs amateurs et des personnes possédant des compétences scientifiques ou techniques, afin de confronter leurs analyses, de diffuser des travaux et de défendre une meilleure prise en considération des signalements d'ovnis. Elle a produit des textes méthodologiques, diffusé des enquêtes et adressé plusieurs interventions publiques à des institutions françaises. Malgré son appellation, il s'agissait d'une structure associative privée, distincte des établissements de recherche et des organismes publics chargés d'étudier les phénomènes aérospatiaux non identifiés[3],[4].

Histoire

Origines et constitution

Le projet s'inscrit dans la continuité des associations françaises consacrées aux ovnis, notamment le Groupe d'étude des phénomènes aériens (GEPA), animé dans les années 1960 et 1970 par René et Francine Fouéré. Jacky Kozan avait fréquenté ce milieu ufologique avant de se consacrer, plusieurs décennies plus tard, à la constitution d'un nouveau groupe. D'après le récit des initiateurs, la démarche prend forme après ses échanges avec Gérard Lebat, actif dans le réseau des Repas ufologiques, à partir d'octobre 2004. Lors des rencontres ufologiques de Châlons-en-Champagne en octobre 2005, Kozan présente son idée à Francine Fouéré, qui l'oriente vers d'autres interlocuteurs.

Au début d'avril 2006, un premier projet est soumis aux discussions d'une liste de diffusion spécialisée, « infoPan ». Il vise à rassembler des personnes aux parcours variés au sein d'une structure durable, capable de coordonner des analyses tout en s'affranchissant des contraintes d'une implantation locale. Jacky Kozan expose publiquement cette démarche le 9 septembre 2006, lors des rencontres ufologiques organisées à Graulhet dans le Tarn. La revue spécialisée UFOmania consacre alors plusieurs pages au projet, à ses objectifs et au code de conduite envisagé pour les membres[5].

La liste des fondateurs rendue publique à l'automne 2006 comprend seize personnes, parmi lesquelles Jacky Kozan, Gérard Lebat, Didier Gomez, Georges Metz, Claude Lavat, Gérard Deforge, Jean-Claude Venturini et Christian Comtesse. Les statuts sont signés le 5 avril 2007 par les membres du premier conseil permanent : Gérard Lebat, Georges Metz, Jean-Claude Venturini, Gérard Deforge, Christian Comtesse et Jacky Kozan, qui assure la coordination du groupe. La création de l'association est déclarée le 28 juin 2007 à la préfecture des Hautes-Alpes, puis publiée au Journal officiel des associations et fondations d'entreprise du 21 juillet 2007[6].

Implantation et développement du réseau

Le premier siège est situé à Romette, près de Gap, dans les Hautes-Alpes. L'association privilégie cependant les échanges par Internet plutôt que les réunions dans un local permanent. Ses adhérents et correspondants interviennent dans plusieurs régions françaises ainsi qu'à l'étranger. La désignation, en 2012, d'un participant argentin témoigne de cette ouverture internationale ; le réseau entretient également des contacts avec les milieux ufologiques américains et européens[7].

Jacky Kozan présente régulièrement les activités de l'Académie lors de conférences ou de rencontres consacrées aux ovnis. Il participe notamment, le 11 janvier 2013 à Paris, à une réunion autour du Mutual UFO Network (MUFON), où interviennent aussi des représentants de la commission SIGMA de la 3AF, du GEIPAN et du Centro Italiano Studi Ufologici (CISU). Cette présence commune illustre les échanges entre organisations, sans constituer une affiliation de l'Académie à ces organismes[8].

Le siège est transféré en mars 2014 au Val-Saint-Père, près d'Avranches dans la Manche, puis revient à Romette en mars 2018. Les anciennes présentations de l'association mentionnaient une centaine d'adhérents vers 2015, chiffre provenant de sa propre communication et non d'un décompte indépendant.

Dissolution et prolongements

Les données du Répertoire national des associations fixent la dissolution de l'Académie d'ufologie au 16 avril 2018. La dissolution est publiée au Journal officiel du 21 juillet suivant. L'association est donc juridiquement distincte des initiatives qui ont continué à employer son nom après cette date[1],[9].

Jacky Kozan poursuit personnellement des interventions ufologiques après la dissolution, notamment sous la désignation de coordinateur de l'Académie. Des contributions de sa part sont encore diffusées en 2020 sur des sites spécialisésErreur de référence : Balise <ref> incorrecte : la valeur de l’attribut name ne peut être un simple entier. Utilisez un titre descriptif.. La persistance de cette appellation dans le milieu ufologique ne permet toutefois pas de conclure à la reconstitution juridique de l'association. Jacky Kozan meurt le 14 novembre 2024, à l'âge de 78 ans[10].

Objectifs et conception de l'ufologie

L'objet déclaré de l'Académie était de définir les aspects scientifiques, techniques, sociologiques et éthiques de l'ufologie, de conserver et transmettre sa documentation, d'examiner les travaux de ses membres, de répondre à des demandes d'expertise et de favoriser les échanges nationaux et internationaux. L'association souhaitait également offrir un lieu de débat et de publication. Ces ambitions s'inscrivaient dans un milieu où coexistaient des enquêtes de terrain, des recherches documentaires, des hypothèses techniques et des interprétations parfois divergentes des témoignages[3].

L'un des principes fondateurs était que certains comptes rendus d'observation ne pouvaient être écartés d'emblée comme de simples méprises ou inventions. L'Académie encourageait ainsi l'examen de plusieurs hypothèses, dont celle de phénomènes physiques inconnus et, dans certains textes, celle d'une origine extraterrestre. Son discours associait la nécessité de documenter les témoignages à une réflexion plus large sur leurs éventuelles conséquences scientifiques, sociales ou politiques. Cette orientation était une position de l'association et non un résultat démontrant l'existence d'engins ou d'êtres extraterrestres[5],[4].

Afin de promouvoir une conduite commune, Jacky Kozan élabore un code de déontologie, diffusé dès la préparation de l'association. Il insistait sur le respect des personnes, la prudence dans la diffusion des informations, la confidentialité de certains témoignages et la nécessité d'éviter les démarches motivées par un intérêt financier personnel. L'Académie entendait ainsi se distinguer des affirmations sensationnalistes, bien que ses propres publications aient également accueilli des raisonnements spéculatifs[5].

Organisation et fonctionnement

Conseil permanent et catégories de membres

L'Académie était administrée par un conseil permanent, plutôt que par le bureau classique formé d'un président, d'un secrétaire et d'un trésorier. Les statuts confiaient à ce conseil l'admission des adhérents, l'organisation des travaux, les relations avec l'extérieur et l'approbation des documents publiés au nom de l'association. Ses membres étaient élus pour trois ans. Un coordinateur, fonction exercée par Jacky Kozan, animait les échanges, préparait les décisions et assurait une partie de la communication[5].

Les adhérents étaient répartis en plusieurs catégories. Les membres fondateurs avaient participé à la constitution du groupe ; les membres titulaires prenaient part aux responsabilités collectives ; les membres adhérents possédaient une expérience de l'ufologie ; les membres associés apportaient une aide complémentaire, par exemple dans la rédaction ou la diffusion des documents ; enfin, des membres d'honneur pouvaient être distingués pour leur parcours ou leur soutien. Les candidats ordinaires présentaient leur expérience et leurs motivations au conseil. Ces dispositions traduisaient la volonté de sélectionner des participants familiers du domaine, sans que l'adhésion ait constitué une qualification universitaire ou une reconnaissance professionnelle[5].

Le conseil permanent a connu plusieurs compositions. La liste diffusée pour 2015 mentionnait Jacky Kozan, Claude Lavat, Gérard Lebat, Thierry Levaudel, Georges Metz, Michel Ribardière et Jean-Claude Venturini. Les représentants de l'association étaient issus de parcours divers ; leur activité au sein de l'Académie ne doit pas être confondue avec les responsabilités qu'ils exerçaient éventuellement dans d'autres organismes.

Réseau à distance et commissions

Conçue pour fonctionner avec des moyens matériels et financiers limités, l'association travaillait surtout par courrier électronique, téléphone et visioconférence. Ses assemblées et ses votes pouvaient être organisés à distance. Les membres assuraient une veille sur l'actualité ufologique, échangeaient des témoignages ou des documents et discutaient de leur interprétation. L'absence de réunions physiques régulières permettait la participation de correspondants éloignés, mais faisait aussi dépendre la vie du groupe de l'animation de son réseau[5],[11].

Les statuts distinguaient les commissions de travail, consacrées à des thèmes réguliers, et les missions d'information, réservées à des sujets ponctuels ou dont le rapport avec l'ufologie restait incertain. Dans une présentation de novembre 2009, Jacky Kozan recensait quatre commissions : propulsion et sustentation, épigénétique, communication, veille aérienne et spatiale. Leur rôle consistait principalement à mettre en commun les avis et les compétences des membres ; il ne s'agissait pas de laboratoires ni de programmes expérimentaux institutionnels[11].

Travaux et publications

Documentation, méthodes d'enquête et classification

L'Académie privilégiait la diffusion de documents sur son site Internet, alors accessible à l'adresse ufolog.eu. Son catalogue réunissait des contributions originales, des études de cas, des traductions, des notes de réflexion, ainsi que des comptes rendus et rapports d'activité. La diversité des sujets reflétait son fonctionnement en réseau : certains textes portaient sur la critique des témoignages et les moyens de détection, tandis que d'autres développaient des hypothèses relatives à la propulsion, à la physique ou aux effets supposés des ovnis.

Pour faciliter la comparaison des signalements, elle proposait l'usage d'une nomenclature de phénomènes et d'indicateurs de fiabilité. Ses références comprenaient notamment les systèmes de classification développés par l'astronome J. Allen Hynek et l'ufologue Jacques Vallée. Ces deux auteurs ont élaboré des classifications différentes, destinées à ordonner les types d'observations ; l'adoption d'une grille par l'Académie ne constituait donc pas une homologation scientifique internationale de cette méthode[12].

Le groupe avait également élaboré des procédures internes pour évaluer la qualité des enquêtes et apprécier les livres consacrés à l'ufologie. Leur objectif annoncé était de mieux distinguer les récits documentés des interprétations insuffisamment étayées. Ces procédures relevaient d'un examen associatif et ne doivent pas être assimilées à l'évaluation scientifique par les pairs[11].

Enquêtes et textes diffusés

Les publications de l'Académie ne formaient pas une collection homogène. On y trouvait, entre autres, des enquêtes et dossiers de Gérard Deforge, notamment sur une affaire d'observation rapportée à Haravilliers en janvier 1998, ainsi qu'une enquête de Michel Plantier intitulée Enquête avion Paris, 27 août 2008. Une partie importante des archives personnelles de Gérard Deforge, comprenant ses investigations sur Haravilliers, a ensuite été rendue accessible dans un fonds documentaire distinct de l'ancien site de l'Académie[13].

Parmi les contributions individuelles figuraient des textes de Jacky Kozan sur les méthodes de recherche et l'interprétation du phénomène ovni ; des essais de Claude Lavat sur la détection radar, l'effet Doppler ou ses hypothèses de « champs néguentropiques » ; des réflexions de Jean-François Gilles sur la cosmologie et la possibilité de visites extraterrestres ; ainsi que des documents d'Anthony Tambini sur les aéronefs triangulaires. D'autres auteurs, dont Sylvie Joubert et Jim Demanche, abordaient les croyances, les témoignages de rencontres et l'affaire de Roswell. Ces publications témoignaient de la variété des centres d'intérêt du groupe, mais leurs hypothèses ne peuvent être tenues pour établies au seul motif qu'elles ont été diffusées sous le nom de l'Académie.

La présence de rapports d'enquête, de textes techniques et de conjectures sur des phénomènes encore non démontrés constituait l'une des caractéristiques de cette production. Certaines interprétations ont fait l'objet de critiques au sein même du milieu ufologique, notamment lorsque des conclusions extraordinaires étaient tirées de témoignages incomplets ou de phénomènes susceptibles d'une explication ordinaire[14].

Interventions publiques et relations avec les institutions

Observation signalée à Golfech

L'une des interventions les plus documentées de l'Académie concerne un signalement effectué à la centrale nucléaire de Golfech, dans le Tarn-et-Garonne. Le 6 octobre 2010, deux personnes déclarent avoir observé des lumières disposées selon une forme triangulaire à proximité du site. Le 14 novembre 2011, l'Académie adresse un communiqué à diverses autorités et organisations, demandant une enquête plus approfondie sur ce témoignage et s'interrogeant sur les procédures de traitement d'un signalement concernant une installation sensible[15].

L'affaire est examinée par le GEIPAN, service du CNES. Dans un premier temps, l'hypothèse d'un avion est jugée probable. À l'issue d'une reprise du dossier, le GEIPAN reconnaît les difficultés posées par certains détails de cette explication, mais souligne aussi les divergences entre témoignages et la faible valeur probante de la vidéo présentée. En mai 2016, il classe finalement l'observation en catégorie C, celle des cas comportant trop d'informations insuffisantes ou peu fiables pour permettre une conclusion solide. Ce classement ne confirme ni le passage d'un appareil extraterrestre ni l'identification certaine d'un avion[16].

Le communiqué de l'Académie a aussi suscité des objections quant aux moyens d'enquête qu'il réclamait et au délai de réaction qu'il jugeait souhaitable. Le débat illustre les désaccords entre associations ufologiques et service public sur la façon d'évaluer la fiabilité d'un témoignage avant de lui consacrer des investigations supplémentaires[15].

Lettres ouvertes et survols de sites nucléaires

À partir de 2013, l'Académie adresse plusieurs lettres ouvertes aux pouvoirs publics. Une lettre du 11 juin 2013, signée avec des représentants d'autres groupes, interpelle notamment le président de l'Académie des sciences, Philippe Taquet, sur la place accordée aux observations d'ovnis dans la recherche française. Elle demande aux institutions de se prononcer sur la possibilité d'une intelligence non humaine à l'origine de certains phénomènes. Cette hypothèse appartient au propos des signataires et ne constitue pas un fait établi[17].

D'autres démarches sont dirigées vers la présidence du CNES, les responsables du GEIPAN ou de son comité de pilotage, ainsi que le ministère de la Défense. Elles expriment la volonté de voir les autorités étudier les signalements jugés préoccupants et rendre compte plus largement de leurs travaux. L'association lance aussi des campagnes d'interpellation intitulées YOUCANWEDO et CONCORDE, destinées à mobiliser les milieux ufologiques en faveur d'une prise de position politique sur la question des ovnis. Les objectifs affichés dépassent alors le seul traitement des témoignages et relèvent également de l'action militante.

Cette orientation apparaît particulièrement lors de la vague de signalements de drones ou d'aéronefs non identifiés au-dessus de sites nucléaires français à l'automne 2014. L'Académie s'intéresse à la possibilité que certains témoignages décrivent autre chose que des drones ordinaires. Dans une réponse adressée à Jacky Kozan le 25 novembre 2014, Xavier Passot précise que le GEIPAN n'a pas été saisi de cette série de survols, alors traitée dans le cadre d'investigations judiciaires. L'association et certains de ses membres prolongent néanmoins leurs interrogations, notamment dans des textes de Christian Comtesse et de Claude Lavat diffusés en 2017[14].

Ces prises de position ont suscité une discussion critique sur la distinction entre survol avéré, objet non identifié et interprétation extraterrestre. Plusieurs signalements de 2014 ont pu relever de drones, d'avions ou d'observations non confirmées ; les incertitudes sur l'identité des auteurs de certains survols ne suffisent pas à démontrer l'emploi d'une technologie inconnue. Les hypothèses avancées au sein de l'Académie doivent ainsi être lues comme des propositions ou des demandes d'enquête, non comme les conclusions d'une expertise publique[14],[4].

Notes et références

  1. ↑ 1,0 et 1,1 « Académie d'ufologie », fiche du Répertoire national des associations (RNA W052001858), données administratives reproduites par Assoce.
  2. ↑ Yann Vadnais, Album de l'ufologie francophone internationale en 2022, Éditions Garpan, 2022, p. 10, lire en ligne.
  3. ↑ 3,0 et 3,1 « Académie d'ufologie », objet déclaré et historique administratif, Net1901.
  4. ↑ 4,0 4,1 et 4,2 GEIPAN, « Missions, méthodes et résultats », CNES.
  5. ↑ 5,0 5,1 5,2 5,3 5,4 et 5,5 « Académie d'ufologie », UFOmania, n° 48, septembre 2006, p. 23-25, lire en ligne.
  6. ↑ « Académie d'ufologie », Journal officiel des associations et fondations d'entreprise, 21 juillet 2007, annonce de création ; historique des formalités et répertoire RNA.
  7. ↑ Andrés Salvador, « La Academia de Ufología de Francia designa como miembro al administrador de OVNIS en Corrientes », OVNIS en Corrientes, août 2012, lire en ligne.
  8. ↑ « Conférence du MUFON à OVNI Paris, 11 janvier 2013 », Investigations UFO et Science, 16 janvier 2013, lire en ligne.
  9. ↑ « Académie d'ufologie : dissolution », Journal officiel des associations et fondations d'entreprise, 21 juillet 2018, annonce n° 201800290042, consulter la notice.
  10. ↑ « Monsieur Jacky Kozan », Libra Memoria, avis issu du fichier des personnes décédées de l'INSEE, en ligne.
  11. ↑ 11,0 11,1 et 11,2 Jacky Kozan, « Méthode de travail dans l'Académie d'ufologie », texte daté du 11 novembre 2009, reproduit sur le site des Repas ufologiques de Toulouse.
  12. ↑ Center for UFO Studies, « Classification Systems », présentation distincte des systèmes de Hynek et de Vallée.
  13. ↑ Gérard Deforge, « Investigations : table des matières », fonds documentaire hébergé sur UFOwaves.
  14. ↑ 14,0 14,1 et 14,2 Robert Alessandri, « Les drones, mal vus au-dessus des centrales nucléaires », Univers-ovni, 30 octobre 2017, mis à jour en 2019.
  15. ↑ 15,0 et 15,1 Robert Alessandri, « Ovni sur la centrale nucléaire de Golfech : l'ufologie française atomisée ! », Univers-ovni, 24 mai 2022, analyse critique du dossier et reproduction des échanges.
  16. ↑ GEIPAN, « Golfech (82), 06.10.2010 », fiche de cas et synthèse des investigations, mise à jour le 17 mai 2016.
  17. ↑ Jacky Kozan, Michel Ribardière et Claude Lavat, « Lettre ouverte à l'Académie des sciences », 11 juin 2013, texte reproduit sur Ufologie & Paranormal en juillet 2013.

Article publié sur Wikimonde Plus

  • icône décorative Paranormal
  • icône décorative Associations