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Priartém

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Priartém
Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
But Pour une Réglementation des Implantations des Antennes-Relais de TÉléphonie Mobile
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 2000
Identité
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Président Janine Le Calvez
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Site web priartem.fr

Priartém (Pour une Réglementation des Implantations des Antennes-Relais de TÉléphonie Mobile) est une Association loi de 1901 française créée en 2000 avec pour objet de veiller à une implantation des antennes relais de téléphonie mobile respectueuse des conditions de vie et de santé des citoyens. Elle s'intéresse aux éventuels dangers de l'ensemble des technologies sans fil : téléphones portables, WiFi, etc. L'association fédère des personnes et des associations localisés dans toute la France ; l'association regroupe actuellement un millier d'adhérents dont des associations qui, pour certaines, comptent plusieurs centaines d'adhérents.

Présentation

L'association lutte également contre l'installation d'antennes-relais et constitue un interlocuteur privilégié du Ministère des Affaires sociales et de la Santé sur cette question, comme par exemple en 2003[1]. Depuis, l'association intervient régulièrement pour marquer son opposition à l'installation de ce type de dispositifs[2].

En 2006, c'est grâce à l'intervention et aux demandes répétées de l'association, que le rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail sur la dangerosité éventuelle du téléphonie mobile, est enfin publié[3].

L'association Priartém lance parfois des alertes quant aux risques relatifs au Wifi comme ce fut le cas à Paris en 2007[4]. En 2008, l'association s'offusque de la mise sur le marché de téléphones portables à destination des enfants[5],[6].

L'association milite également dans le sens d'une évolution de la loi (comme par exemple pour l'étiquetage en « cancérogènes possibles »[7]) ou de façon plus anecdotique, pour l'instauration d'une « journée sans portable »[8].

Enfin, l'association s'investit dans la défense et la reconnaissance des victimes de sensibilité électromagnétique et est identifiée comme telle par la communauté scientifique[9].

Références

  1. Laure Noualhat, « Communication bloquée autour des antennes-relais », Libération,‎ (lire en ligne) :

    « Les associations Agir pour l'environnement et Priartem se sont déplacées hier au ministère de la Santé pour discuter de la dangerosité des antennes-relais de téléphonie mobile. »

    .
  2. Denis Sergent, « Faut-il avoir peur des antennes-relais ? », La Croix,‎ (lire en ligne).
  3. Eliane Patriarca, « Des rapports sur le mobile embrouillés », Libération,‎ (lire en ligne) :

    « Achevé en décembre 2005, ce rapport n'a été rendu public que cette semaine et ce, grâce à deux associations ­Priartem et Agir pour l'environnement. »

    .
  4. Catherine Maussion, « Y a-t-il un péril wi-fi ? », Libération,‎ (lire en ligne) :

    « C'est une militante de Priartém, Régine Fernandes, cliente assidue de la bibliothèque Faidherbe, qui a fait le lien entre les maux dont une employée disait souffrir et la présence des petits boîtiers dans les salles de consultation »

    .
  5. « Le portable pour enfant est-il dangereux ? », Libération,‎ (lire en ligne).
  6. Maud Dugrand, « Le portable pour enfants mis sur liste rouge », L'Humanité,‎ (lire en ligne).
  7. « Vers un étiquette "téléphoner tue" ? », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  8. « Un jeudi sans portables ? », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne).
  9. [PDF](en) « European Information System on Electromagnetic Fields Exposure and Health Impacts », JRC/EIS-EMF Workshop Ispra, Ispra,‎ (lire en ligne).

Voir aussi

Article connexe

Lien externe

Article publié sur Wikimonde Plus.

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