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Ferréol Delmas

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Ferréol Delmas, né à Paris, le 16 janvier 1998, est chroniqueur politique dans le journal Marianne.

Il est le directeur du think tank environnemental Ecologie responsable.

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Parcours

Il effectue sa scolarité au Lycée Saint-Joseph de Carpentras, puis est étudiant en double-cursus droit-histoire au sein des universités Panthéon-Assas et Paris-Sorbonne.

Ferréol Delmas est, à 19 ans, membre de l'équipe de campagne de François Fillon lors de l'élection présidentielle 2017. Il est le soir de la défaite, au premier tour, auprès de l'ancien Premier Ministre, au QG de campagne. [1]

Gaulliste, Il est élu, en 2018, président de l'Union des Jeunes pour le Progrès (UJP), organisation officielle des jeunes gaullistes et mouvement affilié aux Républicains, fondé en 1965 à la demande du Général de Gaulle.[2] Il en démissionne en 2019 pour prendre la direction du think tank Ecologie responsable. Il est aussi, depuis 2017, membre des amis de la Fondation Charles de Gaulle.

Ferréol Delmas a été également secrétaire général puis président des Républicains à la Sorbonne de 2017 à 2019, avant de se mettre en retrait de ce parti.

Il est membre de la Conférence Olivaint. Il siège au sein des commissions affaires culturelles et affaires diplomatiques de cette institution.

En 2018, Ferréol Delmas remet le prix de l'Appel du 18 juin,considéré comme le prix du gaullisme à l'ancien ministre juppéiste Jacques Legendre. La cérémonie à lieu à la Fondation Charles de Gaulle en présence des anciens ministres Jacques Godfrain et Alain Carignon. [3]

Ferréol Delmas rédige différentes notes pour le philosophe versaillais François-Xavier Bellamy,notamment sur la transition énergétique. Le site Riposte laïque indique qu'il entretient, en outre, d'excellentes relations avec l'aile modérée des Républicains à l'instar de Jean Leonetti et Virginie Calmels.[4]

Ferréol Delmas a été, en 2016 et 2017, président du Cercle Peyrefitte, association de conférences et de débats au sein de l'Université Panthéon-Assas. Il effectue au cours de son cursus dans cette université différents stages notamment comme collaborateur parlementaire du sénateur de Vaucluse, Alain Dufaut, et du Président de la Région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Renaud Muselier.

En 2019, dans le cadre des élections européennes, il est nommé, par la tête de liste François-Xavier Bellamy, président de son comité de soutien pour Avignon, chargé de la gestion de la campagne localement.

Ferréol Delmas est membre de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA).

En parallèle de ses chroniques dans Marianne, il intervient régulièrement dans le Figaro, Valeurs Actuelles, Agoravox, le Huffington Post et plus ponctuellement dans d'autres médias comme le Nouvel Obs pour commenter l'actualité politique.

Ecologie Responsable

logo d'Ecologie responsable


Ferréol Delmas est le fondateur d'Ecologie responsable (anciennement Droite écologie), un laboratoire d'idées ou think tank qui travaille sur les questions liées aux problématiques écologiques et environnementales. Ce mouvement souhaite développer dans ces domaines des propositions originales fondées sur "l'enracinement et à l'innovation".

Ferréol Delmas publie différentes tribunes au nom de ce laboratoire d'idées -notamment dans les Echos- et appelle dans une tribune de lancement, publiée dans Ouest France à une "écologie positive, moderne et enracinée". Elle est cosignée par quarante personnalités de droite dont 20 parlementaires ainsi que par Renaud Muselier et Bernard Accoyer.

A l'occasion du mouvement Extinction rebellion, Ferréol Delmas dans Marianne pointe les faiblesses de ce mouvement écologique à la fois par son manque de représentativité sociologique et de prise en compte des réalités historiques et géographiques tout en reconnaissant que toutes ses idées "ne sont pas à jeter".

Dans Marianne, il dévoile ses propositions pour revaloriser les circuits courts par la mise en place d'un "chèque proximité" notamment, sorte de ticket restaurant permettant aux salariés d'acheter des produits provenant de l'agriculture biologique.

Avant la création de ce think tank, Ferréol Delmas avait dejà signé plusieurs tribunes avec l'ancien ministre de l'Environnement Alain Carignon, dans le Huffington Post et Atlantico, appelant la droite à réinvestir le domaine de l'écologie, en se fondant notamment sur l'enracinement. [5]

Prises de position

Le 13 avril 2018, dans Valeurs actuelles, Ferréol Delmas demande l'exclusion des Républicains de l'ancien Premier Ministre, Alain Juppé,ce dernier appartenant toujours à ce mouvement politique tout en ayant commencé des discussions avec le président de la République Emmanuel Macron en vue des élections européennes de 2019. Cette tribune entraîne une polémique sur le réseau social Twitter.[6]

Dans le contexte de la mise en place de la loi ORE promouvant la sélection à l'université, Ferréol Delmas dénonce dans le Figaro l'occupation illégale des facultés par l'extrême-gauche.[7]

En 2018, Ferréol Delmas s'insurge dans deux tribunes publiées dans Le Point et le Huffington Post contre le portrait que fait Jean-Marie Le Pen du général de Gaulle dans ses Mémoires.[8][9]

Alors que des mouvements nationalistes, comme Les Identitaires, lancent des opérations pour bloquer les migrants aux frontières, il s'inquiète du développement des polices privées. En outre, il lance un appel dans l'Obs à dénoncer les agissements du mouvement Génération Identitaire, ce dernier ayant envahi les locaux de l'association humanitaire SOS Méditerranée.50 responsables de droite décident de le rejoindre et cosignent cette tribune dont l'ancien Ministre et numéro deux des Républicains Jean Léonetti, le politologue Dominique Reynié,les députés Ian Boucard et Robin Reda, le député européen Philippe Juvin, les maires Florence Berthout, Geoffroy Boulard et Florence Portelli.

Ferréol Delmas lance une pétition, relayée par Valeurs actuelles,contre la tenue du concert du rappeur Médine au Bataclan, lieu antérieurement touché par les attentats islamistes du 13 novembre 2015.[10]

Le 6 juin 2018, Ferréol Delmas juge dans une tribune publiée dans l'Obs que le souhait de Laurent Wauquiez de créer un shadow cabinet, sorte de contre-gouvernement, est complètement éculé et constitue une "fausse bonne idée".[11]

Ferréol Delmas prend dans une tribune intitulée "Laissez le drapeau!", publiée dans Valeurs actuelles,la défense de cet habitant, interdit par la mairie de Sainte-Terre en Gironde, de laisser son drapeau de la France libre sur la façade de sa maison.[12]

Opposant à la politique d'Emmanuel Macron, il rédige de nombreuses tribunes, notamment dans Valeurs actuelles, dénonçant le mépris du Président de la République et le comparant à Matteo Renzi, Président du conseil italien déchu. Pendant le mouvement des Gilets jaunes, il affirme dans une tribune publiée dans le journal Marianne, que les revendications (recherche de la souveraineté, référendum...) de ce mouvement populaire sont "éminemment gaulliennes".

Ferréol Delmas est un défenseur des valeurs chrétiennes en politique: Ainsi, il coécrit, avec le sénateur de la Loire, Bernard Fournier, une tribune appelant les catholiques à s'engager en politique.[13]. Ferréol Delmas prend aussi la défense, avec le chroniqueur de Valeurs actuelles Kevin Bossuet, des crèches de Noël dans les lieux publics arguant du fait qu'elles constituent une tradition française. En outre, dans le cadre des élections européennes 2019, il publie, dans le Figaro, une tribune avec l'essayiste et ancien député européen Paul-Marie Coûteaux appelant à retrouver le sens des racines chrétiennes de l'Europe. Il est, enfin, un chroniqueur régulier du journal France catholique et a déjà publié des articles dans la revue catholique écologiste Limite.

Après la défaite des Républicains aux élections européennes de 2019, il publie une tribune dans le Huffington Post sous le titre "Les Républicains sont devenus un parti gorafi" en référence au site satirique le Gorafi : selon lui, les Républicains offrent un visage détestable en accumulant les affaires, les guerres internes et surtout l'absence de réflexion. Ce texte fait écho à un plaidoyer qu'il avait écrit un an auparavant, dans Agoravox, avec l'ancien député Jean-Michel Ferrand, dans lequel il insistait sur le fait que ce parti devait investir le domaine métapolitique.

Famille

Ferréol Delmas est un descendant de Jean-François Delmas député et Président de la Convention nationale sous la Révolution. Ferréol Delmas est le fils de l'historien Jean-François Delmas et de la journaliste Florence de David-Beauregard. Il est également par sa mère descendant direct de Marie de Rabutin-Chantal, plus connue sous le nom de Madame de Sévigné.



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